• DE LA TABLE EUCHARISTIQUE À LA TABLE DE LA SOLIDARITÉ UNIVERSELLE! -2 (TDN)

    (doc. 2)

    DE LA TABLE EUCHARISTIQUE À LA TABLE DE LA SOLIDARITÉ UNIVERSELLE!

     

    Comité de théologie de Développement et Paix*

     

    Avant d'amorcer une réflexion sur le présent sujet, deux événements méritent d'être évoqués : la publication par Jean-Paul II de l'encyclique Ecclesia de Eucharistia (L’Église vit de l'Eucharistie, texte publié à Montréal, Éditions Fides, 2003, 80 pages) et la tenue prochaine du 4ge Congrès eucharistique international. Situé dans le cadre des festivités qui souligneront le 400e anniversaire de la ville de Québec, ce Congrès qui a pour thème « L'Eucharistie, don de Dieu pour la vie du monde» se déroulera du 15 au 22 juin 2008. Depuis plusieurs mois déjà la préparation va bon train : prière, journées de formation, liturgies, activités de partage et de solidarité, le tout dans une perspective d'attention spéciale aux jeunes particulièrement concrétisée par la mise sur pied de la Montée jeunesse en 2005.

    Sans perdre de vue cet horizon conjoncturel, mais aussi sans nier l'importante désaffection actuelle pour l'Eucharistie et en tenant compte de la complexité des situations dans lesquelles se débattent tant d'êtres humains, nous voulons apporter notre contribution à la réflexion en cours. Par ailleurs, conscientes et conscients de la difficulté pour les communautés chrétiennes de nourrir la fibre sociale de la pratique évangélique, nous choisissons de nous arrêter précisément sur la portée sociale de l'Eucharistie.

    Mais auparavant, rappelons avec Xavier-Léon Dufour (Le partage du pain eucharistique selon le Nouveau Testament, Paris, Seuil, 1982, chapitres IV et V particulièrement) qu'il existe dans le Nouveau Testament deux traditions majeures par lesquelles les récits de la Cène nous sont présentés. Après le départ de Jésus, elles entendent toutes deux maintenir un lien personnel entre celui-ci et ses disciples et répondre à la question du comment rester présent dans l'absence. Ne correspondent-elles pas d'ailleurs aux deux pôles reconnus par la théologie comme étant le rite (le sacramentum) et la vie (la res sacramenti) ?

    Une première tradition dite« cultuelle », que nous évoquons brièvement, vient des Synoptiques (Mt 26, 26-30; Mc 14,22-26; Le 22,14-23) et de Paul (lCo, 17-34) sous la forme d'un récit liturgique. Inscrite sur fond historique par la narration de l'institution eucharistique, elle comporte le devoir de « faire mémoire» en rappelant le rite instauré par Jésus à son dernier repas afin de prolonger, d'une façon différente mais réelle, sa présence parmi les siens.

    Mais elle comporte également des éléments marqués par les liturgies que pratiquaient alors les communautés ecclésiales. Et c'est sur cette tradition cultuelle que l'encyclique Ecclesia de Eucharistia met l'accent. En effet, même si l'impulsion donnée par l'Eucharistie à l'engagement citoyen responsable est réaffirmée avec force (n° 20) et même si, à la fin de sa lettre, Jean-Paul II demande de garder toute son importance à ce sacrement « en veillant à n'en atténuer aucune exigence» (n° 61), l'Eucharistie est essentiellement considérée et confirmée comme objet de culte. Or l'expérience nous montre que la façon de vivre l'Eucharistie selon cette tradition court le risque d'en rester à une liturgie qui s~e à elle-même et se referme sur une piété individuelle.

    Et pourtant ne devrait-elle pas conduire normalement à une pratique de la bonne nouvelle qui se traduise par des engagements sociaux concrets ?

    N'est -ce pas dans l'articulation entre la Parole annoncée (le kérygme), la Parole célébrée (le sacrement) et la Parole vécue (l'engagement missionnaire) que l'identité chrétienne se structure ?

    Quant à la deuxième tradition dite « testamentaire », sur laquelle porte globalement la présente contribution, elle nous vient particulièrement de l'évangile de Jean qui présente le dernier repas d'une façon plutôt existentielle. Nous l'expliciterons brièvement en abordant les trois aspects suivants : les dernières volontés de Jésus, le lien entre l'Eucharistie et les pauvres, le rapport entre l'Eucharistie et le vivre ensemble sociétal.

     

    Le testament de Jésus

    Dans le récit du dernier repas, à la place des actes et des paroles d'institution de l'Eucharistie, Jean évoque le lavement des pieds où Jésus se met dans la situation de celles et ceux qui ne peuvent être assis à table (13, 1-20), puis il rapporte le discours d'adieu du Nazaréen. Bien sûr, cette tradition comporte elle aussi le devoir de répondre à l'invitation de Jésus à « faire mémoire». Mais faire mémoire de quoi? Que signifie le partage du pain et du vin ? Ce repas n'est-il pas, selon l'expression de Xavier-Léon Dufour, « l'adieu en acte» d'une personne à ses proches ? À ce moment crucial de sa vie, qu'est-ce que le prophète de Galilée veut nous communiquer de lui-même et nous laisser en héritage? Que veut-il voir survivre et se poursuivre ?

    Le testament de Jésus qui devient le récit fondateur de la pratique eucharistique c'est l'aboutissement de toute sa vie. Aboutissement qui renvoie à l'ensemble de son parcours historique individuel et collectif, à sa responsabilité citoyenne, aux choix qui ont marqué sa pratique et sa parole libératrices, à son existence entièrement vécue dans l'amour, le partage et le don librement offert jusque dans la mort. Ce testament c'est son travail inlassable, dans une société précise, pour faire advenir le Royaume, c'est tout le poids de sa communion avec les humains et de sa proximité singulière avec les gens marginalisés dont il se fait profondément solidaire (cf. Le 4, 18-19; Mc 2, 16-17). Prenant position en faveur de ceux et celles dont la vie est menacée, il s'inscrit à contre-courant, dénonce les conditions sociales, économiques, politiques et religieuses dans lesquelles son peuple est maintenu, remet en cause à la fois l'organisation sociopolitique qui permet ces conditions déshumanisantes et le système théologico-idéologique qui soutient cette organisation (cf. Mc 11, 15-18; Mt 23,13). Il questionne une certaine compréhension de la loi, de la justice, du péché et du rôle social attribué à Dieu (cf. Mc 2, 34 et 23-28). Refusant les divisions créatrices d'injustice, il fonde les rapports humains sur l'amour, la liberté, l'égale dignité des enfants de Dieu (cf. Mt 25, 31-46). Fidèle à la tradition prophétique, il réclame l'authenticité du culte et donc l'exigence d'une fraternité vraie au service de la vie (cf. Mt 5, 23-24).

    La prise de position de Jésus en faveur des pauvres est lourde de conséquences : bonne nouvelle pour son peuple, surtout pour les laissés pour compte, elle dérange des personnes et des institutions confortablement installées (cf. Mc 2, 21-22). À cause de cette bonne nouvelle, qui est « révélation de Dieu », il entre en conflit avec des puissants et il sera condamné. Jusqu'à la fin, il puisera dans sa liberté intérieure et sa fidélité au Père an 8, 28-29), affirmant que Dieu seul est l'absolu et que l'absolu de Dieu se trouve dans les humains. Bref, c'est tout cela le dernier repas du Nazaréen et c'est donc, selon les mots de José Reding, « la mémoire de l'audace de Jésus à transgresser pas mal de frontières ».

    Voilà le testament qui nous est légué par le Galiléen. Voilà la solidarité à laquelle il nous invite comme manière de vivre à sa suite en ces lieux précis où nous sommes. Voilà ce que l'évangile de Jean nous transmet du dernier repas de Jésus en mettant en avant la sortie de table et la tâche de serviteur. C'est tout CELA que nous actualisons en faisant mémoire de LUI.

     

    Les pauvres et la vérité de l'eucharistie

    Jamais nous ne devons oublier que Celui dont nous faisons mémoire dans la célébration eucharistique fut un exclu « rejeté par les bâtisseurs » (ps 118, 22 et Le 20, 17) et honteusement crucifié s'il est une affirmation rappelée avec c1arté et virulence par Paul aux chrétiennes et aux chrétiens de Corinthe, c'est bien celle du lien essentiel et concret entre les pauvres et l'Eucharistie (1 Co 11, 17-34). Pour l'apôtre, la conduite de ceux et celles qui ne se préoccupent pas de ce que vivent les pauvres contredit la nature même du geste posé par Jésus. Le comportement humain est engagé dans le sacrement.

    Cette conception de l'Eucharistie trouve d'ailleurs un écho remarquable chez les Pères de l'Église. À titre d'exemple, saint Jean Chrysostome l'évoque avec éloquence et, quand il parle de la fonction sacerdotale, nous reconnaissons non seulement la même volonté de ne pas séparer l'Eucharistie de la présence des pauvres, mais encore la même conviction que celle-ci est première.

    Nous voyons ici l'importance capitale de donner toute sa densité au symbole du pain et du vin en prenant d'abord en compte son sens matériel, ce qui n'empêchera aucunement de considérer sa réalité spirituelle. D'ailleurs la tradition d'une collecte pendant la célébration eucharistique ne fut-elle pas, dès le départ, comprise comme «un lien nécessaire» entre le partage du pain et la pratique de la solidarité avec les pauvres ? Ainsi parler de pain et de vin partagés, c'est rendre présents, au-delà de toute frontière, celles et ceux qui ont faim et soif, qui sont appauvris, opprimés, délaissés, marginalisés... car c'est avec tous ces gens que le Christ nous rencontre. Et la présence des pauvres, étant au cœur de l'Eucharistie, ne doit pas demeurer uniquement symbolique : elle appelle une présence réelle de ceux-ci au sein des célébrations. Cela conduit les chrétiennes et les chrétiens à une solidarité plus exigeante qui sollicite leur pratique en différents domaines dont le social, l'économique et le politique. De toute évidence, c'est la suppression des causes de l'appauvrissement qui est alors en jeu. C'est aussi toute l'importance du lien social indissociable de la logique chrétienne présente au cœur de l'Eucharistie et qui nous renvoie elle-même au Dieu solidaire.

    Ne retrouvons-nous pas ici la tradition théologique qui présente le partage avec les pauvres et l'Eucharistie comme deux voies de la rencontre avec Jésus le Christ? On parle à la fois du sacrement de l'Eucharistie et du sacrement du pauvre. Bien sûr les deux ne sont pas tout à fait sur le même plan: la célébration de l'Eucharistie est de l'ordre du symbole et oriente plus directement vers l'expression de la foi alors que la solidarité avec le pauvre est de l'ordre de la réalité et oriente plutôt vers la pratique.

    Les deux cependant ne sont-ils pas signe et mystère de la présence du Christ? Deux voies inséparables dont les perspectives se confirment et se renforcent réciproquement. Deux voies que les personnes et les communautés croyantes sont, par là même, appelées à conjuguer simultanément. D'ailleurs, la tradition prophétique dans laquelle se situe le Nazaréen indique clairement au peuple croyant le sens, la qualité et les conditions d'un culte qui soit agréable à Dieu. La pratique de la justice et de la miséricorde y apparaît comme indispensable (voir, à titre d'exemple, Is 1, 16-17; Pr 21, 3 et Os 6, 6; Am 5, 21-24). Mais alors, comment l'Eucharistie ne serait-elle pas, en elle-même, dénonciation de toute exclusion sociale et comment n'appellerait-elle pas la transformation des structures de tous ordres qui maintiennent cette exclusion?

     

    Faire eucharistie:

    construire autrement l'humanité

    Déjà dans l'Ancien Testament les enfants d'Israël comprennent que leur Dieu ne peut tolérer les situations d'injustices ni l'esclavage, ni l'oppression, ni la domination (Ex 3, 7-10). Yahvé rompt avec les logiques et les systèmes déshumanisants. Il prend parti pour le peuple écrasé qu'il accompagne dans sa libération et sa marche vers la « terre promise ».

    Entre ce Dieu solidaire et Israël s'établit une relation de réciprocité, une ALLIANCE BILATÉRALE qui comporte l'organisation d'une société elle-même solidaire. À un Dieu différent, correspond une société différente: priorité aux personnes et aux groupes laissés pour compte, égale dignité des humains, structures sociales justes, décentralisation du pouvoir (Ex 18, 17-26), répartition équitable des biens (Ex 16, 19-23), absence de pauvreté (Dt 15, 4). Le rapport à Dieu est lié aux rapports instaurés dans la communauté. Et la présence de Dieu trouve place au sein des relations libératrices qui couvrent les nombreux domaines du vivre ensemble. L'agir social solidaire étant le signe d'appartenance au peuple de l'Alliance, une nouvelle pratique est exigée et assortie d'un ensemble de lois de solidarité sociale dont celles des années sabbatiques et jubilaires (voir, par exemple, ( Lv 19, 9-10; Dt 14,29; 15, 7-11; Ex 22, 20-23; 23, 10-11). Établies avec le temps selon les nécessités, ces lois contribuent à corriger les conséquences des infidélités à l'engagement initial et à redresser au besoin les situations. Cette singularité du Dieu de l'Alliance dont Israël fait régulièrement mémoire, voilà le fondement théologique et l'élément intégrateur de la tradition de solidarité!

    Et c'est cette Alliance dans laquelle non seulement Jésus s'inscrit mais qu'il accomplit dans la NOUVELLE ALLIANCE pour l'humanité entière et que nous scellons dans l'Eucharistie. En choisissant, au soir de sa vie, le pain et le vin partagés, consommés au moment d'un repas, le Nazaréen reprend des symboles fondamentaux (eux-mêmes symboles de toutes les autres nourritures, de l'activité et de l'histoire humaines) qu'il a fréquemment utilisés pour évoquer le bonheur eschatologique où personne n'aura faim et soif. Et si chaque Eucharistie nous met en présence de l'humanité affamée, elle nous oriente aussi et nous conduit vers cette humanité totalement rassasiée, affranchie, réconciliée. Chacune porte en profondeur ce projet d'un vivre ensemble où toutes et tous puissent goûter la vie en abondance. Chacune peut être un lieu où tombent les barrières relationnelles et celles de l'injustice. Bref, sur tous les plans, chacune à la fois célèbre les signes d'espérance et relance sur les chemins de la libération.

    Émerge ici toute la densité existentielle et historique d'une Eucharistie enracinée dans la totalité de nos vies personnelles et collectives. Or aujourd'hui, la mondialisation de la pauvreté n'indique-t-elle pas l'ampleur de la place que doit prendre la présence des pauvres dans l'Eucharistie? N'indique-t-elle pas, par le fait même, le point de départ de l'engagement solidaire auquel nous sommes conviées comme personnes et communautés croyantes? C'est à partir des victimes de toutes catégories, de celles et ceux dont on bafoue la dignité, qui n'ont ni pouvoir, ni avoir (pas de place à table), à partir des gens maganés, humiliés, collés au sol ou envoyés à la marge parce que sans importance aux yeux des puissances sociales. .. Bref, c'est à partir de ces humains, des conditions qui leur sont faites, de leurs rêves et de leurs espoirs que nous analyserons nos sociétés. C'est en partenariat avec eux que nous pourrons voir la nouveauté possible, opérer les transformations structurelles qui s'imposent et ouvrir des chemins vers une libération intégrale.

    Ainsi, en regard de la mondialisation actuelle, si nous célébrons la possibilité qu'elle recèle d'un rapprochement entre les personnes et les peuples, d'une plus grande ouverture aux différences et d'une reconnaissance accrue des diversités culturelles, nous récusons ce qui contredit ce même mouvement. En effet, à partir de ce que vivent les innombrables victimes de la mondialisation du système néolibéral, nous en dénonçons les conséquences désastreuses : appauvrissement scandaleux, inégalités multiples, destruction de l'environnement, exclusion sociale, marchandisation des humains et de la planète. . . C'est aussi avec ces mêmes frères et sœurs que nous annonçons prophétiquement une autre mondialisation dont nous pouvons être les agentes et les agents: c'est la mondialisation de la solidarité. Pour devenir progressivement réelle, celle-ci exige la création de rapports sociaux humanisants et une organisation sociale basée sur la reconnaissance de la dignité de chaque personne selon son originalité et sa culture, sur l'égalité des chances, la liberté, la justice économique et écologique, l'équilibre des relations hommes-femmes, le respect des droits individuels et collectifs, la participation citoyenne démocratique.. . C'est un autre avenir possible que nous annonçons et que nous inaugurons .

    Aussi, à ce moment de notre réflexion, comment ne pas faire écho au mouvement d'altermondialisation dans lequel nous saluons tant d'initiatives pour favoriser l'humanisation de notre monde et le respect de notre planète. Si ce vaste courant n'échappe pas à l'ambiguïté, comme toute autre réalisation humaine, il continue de porter sur le monde un regard susceptible de contribuer à la mise en œuvre d'une solidarité qui se mondialise progressivement.

     

    Conclusion

    Bien que nous ayons choisi, dans ce texte, d'approfondir le sens et la portée de l'Eucharistie du point de vue de la tradition « testamentaire », nous réaffirmons que, dans le récit évangélique, celle-ci demeure imbriquée à la tradition « cultuelle» : la pratique solidaire et le culte sont tous deux une rencontre privilégiée avec le Christ. La relation qui les unit étant celle du signifiant/ signifié, le culte doit toujours être situé par rapport à l'existence chrétienne.

    Faire mémoire de Jésus de Nazareth n'a certes rien à voir avec la répétition du passé. C'est bien plutôt accueillir aujourd'hui, à travers ses « dernières volontés », l'inspiration et le dynamisme que l'Esprit porte jusqu'à nous~ C'est réentendre maintenant l'appel à imaginer l'avenir autrement en donnant suite à sa pratique. Cela implique une rupture avec toutes les logiques mortifères pour l'humanité et la planète et une ouverture sur la nouveauté à laquelle nous voulons contribuer en faveur de la vie. Cela nous renvoie concrètement à la responsabilité de mettre en place les conditions rendant possibles le respect des droits et l'accessibilité de tous les humains aux biens collectifs. Bref, l'Eucharistie confirme l'invitation à nous engager dans le mouvement continue d'une réorganisation sociale aux couleurs du Royaume. En rendant grâce pour la présence active du Vivant au cœur de nos existences et en célébrant nos pratiques libératrices, nous nous redonnons du souffle et de l'énergie pour opérer progressivement dans notre monde le passage de la table eucharistique à la table de la solidarité universelle. Quelle chance particulièrement ajustée à notre temps! À nous de ne pas manquer ce rendez-vous historique.

     

    Yvonne Bergeron, CND

     

    *Développement et Paix est un organisme de coopération internationale qui soutient financièrement des projets de développement en Afrique, en Amérique latine et en Asie et sensibilise, par des campagnes d'éducation, la population d'ici aux réalités des populations du Sud.

    Fondé par les évêques canadiens en 1967, l'organisme est dirigé par des laïques et il compte actuellement plus de 14 000 membres au Canada.

     

    Questions

    1. La réflexion présentée dans ce texte sur la tradition testamentaire du récit de la Cène rejoint-elle votre compréhension de l'eucharistie ?

    2. Voyez-vous des implications concrètes pour vous sur le plan personnel et sur le plan collectif?


    La suite PASSEZ À TABLE, MONSIEUR LE CARDINAL! -3

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