• Ma conversion - Alice

    Ma conversion

            

    Ma conversion  - Alice                

              

    Ma conversion  - Alice

         

     

    Changer de perspective 

    « Qui suis-je pour qu’Il s’intéresse à moi ? » se demandent certaines personnes. Il faut renverser la perspective : non pas partir de ses imperfections mais de la présence de Dieu en soi. Construire sur ce roc : Dieu est présent en moi »  

    tiré du texte « Il n’y a pas de vie perdue » de Jean Druel dans Le Pèlerin du 17-24/12/2015.

    Depuis quelques temps, je lis ce texte de Jean Druel, chaque soir et je m’endors en paix. Ce matin, je relis, plus attentivement, ce texte et j’y trouve ce petit bijou, (ce texte cité plus haut) ! Joie et merci !

     

    François,

    n’est-ce pas ce que j’essaie de vous dire et redire à chaque fois que vous nous invitez à faire notre examen de conscience ? A l’examen de conscience, je préfère découvrir cette Présence en moi !!!

    Découvrir cette présence, découvrir sa Miséricorde, sa Bienveillance et vivre avec les autres en se sachant aimée !

    « Seigneur, je me laisse contempler par toi qui es Amour ! Et je vois l’autre… Tu nous enveloppes dans un même Amour ! Tu me donnes la force d’aimer, de pardonner. Merci, Seigneur ! »

     

    Ma conversion :

    Trouver, aussi, la présence de Dieu-Miséricorde en l’autre.

     

     Je vois un homme qui vit une énième rupture définitive avec sa femme. La procédure de divorce est engagée. (Mais combien de temps avant qu’elle n’aboutisse, combien de marches arrière ?) Cet homme va de plus en plus souvent se réfugier dans sa villa au bord de la mer, pour se reposer un peu, reprendre des forces, de l’énergie. Elle a toujours le moyen de le faire revenir en invoquant tel ou tel souci pour les enfants… Je l’ai vu avec ses deux derniers enfants (l’un de 3 ans et l’autre de 6 mois) et j’ai admiré son aisance avec eux tant pour les nourrir, les laver ou changer de couche, leur parler, les coucher. J’ai admiré sa patience et sa douceur. Et il me parlait aussi de sa femme avec cette même patience et cette douceur. Je ne l’ai jamais entendu dire un mot contre elle ! malgré tout ce qu’elle lui fait subir. Voyant des papiers déchirés, il me dit simplement : «oui, il lui prend parfois l’envie de déchirer ». (Charge à lui de faire les démarches administratives pour les faire refaire) Et je découvre, alors, qu’il aime sa femme…

    Comment ne pas voir en cet homme, la Présence d’un Dieu aimant (auquel il ne croit pas !), aimant sans aucun jugement…Quand le divorce sera prononcé, j’entends déjà le discours tranchant comme un couperet : « le mariage est indissoluble » (théorie basée sur une vision idéaliste sans prise avec notre réalité humaine) ou « il vit en état de péché » Le divorce ne supprimera pas la souffrance mais il aurait des temps, avec les enfants, pas sous le même toit que sa femme. La souffrance sera toujours là, ne serait-ce que par ce téléphone omniprésent (et quelle bonne excuse de parler à ses enfants). De toute façon, ne sont-ils pas déjà en état de péché puisqu’ils sont mariés civilement seulement…

    Mais qui sont ces personnes qui expriment un jugement au lieu d’aimer les personnes telles qu’elles sont ? Ne vaut-il pas mieux apprendre à aimer cette femme ?

     

    Cher François,

     

    je voudrais vous dire la souffrance de voir ce couple se déchirer et vous dire que le discours de l’Eglise est inaudible.

    Alice

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