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    Le Temple des lions ailés, vestige du passé mystérieux de la Jordanie

     
    À l'époque des Nabatéens a été édifié un temple des plus impressionnants de Jordanie, à Petra.

    Au cours de l’année 2016, la Jordanie a accueilli plus de six millions de visiteurs. C’est 33,5 % de plus que l’année précédente. Le royaume hachémite s’attache désormais à promouvoir ses destinations touristiques religieuses, issues notamment de son patrimoine chrétien, les plaçant au centre de la stratégie du gouvernement pour augmenter encore le flot de touristes étrangers. Mais le pays abrite également des monuments appartenant à un passé mystérieux, à la lointaine époque où les Nabatéens contrôlaient le commerce de l’encens dans un empire s’étendant de Damas à la chaîne des monts Sarawat, à l’ouest de l’Arabie saoudite actuelle. Le grandiose Temple des lions ailés est assurément l’un des monuments les plus impressionnants datant de cette période.

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    Des archéologues pensent avoir trouvé le lieu de naissance de l’apôtre Pierre

    Menahem Kahana | AFP

    Des archéologues estiment avoir découvert les ruines de Bathsaïde, village où sont nés, selon les Évangiles, les apôtres Pierre, André et Philippe.

    Selon l’AFP, une équipe d’archéologues israéliens et américains pense avoir découvert le lieu de naissance de trois apôtres, dont Pierre. Mordehaï Aviam, du Kinneret College, l’institut universitaire du lac de Tibériade, estime en effet avoir repéré l’ancienne localité romaine de Julias, construite sur les ruines de Bathsaïde, village de pêcheurs sur les bords du lac de Tibériade où, selon les Évangiles, Pierre, son frère André et leur ami Philippe sont nés et ont vécu.

    Si la mort de l’apôtre Pierre, en martyr à Rome sous Néron, annoncée dans l’Évangile de Jean (21, 19) est largement connue, on oublie plus volontiers où il a vu le jour. Ce même évangile nous enseigne que les deux « fils de Jonas », Simon – qui deviendra Pierre au contact du Christ – André et Philippe vivent à Bathsaïde (Jean 1, 44), située à côté du lac de Tibériade, quand ils rencontrent Jésus. Mais selon l’historien romain Flavius Josèphe, vers l’an 30, le roi Hérode Philippe II décide de construire à la place du village de pêcheurs une ville plus importante et fortifiée, qu’il nomme Julias en l’honneur de Livie, femme de l’empereur Auguste décédée l’année précédente. Il lui accorde le statut assez enviable de polis, qui lui permet de s’organiser elle-même et s’y installe. Elle est détruite une première fois durant la Grande révolte juive, qui se déroule entre 66 et 73 après J.-C. Elle est cependant reconstruite avant de définitivement disparaître durant l’Antiquité, à cause d’un tremblement de terre et d’une inondation.

    La nécessité de nouvelles fouilles  

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  • Avec un peu de retard voici...

    L’amitié dans la Bible

     Kévin Boucaud-Victoire | 30 juillet 2017

    Public Domain
    En cette journée internationale de l'amitié, nous vous proposons de réfléchir à cette relation à travers dix versets de la Bible.

    Le 27 avril 2011, l’Assemblée générale des Nations unies décide que le 30 juillet sera la journée internationale de l’amitié. L’occasion de réfléchir à cette relation, en tant que chrétien. Si nous avons tendance à insister sur les relations familiales, nous oublions souvent que la Bible accorde une vraie importance à l’amitié, qui peut être plus forte que n’importe quel lien de sang. Quelques exemples d’amitiés sont d’ailleurs mis en avant. Le plus célèbre est évidemment celui de David et du prince Jonathan. À la mort du fils de Saül, le futur roi d’Israël s’écrit : « J’ai le cœur serré à cause de toi, mon frère Jonathan. Tu étais plein d’affection pour moi, et ton amitié pour moi était merveille plus grande que l’amour des femmes ! » (II Samuel 1, 26). La lecture des Évangiles révèle aussi que l’amitié tient une place importante dans la vie de Jésus. Citons par exemple Marthe et Marie de Béthanie et leur frère Lazare. Quand celui-ci décède, le Christ pris de peine décide d’aller le ressusciter et explique à ses disciples : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil » (Jean 11, 11). Et il y a bien entendu les douze apôtres, dont Jean, celui « que Jésus aimait » (Jean 21, 6) et qui le suit jusqu’à la Croix. Voilà pourquoi nous vous présentons dix versets pour réfléchir au sens de l’amitié.

    « Or dès que David eut fini de parler à Saül, Jonathan s’attacha de toute son âme à David et il l’aima comme lui-même. »

    I Samuel 18, 1

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  •  ACTUALITÉS

    Hébron bientôt inscrite au patrimoine mondial en péril ?


    par Christophe Lafontaine |  

    Quand Hébron, symbole du conflit israélo-palestinien, rêve de devenir patrimoine mondial de l'Unesco © Gershon Elinson /Flash90

     Les Palestiniens veulent placer Hébron sur la liste du patrimoine mondial en danger. La vieille ville qui abrite le Tombeau des Patriarches est l'un des 35 sites concernés par un vote de l'Unesco prévu début juillet.

     Après Jérusalem, les Palestiniens présentent à l’Unesco une résolution sur Hébron. La vieille ville, et le Tombeau des Patriarches qu’elle abrite, pourrait devenir le troisième site culturel de « l’Etat de Palestine » à figurer sur la « Liste du patrimoine mondial en péril » de l’Unesco. En avril dernier, une demande de l’Autorité palestinienne visait à inscrire cette ville en tant que site palestinien protégé. En qualifiant le lieu comme menacé, l’Autorité palestinienne a fait accélérer en urgence l’ajout du site à la liste des 35 lieux sur lesquels le Comité du patrimoine mondial de l’Unesco devrait se prononcer entre le 2 et 12 juillet. Pendant sa 41e session à Cracovie, en Pologne.

    Déjà deux autres sites palestiniens sont venus grossir la liste dans le passé. Il s’agit du lieu de naissance de Jésus à Bethléem et du « paysage culturel du sud de Jérusalem », autour de Battir. De fait, les terrasses cultivées et le réseau d'irrigation sont classés au patrimoine mondial depuis 2014.

    Nul besoin d’être grand clerc pour comprendre que la polémique est vive. Hébron sous tension permanente est une ville-symbole du conflit israélo-palestinien. Elle se situe en Cisjordanie, à trente kilomètres au Sud de Jérusalem. Elle est placée sous contrôle de l’autorité palestinienne. Cependant, une partie du centre de la ville ainsi que le caveau des Patriarches est sous contrôle militaire israélien. Considéré comme le centre spirituel de la ville de Hébron, le Tombeau des Patriarches est sacré pour les musulmans et représente le deuxième lieu saint des juifs. Le monument abrite des cénotaphes construits au-dessus de tombes attribuées aux patriarches bibliques Abraham, Isaac, Jacob et à leurs épouses Sarah, Rébecca et Léa. Un édifice accolé au mur sud-ouest abrite un cénotaphe attribué à Joseph. L'ensemble est considéré comme le centre spirituel de la ville de Hébron. Le lieu est divisé en une mosquée et une synagogue.

    Etant donné la majorité automatique des Etats arabes dans les forums internationaux, la proposition palestinienne sera probablement acceptée, fait savoir le Times of Israel. Et comme le rapporte le Jerusalem Post, l’Autorité palestinienne réclame l’inscription des lieux sur la liste du Patrimoine mondial en péril de « l'Etat de Palestine » en raison de « détails alarmants concernant les violations israéliennes à Al-Khalil (Hébron), dont des actes de vandalisme, des dégradations et d’autres attaques ». De son côté Israël dément toute dégradation et y voit un geste politique sous couvert d’intérêts culturels. L’Etat hébreu a d’ailleurs pris une décision « de principe et de stratégie », a affirmé l’ambassadeur israélien à l’Unesco, Carmel Sharma HaCohen. « L’Etat d’Israël ne prendra pas part et ne légitimera aucun geste politique palestinien sous prétexte de culture et de patrimoine », a-t-il ajouté. Plusieurs associations juives ont déjà protesté contre le vote. « Ce n’est que la dernière action cynique des Palestiniens pour effacer l’histoire juive en transformant les lieux les plus saints du judaïsme, dont le Mur Occidental, le Tombeau de Rachel et le Tombeau des Patriarches en lieux musulmans », a déclaré le Centre Simon Wiesenthal dans un communiqué. Dans une lettre adressée à la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, la Conférence des présidents des organisations juives américaines a déclaré que les revendications palestiniennes sur Hébron « regorgent de fausses informations et d’accusations infondées », et l’a appelée à empêcher l’organisation du vote.

    Position de VIP

    Dans la perspective de ce vote de l’Unesco sur Hébron, Israël a fermé l’accès à la ville vendredi dernier à une mission d’enquête du Conseil international des monuments et des sites qui voulait accéder au lieu saint. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a de fait refusé de leur accorder les autorisations demandées. L’Etat hébreu affirme que la commission d’experts est une perte de temps. Les dés seraient selon lui déjà jetés. « Parce que, contrairement aux demandes des autres pays, où les opinions des experts ont un impact important, les Palestiniens se sont créés une position de VIP pour inscrire un site parmi les plus importants du judaïsme, par une campagne fondée sur des mensonges contre les Juifs et contre leur Etat », a expliqué l’ambassadeur d’Israël à l’Unesco.

    Ce vote intervient alors que les relations entre l’Etat hébreu et l’Unesco sont pour le moins déjà froides. Pour mémoire, l'Unesco a adopté en mai dernier une résolution sur le statut de la ville de Jérusalem. Le texte stipule que « toutes les mesures (…) prises par Israël, une puissance occupante, qui ont altéré ou visent à altérer le statut de la ville sainte de Jérusalem » seront « nulles et non avenues et doivent être annulées ». Cette résolution dénonçait la loi d’annexion de Jérusalem-Est conquise en 1967 par Israël.

    source http://www.terrasanta.net/

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  • La basilique du concile de Nicée retrouvée sous les eaux ?

                                                                                                     © TRTHABER.COM
                                                          Les vestiges de la basilique visibles sous l'eau.
     
    En Turquie, les vestiges d'une impressionnante construction religieuse ont été retrouvés immergés dans les eaux du lac d'Iznik. Selon les dernières hypothèses, il pourrait s'agir d'une basilique étroitement liée au concile historique de Nicée.

    La découverte remonte à 2014, mais elle continue de nourrir les hypothèses et les débats les plus passionnés. Les vestiges retrouvés dans le lac d’Iznik — autrefois Nicée — dans la province de Bursa en Turquie, serait-il liés à l’événement considérable que fut le premier concile de Nicée qui se tint en 325 à l’initiative de l’empereur Constantin ? C’est en effet l’une des pistes sérieuses sur laquelle travaille historiens et archéologues depuis qu’une photographie aérienne a permis de découvrir ce qui ressemble bien aux fondations d’une basilique, reposant à 20 mètres des rives du lac d’Iznik par une profondeur inférieure à 2 mètres. Le bâtiment se serait effondré en l’an 740, lorsqu’un violent tremblement de terre avait ravagé cette région de Bythinie.  LIRE LA SUITE ICI

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  • Telle une Torah nouvelle...

    Christ en majesté, parchemin éthiopien de la fin du XVIIe siècle, British Library. Entourant Jésus, les quatre évangélistes apparaissent sous la forme de leurs symboles respectifs.

    Christ en majesté, parchemin éthiopien de la fin du XVIIe siècle,
    British Library. Entourant Jésus, les quatre évangélistes
    apparaissent sous la forme de leurs symboles respectifs.

     New craignez rien : Matthieu 10, 26-33

    Autres lectures : Jérémie 20, 10-13; Psaume 68(69); Romains 5, 12-15

     Afin de présenter Jésus avec l’autorité d’un nouveau Moïse, l’évangéliste Matthieu organise les divers enseignements de celui-ci en cinq grands discours qui structurent son évangile, calquant ainsi la tradition juive qui attribuait à Moïse la rédaction des cinq livres de la Torah 1.

    Le discours apostolique

        Premier de cette série, le « Sermon sur la montagne » est sans doute le plus familier de ces cinq grands discours de Jésus qui parcourent le premier évangile. Mais c’est de son deuxième discours, appelé le « discours apostolique » ou « missionnaire », qu’est tiré l’évangile de ce dimanche. Ce discours consiste en une série d’instructions que Jésus donne aux Douze à l’occasion de leur envoi en mission, eux qu’il a d’abord investis de pouvoirs semblables aux siens : ceux d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et infirmité (Mt 10,1).

        Dans la logique interne de l’évangile de Matthieu, cette délégation de pouvoirs et cet envoi des Douze naissent du regard compassionnel de Jésus sur ces foules accablées en attente de berger et suivent son appel aux ouvriers plus nombreux pour la moisson abondante du Père (Mt 9,36-38).

        De ce discours 2, la liturgie dominicale ne retiendra malheureusement que très peu de versets omettant, par exemple, ce qui précède immédiatement l’extrait d’aujourd’hui et qui constitue pourtant le cœur même de tout le discours apostolique, sa clé d’interprétation en quelque sorte. Il vaut la peine de lire ces versets avant de s’attaquer à l’évangile d’aujourd’hui.

    Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son Seigneur. Il suffit que le disciple soit comme son maître, et le serviteur, comme son Seigneur. Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison, ce sera bien pire pour ceux de sa maison (Matthieu 10,24-25).

        Tel maître, tels disciples! Les Douze sont prévenus. S’ils sont investis de pouvoirs semblables à ceux de leur maître, si leur mission est aussi d’annoncer l’imminence du Royaume des cieux aux brebis perdues de la maison d’Israël (Mt 10,6-8), ils doivent s’attendre à connaître une parenté de sort avec Jésus, c’est-à-dire à subir de possibles oppositions, persécutions et même la mort, à cause de lui.

    Le comportement attendu

        Une fois servi l’avertissement général de la nécessaire identité des disciples au Maître à travers la persécution, le message de Jésus se transpose sur le plan plus concret du témoignage à lui rendre. Le motif de la « crainte » scande le triple message de l’évangile d’aujourd’hui. 

    Ne craignez pas les hommes… (Matthieu 10,26-27)

        « Tout finit par se savoir ». Se servant probablement d’une maxime populaire de son temps – et de tous les temps – Jésus l’applique à la vérité de l’Évangile. Ce que les disciples ont entendu au creux de l’oreille, ce qu’ils ont saisi au cœur de leur vie de la puissance du Christ, il leur faut en rendre témoignage, le proclamer sur les toits. C’est un appel à ne pas être frileux dans l’annonce de l’Évangile malgré les répercussions possiblement négatives que celle-ci occasionne.

    Ne craignez pas ceux qui tuent le corps… craignez plutôt Dieu… (Matthieu 10, 28-31)

        Le courage du témoignage, livré même au prix de leur propre vie, les disciples le trouveront d’abord dans leur confiance inébranlable dans l’amour du Père qui veille sur eux. Un argument a fortiori, outil fréquemment utilisé dans la rhétorique biblique, appuie la conviction : si Dieu prend soin des moineaux, combien plus prendra-t-il soin des disciples qui donnent leur vie pour Lui ? Il y a ici une allusion certaine aux persécutions – pouvant aller jusqu’au martyre - que connaissent déjà les chrétiens au temps de l’évangéliste ! Ceci n’empêche pas Jésus d’avoir pu prononcer de telles paroles aux Douze ; les contemporains de Matthieu, dans leur souffrance, trouveront d’autant plus de réconfort dans le rappel de ces paroles de leur Maître.

    Dans la perspective du jugement final (Matthieu 10,32-33)

        Enfin, c’est dans la perspective du jugement final que les disciples trouveront le courage de rendre témoignage au Christ envers et contre tout. Jésus les assure de leur servir d’avocat au ciel lorsque chacun paraîtra devant Dieu, motivation supplémentaire pour galvaniser l’ardeur des disciples en période de persécutions où, inévitablement, certains seront tentés de taire leur appartenance au Christ pour en fuir la souffrance associée.

    Destinataires du message ?

        Est-ce simplement aux Douze que le discours apostolique de Jésus, avec ses avertissements de persécutions, est destiné? Les Douze tiennent certainement une place de modèles missionnaires dans l’imaginaire des communautés chrétiennes de chaque époque, mais ce n’est pas du temps où ils marchaient avec Jésus en Palestine qu’ils connaîtront ces situations visées par le discours, mais bien lorsque commencera la prédication chrétienne après la Résurrection du Christ. Est-ce donc plutôt aux missionnaires contemporains de Matthieu déjà aux prises avec les persécutions juives et romaines à la fin du premier siècle que ce discours s’adresse? Est-ce encore à nous aujourd’hui ? Très certainement à ces trois types d’auditeurs du message de Jésus, à toute époque de l’ère chrétienne, de l’Apôtre éminent au plus humble disciple qui témoigne de son appartenance au Christ.

        Le discours apostolique - et surtout l’extrait d’aujourd’hui - nous remet en présence du paradoxe mystérieux de la mission chrétienne, à savoir que l’annonce de la Bonne Nouvelle suscite l’hostilité, que l’amour de Dieu offert engendre parfois une réponse haineuse contre ceux qui en sont les porteurs. Le sang des martyrs de chaque siècle d’Église témoigne de ce paradoxe.

    1 La Torah écrite, soit les cinq premiers livres de la Bible, formant un ensemble qu’on appelle aussi le Pentateuque.

    2 Le discours apostolique s’étend de Mt 10,5 à 10,42, le verset suivant (Mt 11,1) contenant la formule conclusive par laquelle Matthieu marque la fin de chacun de cinq discours de Jésus : « Or, quand Jésus eut achevé ces instructions… » (comme en Mt 7,28 ; 13,53 ; 19,1 et 26,1).

    Patrice Bergeron, bibliste

     Source : Le Feuillet biblique, no 2539. Toute reproduction de ce commentaire, à des fins autres que personnelles, est interdite sans l'autorisation du Centre biblique de Montréal.

     source http://www.interbible.org

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