• L’avent est le temps des veilleurs.

    L’avent est le temps des veilleurs. Nous avons à accepter de traverser la nuit et le silence de l’attente. Pour affiner notre sens de l’écoute. Pour nous ouvrir aux choses essentielles. Pour accueillir celui qui vient.

    Autrement dit, il nous faut respecter ce silence ; il nous faut renoncer à le transpercer de nos « Seigneur, Seigneur » qui voudraient mettre fin à l’attente et voir notre désir immédiatement comblé.

    Chaque chose vient en son temps. Nous attendons l’enfant-roi qui va venir ; préparons-nous soigneusement. À vouloir trop nous presser, à refuser d’apprendre à veiller, nous risquons de manquer le fruit inattendu qui se prépare dans la nuit de notre foi. Car celui que nous attendons a toujours quelque chose d’inattendu.

    Vivre l’avent dans le silence de l’amour qui apprend et prend patience, c’est admirer le Seigneur qui vient vers nous dans l’invisible. Car ne nous y trompons pas : si nous cherchons Dieu, c’est parce que nous avons d’abord entendu l’appel de celui qui nous cherche le premier.

    Voilà qui donne presque envie de se cacher plus profond dans la nuit pour faire grandir la joie d’y être découvert par celui dont on désire tant qu’il nous trouve. Jeu de l’amour qui fait taire les « Seigneur, Seigneur » pour augmenter la surprise et la joie des retrouvailles. Ainsi, l’avent est une occasion de reprendre à la base notre vie prière, de renouveler notre intimité avec le Seigneur.

    Bruno LEROY.

    source http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com/

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  • Peut-on tout pardonner ?

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    Nous oublions souvent que Dieu est Amour. Il faudrait peut-être, l'inscrire au fronton de toutes les églises. Et puis, je me dis, cela ne servirait à rien, les gens le lirait sans prêter attention.
    Combien de fois nous prions en ayant une pensée venimeuse pour une personne de la Famille, ou autre. Dans les discutions privées, nous entendons des confidences dont Satan doit se régaler. Je ne parlerai plus à un tel, il m'a fait trop de mal. Est-on responsable de nos sentiments envers autrui ?

    OUI ! Si une personne vous a fait du mal, c'est tout simplement, soit que vous êtes sensible ou que cette situation vous plaît car, au moins vous existez. Jésus est venu apporter le Feu sur Terre et je dirai même l'incendie universel. Il ne nous demande pas de nous aimer uniquement pour avoir de bonnes relations. Il va plus loin, en nous demandant d’aimer nos ennemis. La question qui se pose alors, avons-nous des ennemis ? De là, nous pouvons faire des démarches de réconciliations ou prier pour la conversion et même le Bonheur de nos ennemis.


    Pour ma part, je n'ai jamais eu d'ennemis de ma vie. Vous allez dire, mon Dieu quel saint homme. Figurez-vous, que cette question m'a posée problèmes durant des années. Je me suis décidé à voir un psychologue qui fut surpris par ma question : Docteur dites-moi pourquoi, je n'ai pas d'ennemis. La réponse est moins radieuse qu'on peut l'imaginer...En effet, il m'expliqua que mon caractère entier et impulsif me faisait dire tout haut mes quatre vérités en face de la personne et je me libère ainsi de toutes culpabilisations. Il m'a répondu, vous n'avez certes pas d'ennemis mais beaucoup de gens qui doivent souffrir de votre humeur autour de vous. Ce jour là, je m'en souviens, je suis entré dans une église pour prier intensément afin que Christ m'aide à libérer tous ceux et celles que j'ai pu faire souffrir. Je dirai avec un peu d'humour que mon cas s'arrange et pourtant le naturel revient parfois au galop.


    Tout cela pour dire, Frères et Sœurs que nous ne devons pas juger mais comprendre. Pourquoi, telle personne est si méchante. Comment a-t-elle vécue son enfance. Son mariage est-il heureux ? N'a-t-il pas un problème d'argent qui le rend agressif ? Tant de questions posées nous permettaient de trouver la solution avant de porter un jugement net et définitif. Nous pourrions ainsi trouver les pistes qui donneraient davantage d'harmonie avec autrui. L'existence doit être faite de questions, non de jugements. Certains juges sont moins impitoyables que nous.

    Ils ont suffisamment de recul pour regarder la véritable problématique de la personne jugée. Nous nous prenons trop souvent pour Dieu et nous voudrions instaurer le jugement dernier sur terre. Et sur ce navire du tribunal qui navigue au gré de nos rencontres, nous ne sommes pas seuls à conduire le gouvernail. Avant de présenter nos offrandes à Dieu, disons-nous que nous avons tous à nous reprocher une attitude de haine. Soit ouvertement, soit en pensées. Et nous sommes surpris que Dieu-Amour ne réponde point à nos demandes. Il répond toujours lorsque nous avons un cœur pur débordant d'Amour.
    Pas quand nos ressentiments sortent tellement de nos yeux que notre Pasteur se demande si nous n'avons pas un problème nerveux. Nous ne pouvons nous adresser à l'Amour que dans une attitude profonde d'Amour. Le pardon est souvent considéré par les chrétiens ( nes ) comme un acte de lâcheté. Alors, qu'il est puissance de libération pour tous et toutes. Une révision de nos relations avec Dieu s'avère indispensable, primordiale.


    C'est le beau combat de la Foi ! Si tout était facile, nous serions des saints au regard de Dieu. Frères et Sœurs, c'est bien parce qu'il est dur par moments, d'être chrétien ( ne ) que la vie retrouve sa pleine saveur. Il faut partir du principe qu'un meurtrier ne se lève pas un matin en disant, tiens je vais tuer telle personne cela me changera les idées. La méchanceté également est un long processus qui éclate au bout de nombreuses années. Bien-sûr, il n'est pas question de fermer les yeux sur tout, en pardonnant avec indifférence.
    Il est question d'analyser les événements et les gens avant d'envoyer notre couperet. Si nous n'avons guère la Force de pardonner à notre pire ennemi. Alors, demandons à Dieu de le faire pour nous.

    Soyez sûr que cette prière sera exaucée. Notre regard humain n'a rien à voir avec le Divin qui ne juge point selon les apparences, mais le cœur. Donnons notre cœur à l'Esprit-Saint afin qu'il le purifie et nous indique la vraie voie du pardon pour notre libération. Dieu est Libérateur, Il ne veut pas d'esclaves à ses pieds. Seigneur, je te demande humblement pardon pour tout le mal que j'ai pu commettre, même sans le savoir. Purifie mon âme de ses scories qui m'empêchent d'aller vers Toi. Amen !

                               Bruno LEROY.

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  • Nous sommes Tous Saints.

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    Tout le monde peut devenir Saint, il suffit d’aimer à tout casser. Aimer, prier et lutter contre les injustices qui font souvent surface sur le lac qui semble paisible et marque en ses flancs les blessures de la misère Humaine. Il existe depuis des siècles des hommes ordinaires ayant pris des chemins de traverse pour endiguer les perfidies de leur siècle. Ce sont des saints connus ou anonymes. La prière a tenue une place essentielle dans leur Vie.

    La différence entre le Héros et le Saint ? Le héros brille pour lui-même, le saint envoie la lumière pour les autres. Il n’existe pas un seul modèle de sainteté. Chacun vit sa sainteté au quotidien selon ses Dons et ses charismes. Seules les racines que sont la confiance, la prière, la joie demeurent les sources auxquelles puisent ces hommes-repères.

    En effet, les Saints sont nos étoiles qui guident notre existence et envoient leurs étincelles pour éclairer notre chemin vers Dieu. Ils sont nécessaires pour notre cheminement intérieur. Chacun choisit celui ou celle qui lui convient selon sa propre histoire et sensibilité.

    Il suffit de vivre cette Foi intense chaque jour pleinement et avec Bonheur. Vivre la théologie du moment présent qui consiste à habiter le temps pleinement car, nous avons vingt quatre heures pour vivre l’amour après, il sera trop tard. Les signes de Dieu ne se découvrent que dans la grâce de l’instant.

     Je ne m'adresse pas uniquement aux croyants. Je parle à tous comme une fenêtre ouverte sur le soleil. Vous trouverez des fulgurances dans certaines vies qui vous aideront à réfléchir sur le sens de l’existence. Si vous pensez que les Saintes et Saints sont des personnes rigides qui jamais ne disent un mot plus haut qu’un autre. Alors, lisez ce qu’écrit Guy Gilbert sur l’Abbé Pierre ou Sœur Emmanuelle pour ne citer qu’eux. Tout le monde peut devenir Saint, il suffit d’aimer à tout casser. Aimer, prier et lutter contre les injustices qui font souvent surface sur le lac qui semble paisible et marque en ses flancs les blessures de la misère Humaine. Il existe depuis des siècles des hommes ordinaires ayant pris des chemins de traverse pour endiguer les perfidies de leur siècle. Ce sont des saints connus ou anonymes. La prière a tenue une place essentielle dans leur Vie.

    La différence entre le Héros et le Saint ? Le héros brille pour lui-même, le saint envoie la lumière pour les autres. Il n’existe pas un seul modèle de sainteté. Chacun vit sa sainteté au quotidien selon ses Dons et ses charismes. Seules les racines que sont la confiance, la prière, la joie demeurent les sources auxquelles puisent ces hommes-repères.

    En effet, les Saints sont nos étoiles qui guident notre existence et envoient leurs étincelles pour éclairer notre chemin vers Dieu. Ils sont nécessaires pour notre cheminement intérieur. Chacun choisit celui ou celle qui lui convient selon sa propre histoire et sensibilité.

    Il suffit de vivre cette Foi intense chaque jour pleinement et avec Bonheur. Vivre la théologie du moment présent qui consiste à habiter le temps pleinement car nous avons vingt quatre heures pour vivre l’amour après, il sera trop tard. Les signes de Dieu ne se découvrent que dans la grâce de l’instant.

     Je ne m'adresse pas uniquement aux croyants. Je parle à tous comme une fenêtre ouverte sur la lumière d'une recherche intérieure. Vous trouverez des fulgurances dans les signes que Dieu nous envoie qui vous aideront à réfléchir sur le sens de l’existence. Si vous pensez que les Saintes et Saints sont des personnes rigides qui jamais ne disent un mot plus haut qu’un autre. Alors, lisez ce qu’écrit Guy Gilbert, l’Abbé Pierre ou Sœur Emmanuelle pour ne citer qu’eux.

     « L’amour de Dieu qui doit pour ainsi dire nous traverser, nous transporter pour aller ailleurs, pour aller dans les autres », notamment les plus pauvres.

    Je vous souhaite un bon voyage au pays des Saints dont les traces qu’ils ont laissés dans leur vie et qui nous permet aujourd’hui de vivre encore en suivant ces guides qui nous mèneront dans les bras de Dieu.

    De Bonnes Fêtes de Toussaint dont vous faites partie intégrante et que celles-ci soient viscéralement priantes envers ceux qui savent se donner aux autres et les aimer infiniment. Nous sommes Tous Saints sans le savoir et, cela fait notre beauté ontologique. Et Jésus-Christ sait nos aspirations profondes pour accéder à notre Bonheur et celui des autres. Voici une des raisons pour laquelle notre prière est notre respiration face à l'asphyxie du Monde.                                                   

      Bruno LEROY.

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  • Théologie du corps.

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    La plupart de mes articles analysent souvent les possibilités pour l'être Humain de s'affirmer face aux autres.

    Non, pour se mettre dans l'état d'une opposition systématique. Et encore moins pour céder à une certaine mode qui tente de résoudre tous vos problèmes existentiels en dix leçons.

    Ces textes sont inspirés par le désir de rompre les chaînes qui nous empêchent d'Aimer.

    En effet, je trouve que nous prenons souvent les problématiques à l'envers, notamment concernant le couple et la sexualité.

    Tous les pédagogues s'entendent sur le principe même qu'il faut une éducation sexuelle pour nos Jeunes.

    Je ne puis évidemment être qu'en plein accord avec ce projet. Mais, faut-il encore que nous n'enseignons pas cette matière comme étant pure fonctionnalité.

    Car, les ados même très juvéniles connaissent soit par ouïe-dire, soit par expériences personnelles la mécanisation génitale.

    Certaines personnes me diront, vous avez entièrement raison, parlons-leur davantage de la beauté intrinsèque de l'Amour.

    La fusion de deux corps qui s'aiment est une œuvre d'art de Dieu.

    Oui, bien-sûr, leur dire que l'Amour vécu dans l'authenticité et la fidélité ne peut être que résonance des cymbales Divines.

    Mais, avant de parvenir à ce point d'enseignement. Il faut se poser la question de savoir pourquoi tant de couples divorcent.

    Pourquoi tant de Tendresses qui étaient vraies au départ finissent par s'envoler aux premiers vents de l'hiver ?

    Tout simplement, si je puis m'exprimer ainsi, parce que la plupart des adultes manquent de confiance en eux.

    Et c'est là, que j'affirme que notre approche anthropologique de la sexualité et surtout du couple est tronquée d'avance.

    Ce qu'il faut apprendre et transmettre aux Jeunes, c'est la confiance en soi.

    De là, tout coule de source vers les plus grands océans de l'existence.

    Pourquoi ?

    Lorsque nous aimons, nous devons donner ( dans le sens de Don ) une partie de nous-même.

    Nous devons nous accueillir réciproquement pour mieux nous cueillir.

    Or, nous ne pouvons offrir ce que nous ne possédons point.

    Il faut travailler sur sa propre intériorité pour accepter l'autre en plénitude.

    L'amour de soi conduit à l'amour d'autrui. Une mauvaise estime de soi génère invariablement des colères, disputes, incompréhensions ou silences pesants.

    Il ne faut pas oublier que ce qui finit par nous gêner chez l'autre sont souvent nos propres défauts.

    Je m'explique. Dans un couple, si un homme trouve que sa femme est nulle, ne comprend rien c'est en fait ce qu'il pense de lui-même et projette sur son épouse.

    Attention, ces projections peuvent être perçues par le mari ou la femme comme des réalités indéniables.

    Et petit à petit, le couple devient silencieux par manque de confiance et s'étiole.

    Il existe des possibilités psychothérapeutiques pour sortir de ce gouffre.

    Mais, n'eut-il point été préférable de se préoccuper de ces problèmes en amont. Avant, qu'ils n'apparaissent.

    En fait, les couples qui divorcent sont la combinaison de deux individus immatures et manquant cruellement de confiance.

    Et dire, qu'ils font la une et la gloire des revues poeple...!

    Aimer, c'est vivre l'instant présent en relativisant son passé. C'est reconnaître que nos parents, aussi cruels soient-ils, n'ont pas d'emprise sur notre destin.

    Bien-sûr, les manques affectifs sont toujours des blessures mais, guérissables.

    Alors, ne serait-ce pas préférable d'élaborer une éducation de résilience où l'adolescent ( e ) trouverait pleine confiance en lui-même ?

    Et donc, aux autres.

    Mais, pour cela il leur faut des exemples d'adultes qui savent se donner sans se perdre dans le fusionnel.

    Il faut des hommes et des femmes qui s'aiment tels qu'ils sont sans être narcissiques.

    Sinon, comment leur dire l'importance de construire un couple. Et le risque d'aimer.

    Aimer comporte un risque également. Celui d'édifier son Bonheur chaque jour avec l'imagination du cœur pour l'offrir à l'Aimé.

    Ne croyez pas les prophètes de malheur qui disent que l'Amour est impossible et doit être d'abord vécu à l'essai. Ils parlent uniquement pour eux.

    Et ne croyez pas les spiritualistes de fausses joies qui disent que l'Amour est sans risques.

    L'Amour est combat pour accepter la différence de l'autre en vue d'une unicité.

    L'Amour, c'est d'abord s'aimer sainement pour accorder entièrement sa personne à l'être choisi.

    L'Amour est effectivement un choix. Le choix fondamental de vouloir bâtir son existence, son Bonheur avec la personne dont nous avons décidés de nous consacrer entièrement.

    L'Amour est le contraire et même une lutte intraitable contre la mort. Les gens qui n'aiment pas sont comme mortes.

    L'Amour est épanouissement constant de la Vie. L'Amour est nécessaire à notre survie sur Terre.

    Sans ce combat essentiel, notre population aurait disparue depuis longtemps.

    Sans Amour nous ne pouvons prétendre Aimer Dieu. Heureusement, Dieu nous Aime inconditionnellement. Mais, de grâce ne prétendons pas l'Aimer alors que nous ne savons pas même ce que signifie ce mot.

    Comme, je vous le disais antérieurement. La certitude est que Dieu nous Aime.

    Ce manque de confiance en Soi explique aussi la dé-spiritualisation et l'athéisme de notre société.

    Le New-age semble bien adapté au vide intérieur, ce qui explique en partie son succès absolument dangereux pour le psychisme Humain. Il entretient certaines névroses, voire psychoses qui vont jusqu'à la déréalisation. Et surtout, la fragilité mentale.

    Il nous faut dire tout cela aux Jeunes. Pour qu'ils ne se laissent pas piéger par les marchands de désespoir.

    Et surtout, leur dire que si leurs Parents sont divorcés par manque de maturité dans leur couple.

    Ce n'est pas une raison pour qu'ils le soient un jour. L'immaturité n'est pas héréditaire. Elle n'est pas atavique et n'altère aucunement les potentialités de ces ados à créer leur Vie en toute lucidité.

    Je pense que nos programmes scolaires seraient plus riches humainement si nous parlions du couple sous l'angle de fondation sociale plutôt, que la description physiologique des mutations de leurs organes génitaux. Dont, franchement ils se fichent éperdument.

    Bruno LEROY.

    source http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com/

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  • Trouver le sens de notre existence.

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    Quel est le but de ta vie ? Est-ce l’amour des autres, le service envers eux, ou bien le fait de se surpasser pour un idéal précis ? Si tu es égoïste et incapable de te dépasser, tu ne pourras pas développer en toi la force d’âme avant de changer le but de ta vie. Pour devenir courageux, il te faut savoir ne pas être indifférent vis-à-vis du bien. Les adolescents sont fréquemment idéalistes. C’est une bonne chose, mais qui doit devenir réalité. Ta jeunesse et ton énergie te donnent envie de changer le monde. Si tu arrives à bien canaliser cette énergie, un grand bien découlera de ta lutte. 

    Les problèmes arrivent lorsque les choix qu’on te propose vont à l’encontre de la santé, du bonheur et de la force de caractère. Une personne forte est en mesure de dire « non » là où celle qui ne l’est pas dit « oui ». Ces décisions permettent d’atteindre plus facilement les buts qu’on se propose ou bien au contraire nous empêchent de les atteindre un jour. 

    Quel est le but de ta vie ? Y réfléchis-tu de temps en temps ? Tu vois sûrement des gens qui t’impressionnent et qui sont heureux. As-tu osé leur demander pourquoi ils étaient comme ça ? Prends-tu le temps de réfléchir lorsqu’on te propose quelque chose qui risque d’influencer ta vie et ton comportement ? Sais-tu dire non même lorsque tu te rends compte que tu seras seul à t’opposer à une chose qui te semble aller contre le bon sens, la morale ou la charité ? 

    La persévérance consiste à poursuivre un bien en dépit de toutes les difficultés que cela peut représenter. Prenons l’exemple du dentiste : on ne peut ignorer le bien que cela fait de se faire soigner les dents même si l’opération est douloureuse. La persévérance dans la soumission à des règles durant de nombreuses années constitue le meilleur test de capacité à faire preuve de courage. Par exemple, si tes parents te demandent de faire tes devoirs avant d’aller faire du foot ou voir des copains, et que tes amis t’appellent, es-tu capable d’agir droitement en obéissant à une règle qui a été créée pour ton bien ? (Il pourrait y avoir plein d’autres exemples tels que le règlement intérieur du collège, payer son titre de transport, refuser une cigarette (ou pire !) ou une mauvaise revue, blague, etc). 

    Comment devenir capable de mener à bien des projets ? En sport, si tu veux escalader une falaise, gagner une course, un match, battre un de tes records, tu te prépares et tu conditionnes ton corps et ton esprit en le rendant plus résistant et plus fort. Mais fortifier son caractère est plus difficile. Es-tu capable de te lever à l’heure, de dormir dans des conditions plus dures que le lit douillet, de continuer à marcher alors que tu commences à avoir soif, monter à cheval pendant longtemps sans te plaindre, manger ce qu’on te sert sans faire de caprices ? Si tu oublies quelque chose, est-ce que tu cries à l’aide ou bien tu tâches de contourner le problème, de développer d’autres alternatives pour surmonter les difficultés. 

    Cela demande de la force d’âme et t’aidera à développer ton caractère. 

    La prière des profondeurs pourra t’aider à scruter tes propres forces intérieures, à épurer tes marasmes qui te font stagner. Fais confiance en Dieu et tu seras confiant en la Vie et en Toi. Tu donneras alors sens à ton existence même ci celle-ci te semble parfois surnager au-dessus d’obscures brumes. Ta Force te viendra de l’Esprit saint qui saura mettre de la Lumière dans ton destin, le long de ton chemin. 

    Bruno LEROY.

    source http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com/

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  • L'Art au service du témoignage de Vie.

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    Bref, qu’il soit devant le peuple chrétien à témoigner au monde, dedans pour faire grandir l’Église ou derrière pour préserver des traces, l’artiste, par son art sera le prophète de son Dieu. 

    La création artistique est-elle une sorte de « sécrétion » de l’esprit humain, née d’une alchimie mystérieuse de la personne ? Dans ce cas, l’artiste serait alors amené à « se dire », à témoigner de lui-même d’une façon décalée par rapport aux strictes nécessités de la productivité ? Son esthétique renverrait à des douceurs ou des beautés enfouies au fond de l’être.

    Mais nous sentons bien que l’art n’est pas le produit unilatéral d’un artiste. L’art est dialogue. Il l’est déjà dans l’esprit et le cœur du créateur, dans ce rapport entre le JE, dans sa solitude, et le NOUS qui l’unit à d’autres. En tant que créateur je me refuse à l’isolement, à la fermeture, à « l’étanchéité », je suis donc uni à d’autres par d’innombrables liens. 

    Ce que je vais dire par mon geste artistique sera donc le produit de ce dialogue entre moi-le-solitaire et moi-parmi-d ’autres. Je ne témoignerai pas de « moi » seulement, mais de « moi qui se pense NOUS ». 

    Mais le dialogue ne s’arrête pas à cette recherche intérieure, il est aussi bien concret dans le résultat de ma création. Je propose mon art, je le donne à voir, à toucher, à entendre etc. Va t’on accueillir cette proposition ? Que va-t-on en faire ? Quelles seront les réactions ? Dialogues multiples avec les destinataires de la création artistique. 

    L’art peut-il être au service du témoignage ? Ne risque-t-on pas de « purger » l’art en l’enrégimentant, en lui donnant mission ? Oui, il ne peut s’épanouir que dans la liberté ; Mais si cette liberté est « la glorieuse liberté des enfants de Dieu », si l’artiste est -comme tout chrétien pourrait l’être- un véritable disciple de Jésus-Christ, son expression artistique témoignera de la Vie qu’il a reçue. 

    Alors, que l’artiste soit ce sculpteur du XIe siècle juché en haut d’une église romane qui crée une œuvre que seul verra un photographe acrobate du XXe siècle ; qu’il soit ce compositeur au nom oublié mais dont on chante et joue l’œuvre pendant des générations ; qu’il soit ce peintre dont une couleur de la toile résonne curieusement en moi et me parle. 

    Bref, qu’il soit devant le peuple chrétien à témoigner au monde, dedans pour faire grandir l’Église ou derrière pour préserver des traces, l’artiste, par son art sera le prophète de son Dieu. Il sera prophète, « porte-parole », comme chaque chrétien doit l’être, et l’art sera alors un merveilleux reflet de l’Espérance que nous accueillons sans cesse et qui se renouvelle sans cesse.

    Bruno LEROY.

    SOURCE  http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com/

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  • La sexualité est un acte sacré.

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    Il y a en chacun de nous un besoin sexuel. Certes, il n’est pas du même ordre que le besoin de manger ou de boire. En effet, on peut se passer, être privé de l’exercice de la sexualité, ou la différer, sans cependant mourir ; ce qui n’est pas le cas de la nourriture ou de la boisson. Ce besoin sexuel est présent dès le plus jeune âge. L’enfant éprouve de manière diffuse son corps comme une source de plaisir. Il aime être bercé, pris dans les bras, choyé. Il aime être embrassé et embrasser. Ce contact corporel, il est cherché non pas comme pure sensation épidermique, mais comme expression d’une relation intersubjective. Au moment de la puberté, le garçon et la jeune fille découvrent en leur corps de nouvelles potentialités de plaisir ainsi que le désir plus vivace de le partager, de le donner à l’autre, de le recevoir de l’autre, comme expression d’un amour mutuel. A nouveau, faire de la relation sexuelle un don réciproque, n’est pas acquis d’avance ; il faut du temps ; un temps où l’attirance des cœurs, la connaissance mutuelle au-delà des images rêvées, la maturation psychologique et le désir sexuel progressent de pair.

     

    Ce n’est pas mettre de son côté toutes les chances de réussite en amour que de vouloir tout, tout de suite, de se livrer à la passion érotique, en court-circuitant le temps des maturations. Dans ce cas "on fait l’amour" sans amour, sans lien amoureux correspondant. Des illusions sont possibles à ce propos. Par exemple, le jeune homme qui veut "faire l’amour" moins par amour de l’autre que pour éprouver sa virilité et épater les copains. Ou encore la jeune fille qui donne son corps pour retenir un amour fragile à peine naissant, pour retenir un partenaire indécis ou volage, en croyant que la relation sexuelle suffit à créer un lien durable. Les désillusions peuvent être rudes et laisser au cœur des blessures qui demeurent ouvertes. Banaliser l’acte sexuel, le détacher d’un lien amoureux forgé à l’épreuve du temps, c’est prendre le risque de s’interdire l’accès un jour à un amour authentique.

     

    La relation sexuelle, si l’on veut qu’elle soit gratifiante, vient en son temps : au moment où les partenaires se mettent à aimer le lien qui les unit, à vouloir le préserver dans la durée et à espérer qu’il n’aura pas de fin. C’est alors que l’acte sexuel devient l’expression d’un don de soi réciproque, en pure perte, sans calcul. Car à l’étreinte des corps se conjoint l’abandon confiant et réciproque à l’autre. Le plaisir érotique s’en trouve accru car la rencontre des corps est en même temps échange affectif où chacun se reçoit de l’autre et se donne à lui.

     

    Dans la relation sexuelle, il y a certes un désir de fusion, mais, au moment de la rencontre, au moment le plus intense de la proximité, l’autre reste autre, car la femme ne saura jamais ce que l’homme éprouve dans son corps et vice versa. C’est pourquoi la rencontre sexuelle, pourvu qu’elle s’inscrive dans un lien amoureux, n’est jamais prise de possession de l’autre, mais rencontre de sa mystérieuse altérité. Elle est ainsi offrande et non pas prise. La fidélité, elle se forge quand, pour l’amour de soi et pour l’amour de l’autre, on se prend à aimer le lien amoureux lui-même ; on le maintient, on le préserve, on l’entretient, on le cultive avec art et sagesse afin que, petit germe fragile au départ, il devienne arbre épanoui.

     

    Bruno LEROY.

    source http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com/

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  • Offre au Seigneur tous les instants de ta Vie !

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    Dans toutes les activités humaines, dans la vie banale et courante de tous les jours, dans le boire et le manger, dans les rires et les pleurs, éprouve la présence de Christ.

    Avec Christ dans l’aventure du travail ; avec Christ dans l’aventure de la douleur ; avec Christ dans l’aventure de la mort. 

    Chaque jour, dans mes fonctions d’éducateur de rue, je vois Christ me parler lorsque tu évoques tes blessures. Je vois Christ rire quand ton rire éclate comme le diamant sur ton visage meurtri. Je vois Christ pleurer quand tes parents ont fermé la porte de leurs cœurs. 

     Je vois Christ bafoué, battu, massacré mais aussi, heureux de vivre quelques moments de paix. Je vois Christ trop souvent crucifié par la haine des hommes. Ou leur indifférence. 

    Alors, je me dis intérieurement que Dieu est partout au milieu des hommes et surtout, dans la rue là où le malheur, la pauvreté, la violence s’abattent comme des fatalités qu’elles ne sont pas. Oui, je me dis, Dieu est dans la rue et c’est bien ainsi. Le soir en rentrant chez moi, je prie en me souvenant des visages qui habitent encore ma conscience et je confie tout à Dieu. Il sait bien ce que tu vis et mieux que moi, puisqu’Il te suit jours et nuits dans les rues que tu arpentes avec ton désespoir. 

    Offre au Seigneur tous les instants de ta Vie ! 

     

    Bruno LEROY.

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  • À toi, Marie en ce jour de l'Assomption.

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    Voici pour l’Assomption de simples prières issues du cœur…

    Puisse l’Esprit-Saint vous accompagner sur les chemins de la Vie

    Dans la Joie indéfectible d’aimer et d’être aimé !

    Bien Fraternellement,

    Bruno LEROY. 

     ********************* 

    À toi, Marie,

    La jeune fille de Nazareth,

    nous présentons tous les jeunes de la terre.

    Que leurs yeux reflètent leur cœur,

    Et que leur cœur soit plein d’idéal, de générosité

    et d’enthousiasme.

    À toi, Marie,

    l’épouse de Joseph,

    nous présentons tous les époux du monde.

    Que leur sourire illumine toute leur personne

    et que leur être soit rempli de joie, de beauté

    et d’amour.

    À toi, Marie,

    la mère de Jésus,

    nous présentons tous les parents de ce temps.

    Que leurs bras soient ouverts pour l’accueil de leurs enfants

    et que leurs mains soient débordantes de tendresse,

    de bonté et de douceur.

    Amen.

     

    Bruno LEROY

    ************************

    Marie de la Terre

    Vierge Immaculée, refuge de toutes les détresses,

    Vous qui avez connu les épreuves de l'exil,

    L'angoisse des sans-logis,

    Les douloureuses inquiétudes des réfugiés,

    Venez au secours de tous !

    Soyez la consolatrice et la Force des opprimés !

    Donnez aux persécuteurs la lumière

    pour rétablir la Justice et réparer leurs crimes.

    Faites comprendre aux chrétiens

    qu'ils doivent s'unir, et prier pour les persécutés.

    Ô Mère tendre et compatissante,

    Portez remède à toutes souffrances,

    Unissez les peuples dans la charité et la Justice Sociale,

    Et conduisez-nous tous au Royaume éternel de la Paix ! 

    Amen ! 

    Bruno LEROY.

    source http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com/

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