• Bonjour ou bonsoir très chèr(es) ancien(nes) lecteurs-lectrices de Laurette.

    Photo issue de la vidéo
     
    Déjà 4 ans que Laurette nous a quitté… Le temps fil et se resserre, du moins dans mon cas. Veuillez m'excuser pour ce silence, ce long délai, mais il le fallait.
     
    Alors voilà, j’ai terminé ce fameux petit documentaire sur Laurette intitulé « Laurette Lepage, au soir de ma vie ».
     
    Vous comprenez que le film traite de Laurette sur les dernières années de sa vie avec quelques retours en arrière au Témiscamingue et au Brésil. 
     
    J’ai donc terminé il y a un an, le montage du film. La création du DVD fut plus longue que prévu, mais je voulais le lancer
    pour les 40 ans de la Fondation Saison Nouvelle qui a eu lieu le 24 octobre dernier.
     
    Malheureusement, il n’y aura pas de lancement officiel public du film. Mais le DVD, en plus du documentaire, est rempli de souvenirs et de vidéos en extra.
    Il y a des entretiens avec Laurette, des entrevues, des sorties publiques, des partages, etc. 
     
    Voici la bande-annonce pour vous donner un avant-goût:
     
    Si vous désirez vous le procurer il est en vente au coût de 20$ + les frais d’envois (environ 10$ pour le Canada et le reste du monde). Cela m’aide à payer une partie seulement
    de la production que j’ai assumée par mon temps et mon équipement depuis de nombreuses années.
     
    Pour ceux et celles qui ne peuvent visionner le DVD, par question de principe, d’écologie, d'argent ou de technologie ou ceux qui sont dans les contrées éloignées, j’aurai le plaisir de vous envoyer le film
    avec un mot de passe pour que vous puissiez le visionner ultérieurement. Mais gardez à l’esprit qu’il n’y aura pas les autres vidéos en extra qui sont sur le DVD. 
     
    Voici les options de paiement. Par la suite vous m’envoyez un courriel de confirmation avec votre adresse postale.
     
    Par virement Interac (voir avec votre caisse ou banque en envoyant à cette adresse courriel:
     
    Par PayPal avec ce compte (adresse courriel):
     
    Par virement bancaire:
    Caisse Desjardins du centre-ville de Québec
    815
    Transit: 20100
    Folio: 5902150
     
    Par courrier:
    250 Montée de Kinsella
    Saint-Malachie, PQ
    G0R 3N0
     
     
    SVP FAIRE SUIVRE À VOS CONTACTS
    Je n’ai pas toutes les adresses à jour du carnet de Laurette, alors si vous connaissez des gens intéressés qui n’ont peut-être pas reçu ce courriel, prière de leur envoyer.
     
    Un grand merci du coeur en avance et je vous donne, à la façon de Laurette, un grand Abraçao tout plein de tendresse
     
    Paix et lumière
    Matthieu Alexis Clément
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    LIEN VERS LES Art. Laurette Lepage  - SUR CE SITE
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  • (ne disait-elle pas dans ces articles son amour pour tout et tous...)

    Bonjour,

    Mai est déjà là avec sa poussée de printemps, de bourgeons et de promesses de vie !  Comment ne pas croire à un avenir meilleur, devant tant de beauté,  de rebondissements  et de signes d’espérance ?

    Avec tendresse,

    Laurette 
                                                                              ////////////////////////////////////////

    SAVOIR REGARDER

     

    marguerites.jpg

    Quand on sait regarder, 

    même un brin d'herbe devient un monde en soi,

    mystérieux, épatant, d'une indicible beauté.

    (Henry Miller)

     

    Souvent on regarde et on ne voit rien. On ne s’étonne plus de ce qui est sous nos yeux tous les jours : un brin d’herbe, une goutte de rosée, une fleur, un lever ou un couchant de soleil.   Embarqués dans un train de vie à grande vitesse, il devient difficile de nous arrêter, de prendre le temps de regarder, de nous étonner, de nous émerveiller.  Et pourtant, toute cette féerie est là devant nous !   
La beauté de la nature, c’est la signature de Dieu, dit 
Charles Kingsley ».  Et le psaume 8 de s’exclamer : « Que ton nom, Seigneur, est magnifique par toute la terre » !      

     

    Lorsque nous prenons le temps de nous arrêter, c’est comme si nous percevions le monde avec d’autres yeux.  Il arrive parfois, que nous passions par des temps difficiles, que nous nous laissions submerger par les circonstances et aveugler par notre situation, au point de ne plus rien voir d’autre.  Mais au contact de la nature, les idées sombres s’éloignent de notre cœur et font place à un regard plus lucide, plus positif sur la vie.  Peu importe ce que nous regardons, même si le monde qui nous entoure est corrompu, la création nous manifeste à sa manière, la démesure de l’amour de Dieu. 

     

    Cherchons-nous la paix intérieure ?  Elle est là à notre porte.  Pas besoin d’aller à l’autre bout du monde !  L’émerveillement est à la portée de toute personne.  Il s’agit de retrouver l’essentiel pour découvrir la beauté qui nous entoure, nous libérer de ce qui nous encombre, et oublier la course quotidienne qui nous empêche de voir vraiment.  Quand nous ouvrons les sens de la vue, de l’ouïe, de l’odorat, du toucher, nous ouvrons aussi notre cœur.  Et oui, le cœur ouvert permet de voir le sourire d’un passant, d’accueillir la joie d’un bonjour qui va illuminer notre journée.

     

    Savoir regarder évite de s’enliser dans les sables de l’insignifiance qui étouffe : "Il n'y a rien là...", "C’est normal...", "Faut pas voir Dieu partout..."  Savoir regarder est un geste qui exerce dans notre société actuelle une action thérapeutique qui donne place au mystère, car il existe autre chose que le rationnel, le mesurable, le maîtrisable.

     

    « L'émerveillement est la fine fleur de la contemplation », disait le Cardinal Danneels.  Oui, l’émerveillement existe encore, malgré tout ce que nous entendons, malgré les catastrophes, la crise économique, les soucis personnels.  Oui, il y a matière à s’émerveiller au sein d’un monde terrestre si riche et si varié, si beau et si plein de surprises !  Il suffit de se donner la peine de le regarder, de le sentir, de l’apprécier.

    Laurette Lepage

    Source Laurette 2 mai 2012

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  • Laurette-Lepage.jpgDéjà 1 an, c'était le 27 mai 2012 que Laurette est partie vers SON Père NOTRE Père, afin de souligner se passage je vous invite à revisiter quelques uns de ses textes

     

      Avec le présent lien hypertexte dous aurez accès a 6 pages d'extraits d'articles de Laurette. Bonne lecture et en cliquant sur un titre ou l'autre vous aurez accès à l'article

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  • C'est avec un GRAND regret que nous apprenons le décès de notre grande amie Laurette Lepage...

    Nos condoléances à Matthieu-Alexis, son neveu et aux membres de sa famille

    AVIS DE DÉCÈS

    http://ekladata.com/lN9i9D6Gj3nr6SgBhBjCD0SLbQI.jpgLaurette Lepage

    1922- 2012  À Québec, le 27 mai dernier, est décédée Madame Laurette Lepage, épouse de feu Monsieur Lucien J. Boulet.  Elle demeurait à la résidence Cardinal-Vachon, à Québec.  Elle laisse dans le deuil sa soeur Lucienne, sa belle-soeur Edda Peccioni, sa belle famille Jean-Denis, Élisabeth et Guy Boulet et leurs enfants, ses neveux et nièces, ainsi que de nombreux ami(e)s.

    Les funérailles seront célébrées autour des cendres, par une liturgie de la Parole, à l’église Saint-Roch, vendredi, le 1er juin à 15h.  La famille accueillera vos condoléances une heure avant la célébration, soit à 14h00. Les cendres seront par la suite déposées au cimetière Belmont. 

    Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation Saison Nouvelle que Laurette a mise sur pied avec son époux Lucien J. Boulet.  (Fondation Saison Nouvelle, 825 rue de la Concorde- Saint-Romuald - Qc - G6W 8A7 - www.fondationsaisonnouvelle.org). Des formulaires seront disponibles à l’église.

    Pour renseignements ou envoi d’un message de sympathie :

    Adresse :

     

    Madame Élisabeth Boulet

    4961A Terrasse St-Félix  

    Saint-Augustin-De-Desmaures- Qc

    G3A 1B4

     

    Courriel : elisabethboulet@videotron.ca

     


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  • Bonjour,

    Mai est déjà là avec sa poussée de printemps, de bourgeons et de promesses de vie !  Comment ne pas croire à un avenir meilleur, devant tant de beauté,  de rebondissements  et de signes d’espérance ?

    Avec tendresse,

    Laurette 

     


     

    SAVOIR REGARDER

     

    marguerites.jpg

    Quand on sait regarder, 

    même un brin d'herbe devient un monde en soi,

    mystérieux, épatant, d'une indicible beauté.

    (Henry Miller)

     

    Souvent on regarde et on ne voit rien. On ne s’étonne plus de ce qui est sous nos yeux tous les jours : un brin d’herbe, une goutte de rosée, une fleur, un lever ou un couchant de soleil.   Embarqués dans un train de vie à grande vitesse, il devient difficile de nous arrêter, de prendre le temps de regarder, de nous étonner, de nous émerveiller.  Et pourtant, toute cette féerie est là devant nous !   
La beauté de la nature, c’est la signature de Dieu, dit 
Charles Kingsley ».  Et le psaume 8 de s’exclamer : « Que ton nom, Seigneur, est magnifique par toute la terre » !      

     

    Lorsque nous prenons le temps de nous arrêter, c’est comme si nous percevions le monde avec d’autres yeux.  Il arrive parfois, que nous passions par des temps difficiles, que nous nous laissions submerger par les circonstances et aveugler par notre situation, au point de ne plus rien voir d’autre.  Mais au contact de la nature, les idées sombres s’éloignent de notre cœur et font place à un regard plus lucide, plus positif sur la vie.  Peu importe ce que nous regardons, même si le monde qui nous entoure est corrompu, la création nous manifeste à sa manière, la démesure de l’amour de Dieu. 

     

    Cherchons-nous la paix intérieure ?  Elle est là à notre porte.  Pas besoin d’aller à l’autre bout du monde !  L’émerveillement est à la portée de toute personne.  Il s’agit de retrouver l’essentiel pour découvrir la beauté qui nous entoure, nous libérer de ce qui nous encombre, et oublier la course quotidienne qui nous empêche de voir vraiment.  Quand nous ouvrons les sens de la vue, de l’ouïe, de l’odorat, du toucher, nous ouvrons aussi notre cœur.  Et oui, le cœur ouvert permet de voir le sourire d’un passant, d’accueillir la joie d’un bonjour qui va illuminer notre journée.

     

    Savoir regarder évite de s’enliser dans les sables de l’insignifiance qui étouffe : "Il n'y a rien là...", "C’est normal...", "Faut pas voir Dieu partout..."  Savoir regarder est un geste qui exerce dans notre société actuelle une action thérapeutique qui donne place au mystère, car il existe autre chose que le rationnel, le mesurable, le maîtrisable.

     

    « L'émerveillement est la fine fleur de la contemplation », disait le Cardinal Danneels.  Oui, l’émerveillement existe encore, malgré tout ce que nous entendons, malgré les catastrophes, la crise économique, les soucis personnels.  Oui, il y a matière à s’émerveiller au sein d’un monde terrestre si riche et si varié, si beau et si plein de surprises !  Il suffit de se donner la peine de le regarder, de le sentir, de l’apprécier.

    Laurette Lepage

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  • Bonjour,

    En ce printemps surprenant, aux poussées tropicales et hivernales (au Québec), ce petit « Signe de vie » voudrait te dire que l’Amour est toujours vainqueur et que la Vie est en avant !..

    Avec tendresse,

    Laurette
     


     

    TOUJOURS VIVANT ?

     

    toujours-vivant.jpgLes femmes l’avaient vu bien mort, descendu de la croix et déposé dans le tombeau.  Ce vendredi-là, il avait fallu faire vite, car déjà, brillaient les lumières du Sabbat.  Mais ce matin, premier jour de la semaine, elles vont de surprise en surprise : le tombeau ouvert, l’énorme pierre roulée, et en plus, pas de corps de Jésus !  Et voilà ce mystérieux personnage, avec une question et une annonce : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ?  Il n’est pas ici, il est ressuscité » (Lc 24, 5).

     

    Entendons-nous, encore aujourd’hui, l’annonce du messager ?  « Il n’est pas ici. Il est ressuscité »!   Il est le Vivant !  Cela veut dire que nous pouvons le rencontrer, l’écouter, lui parler.  Cela veut dire que sur le chemin de la vie, il est là, avec nous, chaque jour et, qu’accueillir cette bonne nouvelle, c’est croire l'incroyable !  C’est croire que jamais plus nous ne serons seuls avec nos questions, nos problèmes, nos pauvretés, nos misères et même nos péchés.  Il est là, et sa Présence  nous rejoint dès que nous le voulons, et même quand nous n'y pensons pas.  Il entre chez nous pour y mettre une graine d’espérance dans toute situation et dans toute voie sans issue.  Il est là avec nous pour pleurer, avec nous pour nous relever, avec nous pour nous rappeler que depuis ce jour de résurrection, il est possible de vivre debout.

     

    Bien sûr, la mort règne toujours et tout nous ramène à son ombre: la séparation, la tristesse, les deuils, les tragédies, la haine, la guerre.  Mais toutes ces situations peuvent devenir des chemins de résurrection, si nous les traversons dans la confiance au Ressuscité qui a vaincu la mort.   C’est lui qui nous invite constamment à lever la tête, au-delà du cercle qui nous enferme, pour faire éclater les limites des choses. « Ayez confiance, j’ai vaincu le monde » (Jn 16, 33) de la mort et de la fatalité.  Il nous précède en Galilée, la Galilée de notre monde, la Galilée des recommencements.  C’est lui qui nous pousse à nous mettre debout, à nous rassembler, à nous mettre en marche.  C’est lui qui habite notre espérance.

     

    Ne voyons-nous pas aujourd’hui, ces instants de résurrection qui illuminent la vie et donnent un sens à tout le reste ?  Oui, le Christ ressuscite chaque fois que nous parions pour la vie et pour l’avenir dans des chemins nouveaux, chaque fois que nous aidons quelqu’un à se mettre debout, chaque fois que nous nous engageons effectivement pour la justice et pour la paix, chaque fois que nous partageons le pain de la fraternité. 

     

    C'est lui, le Christ vivant, qui nous donne de le reconnaître et allume le cœur de ses disciples. Pâques, c’est dans la vie, aujourd’hui !  Oui, Christ est vivant.  Il est bien ressuscité.  Il est bien avec nous sur nos chemins  souvent cahoteux. 

     

    Soyons donc tout à la joie de sa Présence !

     

    Laurette 

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  •  

    Bonjour,

    En ce début de carême, nos « oui » à la vie dans l’ombre de la croix, ne sont-il pas déjà lumière de Pâques ?  Laissons entrer la lumière !

    Avec tendresse,

    Laurette


    Soleil-eclatant.jpg

    LAISSE ENTRER LA LUMIÈRE

     

    Ce n'est pas la lumière qui manque à notre regard,

    c'est notre regard qui manque de lumière.

    (Gustave Thibon)

     

     Te souviens-tu, quand nous étions enfants, des « ombres chinoises » que nous projetions sur le mur avec nos doigts?    Nous ne percevions pas alors que ces sombres silhouettes étaient créées par l’interception de la lumière.  Aujourd’hui, nous pouvons toujours jouer avec nos ombres et nous amuser de leurs formes changeantes, mais il y a également les « ombres » dans nos vies !

     

    Des ombres, oui, des nuages qui obstruent le soleil !  Ce sont tous nos soucis, les tracas que nous rencontrons ou que nous nous créons nous-mêmes.  Et si la vie a déjà son lot de difficultés et d’épreuves, les médias en donnent en plus, une image souvent catastrophique, comme si la peur était plus efficace que l’espoir pour transformer les êtres.  Les périodes de morosité et de tristesse que nous traversons, les pensées noires qui pèsent sur notre joie de vivre ne sont-elles pas comme les nuages qui obstruent le soleil ?  Mais n’oublions pas que même par un temps sombre et pluvieux, le soleil est toujours là !   Ce qui empêche sa lumière de nous éclairer, ce sont les nuages.  On le voit bien si on prend l’avion par temps maussade et qu’après le décollage et la traversée d’épais nuages, on est ébloui par un beau ciel bleu, tout illuminé de soleil... 

     

    Les nuages de notre vie ne sont un trouble que si l’on reste en dessous ou qu’on s’y enferme.  Ils ont un aspect bien différent, si on prend de la hauteur et qu’on laisse la Lumière entrer en nous.  Alors on se détache, on prend du recul et l’on voit les choses autrement.  Eloy Roy, dans l’un de ses blogues, disait : « La foi, cette vision de la réalité qui ne nie pas, mais dépasse ce que nos yeux voient et ce que notre tête comprend est le soleil de notre vie ». 

     

    On sait que la Lumière, c’est Quelqu’un, c’est le Christ qui se propose comme chemin, vérité et  vie. « Celui qui me suit aura la lumière de la vie» (Jn 8, 12).  Il est là si on le laisse entrer, il n’occupe que la place qu’on lui offre, il ne s’installe que dans notre faim et notre soif de Lui.  Il est là, tout près de nous, en nous toujours, pour nous dire : « Ne laisse pas tomber, n’aie pas peur, apporte la joie autour de toi, le réconfort à ceux qui ont besoin d’espérance ». 

     

    Avoir un tel regard n’est peut-être pas toujours aisé.  La vie nous réserve des moments difficiles et cela demande de notre part une démarche active et bien souvent du courage.
  Mais même, et surtout dans ces moments-là, il importe de laisser entrer en nous la Lumière, c’est-à-dire, d‘entrer en relation avec le Christ ressuscité qui m’habite, qui nous habite. La force d’une joie imprenable réside justement dans cette présence intime rencontrée au creux de nous-mêmes.  Cette joie, nul ne peut jamais nous la ravir (Jn 16,22).  Elle coule même de notre cœur pour aller rafraîchir les êtres assoiffés de paix, de sens et d’espérance.

     

    Laurette Lepage

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  • Bonjour !

    À travers les gels et les dégels, la neige et le grésil, les tempêtes et les redoux de notre hiver à l’envers, reçois ce petit "Signe de vie", un peu comme une aspiration au vrai Printemps, un peu comme un appel de l’humanité à travers toi, à travers moi...

    Avec tendresse,

    Laurette


     

    TU ES UNIQUE !

     

          « Si tu diffères de moi, mon frère,

          loin de me léser, tu m'enrichis »..

         (Antoine de Saint-Exupéry)  

     

    feuille uniqueDieu est un artiste qui ne se répète pas.  Il crée une multitude d'êtres sans photocopies…  Que de feuilles dans un arbre, que de ramures dans une seule feuille, et pourtant chaque feuille a ses traits uniques.  Ainsi en est-il des personnes : chaque être humain est unique.  Dieu le signe de sa propre image et il l’appelle par son nom.  Personne n'est le clone de personne. 

     

    Tous uniques, tous différents, nous voilà rassemblés ici et là, à deux, à trois, à dix, à cent, dans un coude à coude plus ou moins serré, comme en une famille avec nos qualités et nos défauts, nos joies et nos peines, nos espoirs et parfois nos désespoirs, nos réussites et nos échecs, nos rêves et nos envies.  Nous voilà rassemblés avec nos vies surtout!  Avec en nous, comme un souffle mystérieux qui nous rend capable d'aimer l'autre dans toute sa différence.

     

    Quel bouquet magnifique ne formons-nous pas quand l’amour nous unit dans toutes nos variétés !   Chacun, chacune a sa fleur : rose, muguet, lys, tulipe, oeillet ou glaïeul !  Peu importent sa couleur et son parfum si chacune apporte sa beauté.  C'est ce bouquet  qui nous porte dans l'esprit de la joie et de la fête.  N’ayons donc pas peur d'ouvrir nos bras et d'exprimer notre affection : c’est le langage du coeur !  Notre poète Gilles Vigneault le dit si bien dans sa chanson: 

     

    "Le temps que l'on prend pour dire je t’aime

    C'est le seul qui reste au bout de nos jours".

     

    Seul un grand amour conduit à cette belle unité qui est le rêve de Dieu.  C'est bien là le climat que Jésus a voulu établir avec les disciples que nous sommes:  "Je vous appelle amis » (Jn 15, 15).  Faire l'unité dans la différence, oh! quel défi !  Il vaut la peine d'y engager tous nos efforts.  C’est en Celui qui est source d’unité que nous trouverons, avec la « joie que nul ne peut nous ravir » (Jn 16, 22), la capacité d’aimer assez pour réaliser l’harmonie d’un monde où il fait bon vivre.  N’est-ce pas là aussi, un appel à « accomplir le germe divin scellé dans notre chair » (Annik de Suzanelle) ?  Tu es unique !

     

    Laurette Lepage

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  • Bonjour,

    Celui que nous venons de contempler à Noël n'a pas disparu dans le passé.  Il est vivant.  Il est une présence d’amour.  Il est un guide sur notre chemin.  Chemin complètement inédit.  Chemin où dans la foi, on ose s’aventurer !

    Bonne année 2012 !

    Avec tendresse,

    Laurette

     


    Laurette janv CHEMIN DE BONHEUR

     


    «  La porte du bonheur
    s’ouvre vers l’intérieur ».
    (Thierry Verhelst)



    Être heureux, c'est ce que tout le monde souhaite, mais chacun a sa petite idée sur le sujet. Les centres d’achat comme les médias te proposent leur chemin pour y arriver : un bonheur à portée de ton porte-monnaie, un bonheur en tube, en bouteille, en pilule, en sachet.  Ces marchands de bonheur font fortune car ils savent bien qu’au coeur de toute personne, il y a une immense soif de bien-être et ils l’exploitent en te vendant un bonheur en miettes qui te fait du bien le temps d’une semaine, d’une heure, d’une minute et puis, retombe et s’en va en fumée.  Chacun son chemin vers le bonheur, mais malheureusement, nous tombons souvent sur des culs-de-sac.
     
    Pourtant, parmi tous ces chemins, il en est un que Jésus propose depuis 2000 ans : « Heureux, heureux, heureux... huit fois heureux ».  N’est-ce pas un cul-de-sac comme les autres ?  Non, pas comme les autres!..  Un chemin du bonheur surprenant, dérangeant, hors des normes médiatisées!  Un bonheur garanti!  Un bonheur à choisir! 

    Les béatitudes... une recette de bonheur à l’envers!...   Jésus est là, devant cette foule avide d’une parole, mais aussi de pain, d’espérance et de joie.  Dans ses yeux, une compassion infinie pour ces gens qui se bousculent pour le voir et le toucher.  Alors, bouleversé, ému, Jésus laisse tomber de ses lèvres et surtout de son coeur, des paroles de compassion qui sont un baume sur la souffrance.  Les têtes se redressent, les yeux s’éclairent, les coeurs se pacifient.  Il ne dit pas aux pauvres de se résigner, mais il les sait capables de dépasser l’épreuve pour atteindre une joie que nul ne peut ravir. 

    Bienheureux êtes-vous, malgré les difficultés présentes, parce que vous avez choisi Dieu, que vous mettez en lui votre espoir, parce qu’il est votre rocher et votre salut!  Bienheureux êtes-vous si vous n’êtes pas blasés, mais savez vous émerveiller et vous réjouir comme un enfant qui reçoit un cadeau ! Bienheureux êtes-vous si votre coeur est désencombré et n’êtes pas prisonniers de votre suffisance, car vous êtes en mesure de faire place à Dieu dans votre vie !  Bienheureux êtes-vous si vous ne vous faites pas une carapace de vos vertus, mais reconnaissez dans votre vie des blessures, des failles, des ouvertures par lesquelles la grâce de Dieu peut passer ! 

    Puis soudain, Jésus change de registre.  Son visage s’assombrit et ses yeux s’indignent : “Malheureux êtes-vous, les riches, les gavés qui ne pensez qu’à vous !  Malheureux êtes-vous, les magnats de la drogue qui menez la grosse vie derrière les billets de banque acquis par la mort de milliers de jeunes !  Malheureux êtes-vous, les fêtards qui gaspillez des sommes folles à la face des “sans”... des sans argent, des sans voix, des sans espoir !  Vous êtes à plaindre, vous qui mettez votre bonheur dans l’argent, dans les joies superficielles et dans ce monde qui passe.  Vous êtes sans avenir.  De grâce, réveillez-vous!  Ouvrez-vous les yeux!”

    Jésus vient bouleverser la notion même de bonheur, « comme on laboure la terre pour l’offrir à l’oxygène du ciel »...  Cette promesse de bonheur dans le message de Jésus est si centrale que saint Marc intitulera son livre : « Évangile », c’est-à-dire « Bonne Nouvelle » ! (Mc 1/1)


    Laurette Lepage

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  • Joyeux Noël !  Bonne année 2012 !

    Mon voeu, c'est que des mots comme "vie, joie, tendresse, solidarité, enthousiasme et fraternité" deviennent pour nous, une expérience qui anime nos pas tout au long de l'année et toujours !
    Avec tendresse,
    Laurette

    nuit-etoile.jpg NOËL 2011

     

     

     

     S’il y a un Dieu

    au-delà des étoiles,

    qui est-il ? 

     

     

    À toi, cher parent, ami(e), complice,

     

    Le temps de le dire et Noël est déjà là, accroché au fil des jours qui filent à grande allure !  Noël, avec le mystère d’une étoile qui frémit dans la nuit de notre humanité !  Le cri d’un enfant couché dans une crèche, c’est tout !  Dieu s’incarne à jamais au milieu de nous, pour ensemencer le monde de sa force d’aimer.  Jamais trop d’étoiles et de lumières pour célébrer cette Joyeuse Nouvelle !

     

    Pourtant aujourd’hui encore, le visage de notre histoire se voit défiguré par l’injustice, la guerre, le mal-partage.  Mais en dépit des problèmes qui bouleversent notre monde actuel, nous vivons un temps de « kairos », un temps favorable où la colère des « indigné(e)s» (99%) s’étend à travers le monde, comme un sursaut d’espérance pour qu’enfin « justice et paix s’embrassent » (Ps 84, 11). Une envie de prendre le chemin de la simplicité, de la générosité, de la fraternité ?  Un souhait ?  Un rêve ?   Avant tout, un regard d’espoir qui appelle à l’engagement pour un « monde autre » ! 

     

    Dans la foulée de ce regard en avant, pour moi, l’année s’est déroulée à son meilleur.  Mes vieux yeux se sont rajeunis par l’opération d’une cataracte merveilleusement réussie.  À l’été, un beau voyage à mon Témiscamingue natal m’a permis de vivre le chaleureux Centenaire de mon petit village, St-Eugène-de-Guigues. L’année fut encore émaillée de belles rencontres, dans tous ces lieux d’appartenance qui me sont chers : la Fraternité de l’Épi, le Parvis, le groupe des Amis de Maurice Zundel (AMZ), Foi et Partage, Le Foyer de Charité, les Heures bénédictines, le réseau des Forums André-Naud (FAN).  Et les activités demeurent toujours intenses au fil d’un quotidien occupé  à plein : l’écriture, les courriels, les appels téléphoniques, avec les cris à écouter, les peines à consoler, les joies à partager.  Enfin pour clore la semaine, il y a ce vendredi intouchable où seule dans le silence et la prière, je flâne au soleil de Dieu, sans oublier mes compagnons et compagnes de route et ces êtres chers partis pour l’autre rive :  Maurice Beauchemin, Guy Paiement, Claude Lefebvre, Bernard Corrriveau, José Comblin, Jacques Bergeron, Lucille Labarre.

     

    Et dans la foulée du temps qui nous emporte, voilà donc mes 89 ans tout fraîchement sonnés !  Je ne le crois pas !  Suis-je si vieille que  ça ?  À vrai dire, si la vieillesse est ainsi faite,, je m’y accommode assez bien, même  si le matin, les genoux grincent et que la levée du corps n’est plus un bond, mais un étirement...  Ah ! j’ai découvert une bonne recette anti-rouille :  la marche !  Moi qui n’ai jamais compté mes pas, regarde-moi, avec un podomètre à la ceinture :  oui, 3 à 4 kilomètres par jour, mais en plusieurs petites randonnées de quelque 5oo pas.  Ce n’est pas un record, me diras-tu, mais quel avantage pour les jambes, le poids, la respiration, la circulation, la concentration !

     

    En somme, je trouve fascinant de vieillir !  Chaque jour est un commencement toujours nouveau avec sa page inédite, étonnante, mais jamais banale.  Je rends grâce enfin pour ce privilège de demeurer depuis sept ans à cette résidence Cardinal-Vachon, là où dans un environnement magnifique, la vie est si riche de  solidarité, de créativité et de liberté.

     

    C’est dans cette veine que je te souhaite un Noël rempli d’étoiles, de lumière, de paix et d’amour !  Et une heureuse année, avec le paradis commencé avant la fin de tes jours ! 

     

    Je t’embrasse,

    Laurette


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