• Flash texte la ''perle du jour'' Jésus guérit une femme hémorroïsse et ressuscite la fille d’un chef. - Suzanne

    Flash texte la ''Perle du jour''

    Jésus guérit une femme hémorroïsse et ressuscite la fille d’un chef.

     –Matthieu 9, 18-26 : 

     

    Jésus ress la fille de JAIRUS

    Une femme atteinte de perte de sang depuis douze ans, s’approche discrètement de Jésus et touche la frange de son manteau, car elle se disait en elle-même :

    Et voici notre Perle du Jour – Mt. 9, 21-22 : « Si seulement je touche son manteau, je serai sauvée. » Jésus se retournant la vit et lui dit : « Aie confiance, ma fille, ta foi t’a sauvée. »


    La femme atteinte d’une perte de sang, était considérée comme impure aux yeux de la Loi. Il fallait s’en détourner.

    Or, cela n’a pas arrêté Jésus. Il a guéri cette femme. L’amour du Christ a brûlé la distance qui devait la séparer de Dieu.


    Jésus voit en la maladie un mal dont les hommes souffrent. Sans s’attarder à distinguer ce qui est maladie naturelle de ce qui est possession démoniaque, « il chasse les esprits et guérit ceux qui sont malades. » Il éprouve de la pitié et cette pitié commande son action. 

    Jésus ne manifeste qu’une exigence : Que ceux qui lui disent leur confiance, croient en Lui, car tout est possible dans la foi. Aussi, lorsque nous recourons à Dieu, examinons notre cœur :

    -          Avons-nous pris conscience de nos limites et ainsi, éprouvé l’insuffisance des moyens humains ?

    -          Ou bien, après avoir tout essayé, Dieu s’impose-t-il à nous comme dernier recours ?

    -          Ou encore, Dieu est-il Celui en qui nous pouvons nous abandonner en toute confiance ?

    Il est important de connaître la raison qui motive notre recours à Dieu car elle est à la mesure de notre foi.[1]


    Ce passage de l’Evangile nous montre à quel point, un geste tout simple, accompli dans la plus grande discrétion et dans la foi, suffit pour recourir à Dieu.

    Aussi, rien ne doit nous empêcher de faire appel à Lui car, même si nous nous pensons indignes, voire impurs et même si notre conscience nous condamne, sachons que Dieu est plus grand que notre conscience.

     

    « Histoire de l’OFS et de sa Règle (14)Homélie 2ème dimanche du temps ordinaire - 20 janvier 2013 »

  • Commentaires

    1
    Alice Damay-Gouin
    Mercredi 3 Juillet 2013 à 20:03

    Merci, Suzanne!

    Oui, s'abandonner en Dieu-Amour en toute confiance, découvrir l'immensité de son amour , vivre en toute confiance en marchant, ensemble, AVEC LES AUTRES, sur la route humaine, vers cette rencontre!

    Alice

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