• Le P. Lombardi analyse les implications éthiques du sommet de Copenhague
    Un appel à changer de style de vie

    ROME, Lundi 7 décembre 2009 (ZENIT.org) - L'intérêt que suscite la conférence sur les changements climatiques doit se transformer en appel à changer de style de vie, estime le porte-parole du Saint-Siège.


    C'est aux implications éthiques de ce sommet, organisé par les Nations unies à Copenhague (Danemark) du 7 au 18 décembre que le P. Federico Lombardi S.J., directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, consacre son éditorial du dernier numéro d' « Octava Dies », le bulletin hebdomadaire du 
    Centro Televisivo Vaticano, dont il est aussi le directeur.


    Le P. Lombardi relève que « pour beaucoup, les préoccupations environnementales et climatiques étaient jadis considérées comme un luxe. Des préoccupations de riches. Les problèmes des pauvres, qui devaient survivre et satisfaire leurs besoins premiers, étaient autres. Puis, nous avons compris que ça ne se passait pas comme ça ».

    « Quand il y a la sécheresse ou quand il y a des catastrophes naturelles, les pauvres sont les premiers à souffrir et à mourir, ajoute-t-il. Qui se trouve en des lieux plus sûrs ou a plus de ressources pour se nourrir ou se protéger, arrive à mieux surmonter l'aggravation des conditions environnementales ».


    « C'est donc pour tous, mais pour les pauvres en premier, que nous devons veiller sur la santé de notre planète, poursuit le père Lombardi. Et la planète est comme un organisme où les équilibres se reflètent les uns sur les autres. Altération de la composition de l'atmosphère, élévation du niveau des mers, réduction des réserves d'eau douce non polluée, modification des précipitations et ouragans, érosion des sols et désertification, agriculture et santé humaine mises à mal.. tout ceci dépend au fond en grande partie des comportements et des décisions humaines ».


    Le porte-parole du Saint-Siège reconnaît que « la conférence de Copenhague sur le climat sera considérée un succès ou un échec selon les engagements qui seront pris par les gouvernements, surtout des pays plus puissants et plus grands. Des numéros ‘magiques' sur les réductions d'émissions de gaz nocifs et sur les financements à procurer seront prononcés ».

    « Mais à la fin tout dépendra de la somme des comportements de nous tous, habitants de la Terre, trop habitués à nous croire assez rusés pour décharger sur les autres notre responsabilité », ajoute-t-il.


    C'est pourquoi, comme le fait le pape dans sa dernière encyclique 
    Caritas in Veritate, le P. Lombardi propose « de nouveaux styles de vie » et rappelle que « le système écologique repose sur un bon rapport avec la nature mais également avec ses semblables ».

    « Le problème de Copenhague est donc aussi le nôtre », conclut-il.


    Source www.zenit.org 

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  • Copenhague, l’extrême sobriété du propos de Benoît XVI n’en réduit pas la portée

    Editorial de Gérard Leclerc

    Le 07 décembre 2009  - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Le sommet des pays du monde entier qui a commencé à Copenhague bénéficie d’une impressionnante caisse de résonance. Les médias sont universellement mobilisés pour alerter l’opinion et la persuader que la question du réchauffement climatique est de la plus haute gravité pour l’avenir de la planète et de l’espèce humaine. Ainsi, 56 journaux de 44 pays différents ont-ils publié, le jour de l’ouverture du sommet, un éditorial commun qui sonne comme un ultimatum : « Une hausse (de température) plus importante de 3 à 4°C dessécherait des continents, transformant la terre cultivable en désert.

    La moitié des espèces serait vouée à l’extinction, des millions et des millions de personnes seraient déplacées et des peuples entiers seraient submergés par la mer. » Face à des prévisions aussi terrifiantes, aucune échappatoire ne semble devoir être envisagée. Pourtant, l’avis des scientifiques n’est pas unanime sur le sujet et une controverse s’est engagée qui invite à prendre de la distance à l’égard de la thèse la plus couramment partagée.

    Nous ne prendrons évidemment pas position dans un domaine aussi difficile. Il nous suffira de nous réclamer d’une sagesse dont Benoît XVI s’est fait le meilleur interprète dimanche dernier : « Je souhaite que les travaux (de Copenhague) aident à déterminer les actions qui respectent la création et qui promeuvent un développement solidaire, fondé sur la dignité de la personne humaine et orienté vers le bien commun. La sauvegarde de la création suppose l’adoption de styles de vie sobres et responsables, surtout vis-à-vis des pauvres et des générations futures. Dans cette perspective, pour garantir le plein succès de la conférence, j’invite toutes les personnes de bonne volonté à respecter les lois que Dieu a placées dans la nature et à redécouvrir la dimension morale de la vie humaine. » L’extrême sobriété du propos n’en réduit pas la portée. Il a le mérite d’en appeler à la responsabilité, en se gardant d’un certain extrémisme vert.

    Car il y a bel et bien une idéologie écologiste dont il convient de se garder, ne serait-ce que pour préserver le bien-fondé des avertissements de l’écologie. Il y a une dizaine d’années, j’ai dénoncé l’influence néfaste d’un Eugen Drewermann qui rejoignait les perversions de l’écologie dite profonde jusqu’à prôner une véritable phobie d’une humanité prédatrice et destructrice de la nature. Sur le terrain pratique, cela conduit à de vraies aberrations. (...)
    Lire la suite sur France catholique http://francecatholique.info/Qu-attendre-de-Copenhague.html
     
    source http://eucharistiemisericor.free.fr

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  • 06/12/2009

    Le monde réuni pour enrayer le changement climatique



    La conférence qui s’ouvre lundi 7 décembre dans la capitale danoise sous l’égide de l’ONU, sera une négociation décisive pour réduire les émissions de gaz à effet de serre

     



    A partir de lundi 7 décembre et pendant quinze jours, 192 pays vont tenter de s’accorder à Copenhague sur un effort planétaire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. La première semaine devrait permettre de bâtir un texte qui servira d’outil de négociation. La deuxième semaine verra l’arrivée des ministres de l’environnement, puis le jeudi 17 et le vendredi 18, celle de plus de cent chefs d’État et de gouvernement déjà annoncés dans la capitale danoise. Ils concluront la négociation.

    L’exercice s’annonce difficile. Le chantier est immense, très technique et a des conséquences de fond sur l’activité économique. « C’est la première négociation sur un enjeu global. Elle façonnera ce siècle et définira comment les économies peuvent se développer », déclare Christian Masset, le directeur général de la mondialisation au sein du ministère des affaires étrangères.

    La conscience de l’enjeu semble partagée par tous. Aujourd’hui, il semble acquis que l’ensemble des pays, développés, émergents et moins avancés, s’accordent sur l’objectif de limiter à 2 °C le réchauffement de la planète avant la fin du XXIe siècle. Les États-Unis ou la Chine ont dû modifier leurs positions pour se mettre au diapason. Reste maintenant à quantifier la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à jeter les bases d’une économie « décarbonée ».
     

     

    Divergences

    Car des divergences apparaissent sur les chemins à parcourir. Certains pays émergents remettent en cause les projections du groupe des experts du Giec sur l’ampleur des réductions d’émissions demandée pour limiter à 2 °C le réchauffement. « La contestation n’est pas sur le constat du changement climatique. Elle est sur la traduction en chiffres de la réduction nécessaire d’émissions pour limiter le réchauffement », précise Laurence Tubiana, la directrice de l’Iddri (Institut du développement durable et des relations internationales).

    L’engagement de réduire de moitié les émissions d’ici à 2050 risque aussi de ne pas faire consensus. Les pays émergents ne souhaitent pas être contraints par les mêmes règles que les pays développés, dont ils estiment que l’activité industrielle est la cause majeure de l’état actuel de la planète.

     

    Statue de glace d'un ours polaire dans les rues de Copenhague dimanche 6 décembre (Dejong/AP). 

    Quant aux objectifs de réduction des émissions à court et moyen terme, chaque pays y va depuis un mois de son annonce publique. Avec des années de référence différentes, des concepts divergents entre la réduction des émissions pour les pays développés ou celle de l’intensité carbone pour les émergents.
     

    Positions de négociation

    L’importance de l’enjeu est comprise par l’ensemble des parties. Chacun se place dans une position de négociation, donnant le sentiment de ne surtout pas vouloir bouger plus que le voisin. « On négocie pour de vrai. Chacun sait de quoi il parle. La négociation ne butera pas sur des incompréhensions techniques », estime Christian Masset. Les pays négocieront à Co penhague un accord contraignant, pas une déclaration d’intention qui tracerait de grandes lignes d’actions comme peuvent en produire les sommets du G8 ou du G20. Et cet accord onusien devra être approuvé à l’unanimité. À la conférence sur le changement climatique de Bali en 2007, l’accord final avait ainsi été momentanément suspendu aux mots du délégué de Papouasie-Nouvelle-Guinée.

    « L’accord final va être un réceptacle des engagements pris par chacun, pas un engagement global sur un chiffre commun de réduction d’émissions », prévient toutefois Emmanuel Guérin, de l’Iddri. « Une seule certitude : il n’y aura pas d’accord juridique contraignant signé à Copenhague. L’objectif est de recueillir les engagements, d’organiser leur mise en œuvre et de définir une feuille de route pour la suite », explique Christian Masset. Un scénario possible consisterait à reporter la signature d’un traité contraignant à six mois plus tard, pour laisser le temps à Barack Obama de faire passer au Congrès sa loi sur le climat.
      

    Le président américain doit se rendre à Copenhague lors de la clôture du sommet, avec les autres chefs d’État. Un changement d’agenda – il comptait initialement venir après-demain à la veille de la remise de son prix Nobel de la paix à Oslo – destiné à montrer l’implication des États-Unis. Son administration a tenté de dégager – sans succès jusqu’à présent – une position commune avec la Chine. « On craignait une entente sino-américaine pour accepter des règles légères. Les deux pays se retrouvent dans leur réticence à des vérifications faites par des tiers sur leurs engagements de réduction d’émissions », souligne Emmanuel Guérin.
     

    La Chine, pivot de la conférence

    C’est bien la Chine qui semble le pivot de cette conférence de Copenhague. Premier émetteur mondial de gaz à effet de serre, elle a pris la tête des pays émergents dans le grand marchandage climatique. Produisant un texte de négociations concurrent au projet danois, elle demande à ce que le protocole de Kyoto continue à réglementer les émissions des pays développés qui l’ont signé. En retour, pas grand monde ne se hasarde à demander quoi que ce soit aux Chinois.

    Les Européens, eux, souhaiteraient voir un engagement américain plus important. « Il est difficile pour les Européens d’avoir des exigences pour les autres, quand leurs engagements pour 2020 sont très en deçà des recommandations des scientifiques pour réduire le réchauffement à 2 °C », regrette Emmanuel Guérin. Face à l’urgence, les petits États insulaires, qui vivent la montée des eaux, pourraient bien rappeler aux négociateurs qu’il s’agit là de trouver une voie pour un intérêt global commun.


    Pierre COCHEZ

     Source: www.la-croix.com


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  • MADAGASCAR : GRAVE SÉCHERESSE

    (Photo: la capitale Antananarivo)

    MADAGASCAR

    LA SÉCHERESSE MET EN PÉRIL LA PRODUCTION DE RIZ ET LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE

    Une partie des cultures de riz sont déjà sèches jusqu'aux racines et les agriculteurs ont décidé de retarder les plantations, mettant en péril la récolte de la saison, indique le quotidien L'Express de Madagascar, précisant que le signal d'alarme a été tiré par les propres producteurs de la région Ankadievo-Antanambo, considérée comme le grenier de l'île, à proximité de la capitale Antananarivo, après avoir attendu en vain les abondantes pluies. "Toute la production sera perdue s'il ne pleut pas dans les prochains jours", dit à la MISNA une source de la région.

    Les responsables de l'Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d'Antananarivo ajoutent que le niveau de la rivière Sisaony est trop bas et redoutent que l'irrigation des rizières dans cette zone ne devienne impossible, alors que la sécheresse affecte d'ordinaire le Sud du pays.

    De son côté, la section malgache de l'Unicef (Fonds des Nations Unies pour l'Enfance) fait part de son inquiétude pour la sécurité alimentaire et sanitaire de quatre millions de femmes et d'enfants âgés de moins de cinq ans, signalant le "problème de la sécurité nutritionnelle dans les villes principales - en particulier la capitale, Antananarivo - qui ont souffert de l'instabilité politique et de la crise socioéconomique". "Fin 2008, près de 400.000 personnes vivaient dans des districts où sévissait l'insécurité alimentaire, d'un bout à l'autre de Madagascar. La situation n'a fait qu'empirer depuis. À présent, il y aurait jusqu'à 250.000 enfants risquant de tomber malades ou de souffrir de malnutrition. (…) Autre menace pour la survie de l'enfant, le manque de pluie a fortement réduit les quantités d'eau salubre disponible pour la consommation humaine - notamment l'eau potable, l'eau pour la cuisine et le lavage - entraînant une augmentation des maladies d'origine hydrique", indique un communiqué de l'organisation.

    Source : http://missionsfranciscains.blogspot.com/   

    NOS FRÈRES À MADAGASCAR AURONT BESOIN DE NOTRE SOLIDARITÉ
    CAR ILS DOIVENT TROUVER DE QUOI MANGER POUR EUX ET POUR
    LES FAMILLES, FEMMES ET ENFANTS QU'ILS AIDENT DONT AUSSI
    DES MEMBRES DE L'OFS.

     
    MERCI À L'AVANCE DE VOTRE SOLIDARITÉ ET DE VOS PRIÈRES


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  • Nous sommes tous concerné par l'agriculture, c'est notre "grenier alimentaire". Nous devons, nous, plus particulièrement les citadins, prendre du temps pour nous informer et de demeuré à l'affut de ce dossier crucial.
    Richard

    La situation du monde agricole devient dramatique, déplore le pape

    Message du pape pour la Journée mondiale de l’alimentation 2009

    ROME, Vendredi 16 Octobre 2009 (ZENIT.org) - A l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation 2009, célébrée aujourd'hui, Benoît XVI a souhaité que le travail agricole, « élément fondamental de la sécurité alimentaire », dispose « d'investissements et de ressources suffisants ».

    Dans un message envoyé pour l'occasion au directeur de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO - Food and Agriculture Organization), Jacques Diouf, le pape a souhaité que l'on évite à faire un « usage inconsidéré des ressources naturelles ».

    « La crise actuelle, qui frappe sans distinction l'ensemble des secteurs de l'économie, touche particulièrement et durement le monde agricole dont la situation devient dramatique », a affirmé le pape. « Cette crise demande aux Gouvernements et aux différentes composantes de la Communauté internationale d'opérer des choix déterminants et efficaces ».

    En évoquant le thème choisi cette année pour la Journée Mondiale de l'Alimentation : « Atteindre la sécurité alimentaire en temps de crise », le pape a souhaité que l'on considère « le travail agricole comme un élément fondamental de la sécurité alimentaire et, donc, comme une composante à part entière de l'activité économique ».

    « Pour cela, l'agriculture doit pouvoir disposer d'investissements et de ressources suffisants », a-t-il insisté.

    Pour le Saint Père, si les « biens de la création sont limités de par leur nature », cela demande donc « des attitudes responsables et capables de favoriser la sécurité recherchée ». « Une profonde solidarité et une clairvoyante fraternité sont donc nécessaires ».

    Ainsi, « la réalisation de ces objectifs entraîne une nécessaire modification des styles de vie et des façons de penser », a ajouté Benoît XVI.

    Le pape a invité à « protéger les méthodes de culture de la terre propres à chaque région » et à « éviter un usage inconsidéré des ressources naturelles ».

    Dans ce message, Benoît XVI a enfin invité à préserver « les valeurs propres du monde rural et les droits fondamentaux de ceux qui travaillent la terre ».

    « L'expérience montre que les solutions techniques, même avancées, manquent d'efficacité si elles ne se réfèrent pas d'abord à la personne, qui est première et qui, dans sa dimension spirituelle et matérielle, est à l'origine et au terme de toute activité », a-t-il conclu.

    Source : www.zenit.org


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  • L’ouverture écologique de Benoît XVI


    Editorial du Père Lombardi, porte-parole du Saint-Siège



    ROME, Lundi 21 septembre 2009 (ZENIT.org) - C'est en partant du surnom « pape vert » donné à Benoît XVI par les journalistes que le porte-parole du Saint-Siège explique l'ouverture écologique du pape, une ouverture  profondément ancrée dans une vision religieuse et éthique du monde.  


    « Effectivement dans le magistère de Benoît XVI,  les références à la sauvegarde de l'environnement, la sauvegarde de la création, sont fréquentes et, pourrions-nous dire, presque continues », relève le père Federico Lombardi, s.j., directeur de la salle de presse du Saint-Siège, dans l'éditorial de la dernière édition d'« Octava Dies », le bulletin hebdomadaire d'information du Centre de télévision du Vatican, dont il est aussi le directeur.  

    Dans son analyse, le père Lombardi reconnaît que « l'humanité a de plus en plus conscience des conséquences de son activité sur les équilibres fragiles de la planète et qu'elle s'en inquiète ».


    L'analyse du porte-parole du Saint-Siège intervient à la veille du sommet convoqué le 22 septembre, par les Nations unies pour discuter des changements climatiques avant le rendez-vous crucial de la conférence mondiale à Copenhague, fin novembre. 

    « Dans ce contexte le pape offre un cadre solide de références religieuses, rationnelles et morales favorisant des programmes d'action efficaces et de nouveaux comportements et modes de vie adaptés à un développement responsable », souligne le père Lombardi.


    « Sa dernière encyclique, rappelle-t-il, aborde largement ce thème en évoquant : l'exploitation des ressources non renouvelables, la justice envers les pauvres, les questions liées aux consommations d'énergie, la responsabilité envers les générations futures, le rapport entre l'écologie et le respect de la vie ». 


    Mais, explique le père Lombardi , « le pape rappelle qu'il faut avant tout apprendre à voir dans la création quelque chose de plus qu'une simple source de richesse et d'exploitation dans les mains de l'homme, qu'il faut la voir comme elle est réellement, c'est-à-dire comme étant ‘l'expression d'un projet d'amour et de vérité qui nous parle du Créateur et de son amour pour l'humanité' ».  


    « Les accords et compromis des hommes politiques ne sauraient atteindre leur but que sur la base de motivations et attitudes partagées et comprises par leurs peuples », insiste le père Lombardi.


    « Nous avons besoin de donner un sens au cheminement et au développement de l'humanité. Le pape 'vert' et l'Eglise le savent bien et offrent leur service », a-t-il conclu.


    Source : www.zenit.org

     


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  • Le pape invite les pays industrialisés à coopérer pour l’avenir de la planète

    Lors de la prière de l’Angélus

    Photo d'archive

    ROME, Dimanche 30 août 2009 (ZENIT.org) - Benoît XVI a souhaité que « les pays industrialisés » coopèrent « de manière responsable pour l'avenir de la planète et pour que ce ne soient pas les populations les plus pauvres qui paient le plus grand prix des changements climatiques ».

    Le pape s'est exprimé lors de la prière de l'Angélus qu'il a récitée le dimanche 30 août depuis sa résidence de Castel Gandolfo et à la veille de la Journée pour la sauvegarde de la création qui sera célébrée en Italie le 1er septembre prochain.


    « C'est un rendez-vous significatif, d'importance œcuménique aussi, qui a cette année pour thème l'importance de l'air, élément indispensable pour la vie », a ajouté le pape qui a exhorté les fidèles «  à un plus grand engagement pour la protection de la création, don de Dieu ».

    Le 26 août dernier, lors de l'audience générale, Benoît XVI avait évoqué la protection de l'environnement comme une lutte pour le développement humain intégral et avait invité la communauté internationale et les gouvernements à une action conjointe pour vaincre la pollution, la famine et la misère.


    « La protection de l'environnement, la sauvegarde des ressources de la terre et du climat sont confiées à notre responsabilité », avait affirmé le pape qui avait invité à « construire ensemble un développement humain intégral, inspiré des valeurs de charité et de vérité, au bénéfice des peuples d'aujourd'hui et de demain ! ».    

     

    source : www.zenit.org

     

    Environnement : Appel du pape pour le sommet des Nations Unies

    Pour une gestion responsable
        

    ROME, Jeudi 3 septembre 2009 (ZENIT.org) - Benoît XVI demande à la communauté internationale de se mobiliser pour « lutter contre les façons nuisibles d'exploiter l'environnement ».


    Le thème de l'environnement et la question du développement humain durable, dont a parlé le paape au cours de l'audience générale du 26 août 2009, seront parmi les thèmes de la 64e session ordinaire de l'Assemblée générale des Nations unies, qui aura lieu du 15 septembre au 2 octobre prochains, rappelle L'Osservatore Romano en français du 1er septembre dernier.

    Cette assemblée, écrit L'OR, représente une étape importante en vue de la XVe Conférence de l'ONU consacrée aux changements climatiques, (cop15), qui se tiendra du 7 au 18 décembre prochains à Copenhague.


    En ce moment, du 31 août au 4 septembre, a lieu à Genève la IIIe Conférence sur le climat (WCC-3) de l'Organisation météorologique mondiale (WMO), dont l'objectif principal est d'instituer un système international de services qui favorise l'intégration entre les informations scientifiques et la gestion et l'adaptation aux changements climatiques du monde.


    Voici les paroles prononcées par le pape en anglais à ce sujet, lors du salut aux pèlerins anglophones, dans la traduction de L'OR.

    Je souhaite apporter mon soutien aux responsables des gouvernements et des agences internationales qui se réuniront bientôt au sein des Nations unies pour discuter de la question urgente du changement climatique.


    La Terre est en effet un don précieux du Créateur qui, en établissant son ordre intrinsèque, nous a donné des orientations pour nous aider à administrer sa création. Précisément dans ce contexte, l'Eglise considère que les questions concernant l'environnement et sa protection sont étroitement liées au développement humain intégral. Dans ma récente encyclique, Caritas in veritate, j'ai évoqué de telles questions en rappelant "l'urgente nécessité morale d'une solidarité renouvelée" (n. 49), non seulement entre les pays, mais également entre les personnes, car Dieu a donné l'environnement naturel à chacun, c'est pourquoi l'usage que nous en faisons comporte une responsabilité personnelle envers l'humanité en général, en particulier envers les pauvres et les générations futures (n. 48).


    Il est donc important que la Communauté internationale et chaque gouvernement envoient des messages adaptés à leurs citoyens et réussissent à lutter contre les façons nuisibles d'exploiter l'environnement! Les coûts économiques et sociaux entraînés par l'utilisation des ressources communes doivent être reconnus de façon transparente et assumés par ceux qui les occasionnent, et non par les générations futures. La protection de l'environnement, et la sauvegarde des ressources et du climat, oblige tous les responsables à agir de façon concertée, en respectant le droit et en promouvant la solidarité avec les régions les plus faibles du monde (cf. n. 50). Ensemble, nous pouvons édifier un développement humain intégral au bénéfice de tous les peuples, présents et à venir, un développement inspiré par les valeurs de la charité dans la vérité. Dans ce but, il est essentiel que le modèle actuel de développement mondial soit transformé à travers une acceptation plus large et commune des responsabilités à l'égard de la création: c'est ce qu'exigent non seulement les questions liées à l'environnement, mais également le scandale de la faim et de la pauvreté humaine.


    Avec ces sentiments, je désire encourager tous les participants au sommet des Nations unies à entreprendre leurs débats de façon constructive et avec un courage généreux. En effet, nous sommes tous appelés à exercer de façon responsable l'administration de la création, à utiliser les ressources de façon à ce que chaque personne et communauté puisse vivre avec dignité et à développer "l'alliance entre l'être humain et l'environnement, qui doit être le miroir de l'amour créateur de Dieu" (Message pour la Journée mondiale de la paix 2008, n. 7, cf. orlf n. 50 du 11 décembre 2007)! Merci.

    © L'Osservatore Romano, 2 septembre 2009

     

    source : www.zenit.org

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  • Une fois de plus, le saint Père fait appel à St-François... 

    « Chers frères et sœurs, remercions le Seigneur et faisons nôtres les paroles de saint François dans le Cantique des Créatures : « Très Haut, tout-puissant et bon Seigneur, à toi la louange, la gloire et l'honneur, et toute bénédiction (...). Loué sois-tu Seigneur avec toutes tes créatures ».



    Le développement humain intégral implique la protection de l’environnement

    Audience générale du mercredi


    ROME, Mercredi 26 août 2009 (ZENIT.org) - La protection de l'environnement fait partie de la lutte pour le développement humain intégral, affirme Benoît XVI qui demande à la communauté internationale et aux gouvernements une action conjointe pour vaincre la pollution, la famine et la misère.

    Benoît XVI a prononcé sa catéchèse du mercredi, à Castel Gandolfo, devant quelque 5500 visiteurs, dont plus de 2000 Allemands et auxquels il a adressé un bref discours en Allemand.

    Mais en français, le pape a salué particulièrement « les pèlerins venus du Burkina Faso, de Belgique et de France ».

    « A la fin de cette période de vacances d'été, je vous invite à rendre grâce à Dieu pour le don inestimable qu'il nous fait de la création », a déclaré le pape.

    Il a fait observer que « la protection de l'environnement, la sauvegarde des ressources de la terre et du climat sont confiées à notre responsabilité ».

    Le pape a ensuite lancé cet appel : « Pour y répondre, puissions-nous construire ensemble un développement humain intégral, inspiré des valeurs de charité et de vérité, au bénéfice des peuples d'aujourd'hui et de demain ! »

    « Que Dieu vous bénisse ! » a conclu le pape.

    Au terme de sa catéchèse en italien, le pape a invoqué saint François d'Assise, en disant : « Chers frères et sœurs, remercions le Seigneur et faisons nôtres les paroles de saint François dans le Cantique des Créatures : « Très Haut, tout-puissant et bon Seigneur, à toi la louange, la gloire et l'honneur, et toute bénédiction (...). Loué sois-tu Seigneur avec toutes tes créatures ».

    « Puissions-nous aussi prier et vivre dans l'esprit de ces paroles » de saint François, a conclu le pape.

     Source : www.zenit.org
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  • Voilà une autre sujet d'intérêt et très franciscain, saint François n'appelait-il pas toute la création par le nom de ma soeur la pluie, frère soleil... etc.

    par Sébastien Doane pour le site interBible
     

    On parle de plus en plus d'environnement, comment est-ce que la Bible en parle? (Andrée-Anne, Bruxelles) Depuis quelques années, les préoccupations environnementales gagnent de l'importance dans les médias, dans les écoles, et dans la culture en général. Et pour cause, on en parle parce que l'avenir de la planète et de l'humanité est en jeu!


    Nous sommes liés à la terre : environnement et Bible


    Question
    On parle de plus en plus d’environnement, comment est-ce que la Bible en parle? (Andrée-Anne, Bruxelles)


    Réponse
    Depuis quelques années, les préoccupations environnementales gagnent de l’importance dans les médias, dans les écoles, et dans la culture en général. Et pour cause, on en parle parce que l’avenir de la planète et de l’humanité est en jeu!

        
    Dans la Bible, le récit de la création peut être très utile dans la réflexion sur notre rapport à l’environnement. Je vous suggère de regarder comment Dieu crée l'humain pour voir à quel point nous sommes liés à notre environnement.


    Liés à la terre dès notre création
    Le Seigneur Dieu prit de la poussière du sol (adama) et en façonna un être humain (adam) ...  (Gn 2,7a).

         Quand on regarde le texte hébreu, on voit bien qu'il y a un lien entre l'humain (adam) et la terre (adama). Dans ce verset, l'article qui précède le mot adam nous montre que ce mot est employé comme un nom commun. Il désigne donc un être humain (et non un homme ou Adam). Dieu forme l’humain à partir de la terre.

        
    Puis il lui insuffla dans les narines le souffle de vie, et cet être humain devint vivant (Gn 2,7b). Ceux qui ont écrit la Bible vivaient dans un rapport très étroit avec la nature. Ce passage décrit ce qu'ils observent. Lorsqu'un humain meurt, il arrête de respirer et, avec le temps, son corps se décompose et devient de la terre. Pour les auteurs bibliques, le corps est donc composé de terre et de souffle donné par Dieu.

        
    On est loin de ce que nous dit la science avec la génétique moderne. Mais, il ne faut pas s'arrêter là. Le texte a une vérité à nous transmettre, et, il le fait avec la conception du corps humain de l'époque. Cette vérité, encore valable pour nous aujourd'hui, est que Dieu a créé l'humain en lien étroit avec l'environnement qu'il l'entoure.

    Liés à la terre dans notre mission 
        
    Une fois créé, l'humain reçoit alors une mission de Dieu : Le Seigneur Dieu prit l'homme et l'établit dans le jardin d'Éden pour le cultiver et le garder (Gn 2,15). Cette mission sera renouveler après l'expulsion d'Adam et Ève : Le Seigneur Dieu renvoya donc l'homme du jardin d'Éden, pour qu'il aille cultiver le sol dont il avait été tiré (Gn 3,23). L'entretien et la culture de la terre va leur permettre de manger et de vivre.


    Liés à la terre dans la mort
        
    Nous avons déjà évoqué que naturellement on voit à la mort d'un humain que le corps se décompose en terre. Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front, jusqu'à ce que tu retournes à la terre dont tu as été tiré. Car tu es fait de poussière, et tu retourneras à la poussière (Gn 3,19). L'humain est donc crée à partir de la terre, il travaille la terre durant sa vie, et à sa mort il retourne à la terre.

        
    Ce cycle de vie lié à la terre paraît moins évident pour nous qui vivons dans des villes. Par exemple, nous mangeons tous les jours sans rien cultiver par nous-mêmes. Pourtant, la lecture de ce récit est d'autant plus importante qu'elle nous rappelle le lien vital entre l'humain et son environnement. Si nous polluons la terre, nous en subirons les conséquences.



    Source www.interbible.org


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  • Nos sœurs les abeilles en danger... et nous de même si…

     

    Saviez-vous que les abeilles sont en quelques sorte des prophétesses, quelles sont des créatures indispensables de notre écosystème donc de notre chaîne alimentaire? Que sans elles, quantité de fruits et légumes disparaîtraient? Et elles sont de moins en moins nombreuses, à qui ou à quoi la fautes…?

     

    « Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus
    que quelques années à vivre », prophétisait Einstein… »

     

    Devons-nous nous en préoccuper?  OUI, mais… tout n’est pas perdu, voici une réponse que m’a faite une employée de l’UPA (Union des Producteurs Agricoles)

     

    (11 août 2008)
    Bonjour,

     

    Les abeilles sont très sensibles à l’environnement.  C’est pour cela qu’on les considère comme des indicateurs de l’état de notre environnement.  Oui, il y a des mortalités d’abeilles importantes plus ou moins expliquées.  C’est généralisé dans la plupart des pays. 

     

    Les média nous parlent d’environnement tous les jours.  Même si certains exagèrent, les problèmes sont réels et affectent en premier ceux qui sont directement en lien avec les problématiques.  Les gouvernements permettent l’utilisation de pesticides et autres produits sur la base de leur impact sur les humains, non pas sur l’impact sur les êtres vivants beaucoup plus petits et vulnérables que nous. 

     

    En fait, le problème est réel.

     

    Merci de vous intéresser à ce sujet.  Plus il y aura de gens sensibilisés, plus il y aura des précautions de prises, sur nos propres parterres, dans nos jardins, etc.

     

    Bonne journée,

     

    Diane

     ====
    Voici un lien trouvé sur Internet et en faisant vos propres recherches vous en trouverez bien d’autres.

    http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/question_actu.php?id_article=2783&langue=fr

     

     


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