• Message Vidéo Aux Anglicans

    Anglicans : « nous marchons à vos côtés », affirme le pape

    Message vidéo avec l’archevêque Justin Welby

    « Nous marchons à vos côtés », affirme le pape François dans un message vidéo adressé aux anglicans, filmé avec l’archevêque de Cantorbéry Justin Welby et rendu public le 18 mai 2019.

    Rencontrant le pape au Vatican, Justin Welby lui a demandé quelques paroles pour l’événement œcuménique « Thy Kingdom Come » – Que ton règne vienne – organisé au moment de la Pentecôte.

    « Viens Esprit-Saint, a prié le pape, filmé sur un smartphone. C’est le cri de tous les chrétiens en ce jour de Pentecôte. Viens Esprit Saint – la promesse du Père, la promesse de Jésus. »

    Et d’ajouter : « Que l’Esprit-Saint puisse élargir nos cœurs. Nous avons tous un problème : nos cœurs ont tendance à rétrécir, à rapetisser et à se fermer. Nous ne pouvons pas résoudre ce problème nous-mêmes. Seul l’Esprit-Saint peut le résoudre. Viens, Esprit-Saint. »

    « Et à Jésus, a ajouté le pape : que ton règne vienne. Le règne du Père que tu es venu annoncer. Et à vous mes frères et sœurs, avec mon frère Justin Welby, nous voulons vous dire que nous marchons à vos côtés dans cette prière. Que ton règne vienne. »

    Thy Kingdom Come est un mouvement de prière mondial initié par Justin Welby en 2016. Quelque 65 Eglises de 114 pays y participent.

    source ZENIT.org

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  • Association de la presse internationale © Vatican Media

    Association De La Presse Internationale © Vatican Media

    «L’Eglise vous estime!», dit le pape François aux journalistes

    Pour un « service de la vérité » et de la vie humaine

    « L’Église vous estime, y compris quand vous mettez le doigt dans la plaie, et que peut-être la plaie est dans la communauté ecclésiale », a déclaré pape François qui a reçu au Vatican ce samedi 18 mai 2019, les membres de l’association italienne de la « presse étrangère ». Il a plaidé pour la liberté de la presse, une presse qui soit « au service de la vérité », humblement, comme un antidote à la culture de l’indifférence.

    Le pape a en effet souri en relevant le fait que le siège romain de l’association se trouve « Rue de l’Humilité », Via dell’Umiltà: « L’humilité liée au fait de ne pas tout savoir avant est ce qui met la recherche en mouvement. La présomption de tout savoir avant est ce qui la bloque. »

    Le pape a salué le « précieux » travail des journalistes car il « contribue à la recherche de la vérité, et seule la vérité nous rend libres ».

    Il a encouragé les journalistes à travailler « pour construire », en étant conscients de « la puissance » de la presse. C’est pourquoi le pape a aussi plaidé pour le temps des vérifications et contre toute précipitation : il s’agit de « résister à la tentation de publier une nouvelle qui ne serait pas suffisamment vérifiée ».

    Il a invité à un travail sur l’expression, à « calibrer le langage » pour servir « le bon pain de la vérité », et non pas le pain de la « désinformation ».

    A propos du respect de la liberté de la presse, le pape a fait observer qu’elle constitue « un indice important de l’état de santé d’un pays ».

    Pour le pape, la vocation du journaliste est de secouer l’indifférence, en se plaçant « du côté de celui qui est persécuté, exclu, écarté, discriminé », et en mettant en lumière « de nombreuses situations de souffrance qui souvent ne sont pas sous les feux des projecteurs, ou qui le sont pour un moment et retournent ensuite dans l’obscurité de l’indifférence ». Il a spécialement cité les Rohingyas (Birmanie) et les Yézidis (Irak), persécutés par Daesh.

    Le pape salue en somme le journalisme au service de la vie humaine, de toute vie humaine, oubliée, rejetée ou persécutée : « Vous nous aidez à ne pas oublier les vies qui sont étouffées avant même de naître, celles qui, à peine nées, sont éteintes par la faim, les privations, le manque de soins, les guerres ; les vies des enfants-soldats, les vies des enfants violés. Vous nous aidez à ne pas oublier tant de femmes et d’hommes persécutés pour leur foi ou leur ethnie, discriminés, victimes de violences et de la traite des êtres humains. Vous nous aidez à ne pas oublier que celui qui est contraint, par les calamités, les guerres, le terrorisme, la faim et la soif, à laisser sa propre terre, n’est pas un numéro, mais un visage, une histoire, un désir de bonheur ».

    Mais il s’agit aussi de pouvoir braquer les projecteurs sur qui met sa vie au service des autres, de façon cachée: « Il y a un océan caché de bien qui mérite d’être connu et qui donne de la force à notre espérance ».

    Le pape Jean-Paul II s’était rendu, le 11 janvier 1988, au siège romain de cette association et le pape François a cité son prédécesseur qui disait alors: « L’Église est de votre côté : que vous soyez chrétiens ou non, dans l’Église vous trouverez toujours la juste estime pour votre travail et la reconnaissance de la liberté de la presse ».

    Il a aussi cité Benoît XVI en soulignant la responsabilité de la presse: « Nous sommes tous acteurs, et, dans le mal comme dans le bien, notre comportement a une influence sur les autres ».

    Le pape leur a offert en souvenir de la rencontre le livre « Communicare il bene » («Communiquer le bien », Librairie éditrice vaticane) : il rassemble ses discours aux journalistes – et ceux de l’archevêque de Buenos Aires -, ses messages pour les Journées des Communications sociales, avec une préface de Paolo Ruffini, le préfet du Dicastère pour la communication.

    source  ZENIT.org

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  • Le CELAM réuni en assemblée générale au HondurasLe CELAM réuni en assemblée générale au Honduras 

    Le cardinal Ouellet au Celam: écoutez les laïcs
    et valorisez les femmes

    L’Église synodale a été au centre de l’intervention du cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les évêques, lors de l’Assemblée générale du conseil épiscopal d’Amérique latine (Celam), qui se déroule à Tegucigalpa, au Honduras.
     

    Roberta Gisotti - Cité du Vatican

    «Le chemin de la synodalité est celui que Dieu attend de l’Église du 3e millénaire», a promis le cardinal Ouellet, partant du discours du Pape François  prononcé à l’occasion du 50eanniversaire du synode des évêques, célébré en octobre 2015. C’est un parcours de réflexion théologique et pastorale qu’a offert le cardinal canadien à l’épiscopat latino-américain, afin de solliciter une prise de conscience de l’urgence pour l’Église contemporaine de sentir et vivre la synodalité «dans la logique de foi contenue dans l’appel de Dieu à son peuple».

    La synodalité est communion avec Dieu

    La synodalité, a observé le préfet, ne signifie pas organisation mais communion intime avec Dieu. Elle se traduit en un témoignage visible, un choix de fond, et pas seulement de style, qui demande à toute l’Église «une conversion missionnaire». Évidemment, les évêques restent au centre de ce processus, a précisé le cardinal, mais ils sont vivement encouragés à faire un effort pour «transformer l’activité pastorale en clé synodale».

    Ne pas se laisser uniformiser

    «Il ne s’agit pas seulement de consulter le peuple de Dieu, a-t-il poursuivi, mais de reconnaitre qu’il est habité par la présence de l’Esprit», qu’il appartient au corps du Christ. «La dimension opérative de la synodalité » devient donc «significative dans la mesure où l’on marche dans la foi, en suivant l’Évangile, en allant à la rencontre d’autres cultures avec un dynamisme évangélisateur, sans se laisser uniformiser par les mentalités et les idéologies du monde».

    Le collège épiscopal n’est pas la somme des évêques responsables

    Le cardinal Ouellet s’est ensuite arrêté sur le «lien profond» entre les concepts de synodalité et de collégialité. En effet, la synodalité ecclésiale se manifeste et se réalise à travers le ministère des évêques. Mais si l’Église universelle n’est pas la somme ou la fédération des Églises particulières, ni le résultat de leur communion, de la même manière, le collège épiscopal n’est pas la somme des évêques responsables des Églises particulières mais un élément essentiel dans l’Église universelle, qui précède chaque Église particulière.

    Dépasser une culture ecclésiastique repliée sur elle-même

    Au regard du contexte latino-américain, le cardinal Ouellet a invité les évêques à dépasser certains paradigmes encore «très présents dans la culture ecclésiastique», comme le déplorait la Commission théologique internationale, dans une étude sur la synodalité dans la vie et la mission de l’Église publiée en mars 2018. Elle y pointait « la concentration des responsabilités de la mission dans le ministère des pasteurs; l’insuffisante appréciation de la vie consacrée; la faible valorisation de l’apport spécifique et qualifié des laïcs, dont les femmes».

    Consulter et former des leaders engagés dans la vie publique

    De là, le souhait du cardinal Ouellet d’une «implication plus décisive  et significative des laïcs dans la vie publique», en menant «avec détermination le dialogue entre pasteurs et politiques, à travers des rencontres à divers niveaux», qui puissent ainsi leur offrir une formation adéquate.

    Combattre la mentalité machiste et les abus sur les femmes

    L’Amérique latine, a fait remarquer le cardinal Ouellet, a besoin d’une synodalité avec les femmes, donc d’une révision radicale de la condition féminine sur le continent. Le préfet plaide pour un «saut de qualité», qui change la mentalité machiste, qui «combatte la violence subie par les femmes, l’exploitation et la pauvreté qui s’ajoutent aux abus et à l’abandon». Cette priorité est d’autant plus nécessaire, a-t-il a observé, que les femmes, piliers des communautés paroissiales, souffrent souvent de la mentalité cléricale des pasteurs. L’accès qu’elles ont eu à l’instruction supérieure représente un fait culturel majeur ; en conséquence, elles ne peuvent plus se voir reléguées à des rôles mineurs, ou exclues des processus décisionnels. La vitalité d’une Église synodale en Amérique latine dépendra de cette conversion culturelle, laquelle suppose une authentique et urgente promotion de la femme sur le continent.

    source https://www.vaticannews.va/fr

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  • Union Des Supérieures Générales, UISG © Vatican Media

    Vie consacrée: le pape François remercie les 850 Supérieures générales réunies à Rome (traduction complète)

    Les abus, le diaconat féminin, le service et la « fonction » des religieuses

    Le pape a remercié les 850 Supérieures générales de l’UISG réunies à Rome « pour le chemin de mise à jour » qu’elles effectuent. Un chemin « risqué », a-t-il fait observer : « Toujours. Grandir, c’est toujours risqué, mais c’est plus risqué de s’effrayer et de ne pas grandir. ». Il a ensuite brièvement évoqué quelques points, dont la question des abus sur des religieuses : « nous sommes en train d’en prendre conscience, avec beaucoup de honte », a dit le pape qui n’a pas craint de parler d’une « honte bénie », « parce que la honte est une grâce de Dieu ».

    Le pape François a reçu en audience les participantes à la Rencontre de l’Union internationale des Supérieures générales (UISG), le 10 mai 2019, dans la Salle Paul VI, à l’occasion de la XXIème Assemblée plénière, intitulée « Semeuses d’espérance prophétique », à laquelle ont participé environ 850 Supérieures générales provenant de 80 pays différents, du 6 au 10 mai, à Rome.

    Après avoir fait remettre aux personnes présentes le discours préparé pour l’occasion, le pape a parlé d’abondance de cœur aux participants à l’audience, répondant ensuite aux questions qui lui ont été adressées par quelques religieuses.

    Le pape a souligné que les religieuses ont donné leur vie « pour le service » et non « pour la servitude » : « Tu ne t’es pas faite religieuse pour devenir la domestique d’un membre du clergé, non », a-t-il lancé. Le pape a aussi remercié pour le travail effectué par la commission sur le diaconat féminin et a remis le rapport commun qui doit maintenant être étudié. Enfin, il a évoqué la question de la « fonction » de la femme dans l’Église : « sur cette théologie de la femme, il faut que nous avancions », a-t-il conclu, avant de répondre aux questions.

    Voici notre traduction du discours improvisé du pape François.

    HG

    Discours du pape François

    Merci pour votre présence. J’ai préparé un discours, mais c’est ennuyeux de lire des discours ; je le remettrai donc à la présidente et elle vous fera parvenir le discours officiel. Je voudrais avoir un dialogue avec vous. Mais je voudrais auparavant reprendre deux ou trois petites choses qu’a dites la présidente.

    Vous êtes plus ou moins 850, de 80 pays différents – c’est bigarré, comme rencontre. J’ai pensé à il y a trente ans, une rencontre de Supérieures générales, chacune avec son habit propre [elles rient] : toutes les mêmes à se cacher ! Aujourd’hui, chacune a l’habit qu’a choisi la congrégation : l’habit séculier, l’habit traditionnel, un habit plus moderne, comme cela, un habit national : la présidente… Je crois que nous donnerons le prix à la Supérieure des Sœurs de Jésus et Marie parce qu’elle est vraiment élégante avec son habit indien.

    Merci beaucoup. Merci pour le chemin de mise à jour que vous faites. C’est risqué. Toujours. Grandir, c’est toujours risqué, mais c’est plus risqué de s’effrayer et de ne pas grandir. Parce que maintenant, tu ne vois pas la crise, le danger, mais à la fin tu resteras pusillanime, petite. Pas un enfant : un nourrisson, c’est pire. Merci pour votre travail.

    Le problème des abus : le problème des abus ne se résout pas avec les solutions de l’Église d’un jour à l’autre. On a amorcé un processus. Hier, un autre document est sorti et ainsi, lentement, nous avançons dans ce processus. Parce que c’est quelque chose dont nous n’avions pas conscience depuis 20 ans jusqu’à maintenant et nous sommes en train d’en prendre conscience, avec beaucoup de honte, mais une honte bénie ! Parce que la honte est une grâce de Dieu. Et oui, c’est un processus mais nous, il faut que nous avancions, que nous avancions dans un processus, pas à pas, pour résoudre ce problème.

    Certaines des organisations anti-abus n’ont pas été contentes de la rencontre de février [des présidents des Conférences épiscopales] : « Non, mais ils n’ont rien fait ». Je les comprends, parce qu’il y a de la souffrance dans tout cela. Et j’ai dit que si nous avions pendu cent prêtres abuseurs sur la Place Saint-Pierre, tout le monde aurait été content, mais cela n’aurait pas résolu le problème. On ne résout pas les problèmes de la vie avec des processus, mais en occupant des espaces.

    Ensuite, les abus sur des religieuses sont un problème sérieux, un problème grave, j’en suis conscient. Ici aussi, à Rome, on est conscient des problèmes, des informations qui arrivent. Et pas seulement les abus sexuels sur des religieuses, mais aussi les abus de pouvoir, les abus de conscience. Nous devons combattre cela. Et aussi le service des religieuses : s’il vous plaît, le service oui, la servitude non. Tu ne t’es pas faite religieuse pour devenir la domestique d’un membre du clergé, non. Mais sur ce point, aidons-nous mutuellement. Nous pouvons dire non, mais si la supérieure dit oui… Non, tous ensemble : servitude non, service oui. Tu travailles dans les dicastères, dans celui-ci, dans cet autre, ou même dans l’administration d’une nonciature comme administratrice, un phénomène, c’est bien. Mais domestique, non. Si tu veux faire la domestique, fais ce que faisaient et ce que font les sœurs du père Pernet, de l’Assomption, qui font les infirmières, les domestiques dans les maisons de personnes malades : là oui, parce que c’est un service. Mais la servitude, non. Sur ce point, aidons-nous.

    Ensuite, le diaconat féminin. Quand vous m’avez suggéré de créer une commission – parce que c’était votre idée – j’ai dit oui, j’ai créé la commission, la commission a bien travaillé, c’était des personnes capables, des hommes et des femmes théologiens, et ils sont arrivés jusqu’à un certain point, tous d’accord. Puis, chacun avait son idée, et ainsi… je remets à la présidente – je le remets officiellement aujourd’hui – le résultat du peu de choses sur lesquelles ils étaient tous d’accord. Ensuite, j’ai sur moi le rapport de chacun, personnel, l’un va plus loin, l’autre s’arrête à un certain point… Et il faut étudier tout cela, parce que je ne peux pas faire un décret sacramentel sans fondement théologique, historique. Mais il y a eu pas mal de travail. C’est peu, c’est vrai : le résultat n’a rien d’extraordinaire. Mais c’est un pas en avant. Certes, il y avait une forme de diaconat féminin au début, surtout en Syrie, dans cette zone-là ; je l’ai dit [lors de la conférence de presse] dans l’avion [pendant le vol de retour de Macédoine] : elles aidaient pour le baptême, dans les cas de dissolution de mariage, ce genre de choses… la forme d’ordination n’était pas une formule sacramentelle, c’était pour ainsi dire – c’est ce que me dit l’information, parce que je ne suis pas expert dans ce domaine – comme aujourd’hui la bénédiction abbatiale d’une abbesse, une bénédiction spéciale pour le diaconat aux diaconesses. On avancera parce que, dans peu de temps, je pourrai faire appeler les membres de la commission, voir comment ils ont avancé. Je remets officiellement le rapport commun ; je garde  – si cela intéresse quelqu’un, dans ce cas je peux le lui donner – l’opinion personnelle de chacun. Mais ils ont fait un beau travail, et merci pour cela.

    Ensuite, sur la fonction dans l’Église. Cherchez… Il faut que nous avancions sur la question : quel est le travail de la sœur dans l’Église, de la femme, et de la femme consacrée ? Et ne nous trompons pas en pensant que c’est seulement un travail fonctionnel… C’est possible, oui, que cela le soit, un chef de dicastère… À Buenos Aires, j’avais une chancelière : il y a beaucoup de femmes chancelières dans les évêchés… Oui, c’est possible, aussi fonctionnel ; mais l’important, c’est quelque chose qui va au-delà des fonctions, qui n’a pas encore mûri, que nous n’avons pas encore bien compris. Je dis « l’Église est au féminin », « l’Église est femme », et on dit : « Oui, mais c’est une image ». Non, c’est la réalité. Dans la Bible, dans l’Apocalypse, on l’appelle « l’épouse », elle est l’épouse de Jésus, c’est une femme. Mais sur cette théologie de la femme, il faut que nous avancions.

    Voilà ce que je voulais vous dire. Et maintenant, nous avons 40 minutes pour poser des questions.

    © Traduction de Zenit, Hélène Ginabat 

     source  ZENIT.org

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  • Bonjour à toutes et tous, voici un complément d'information en lien avec un premier article que vous avez très apprécié. 

    Richard, Je te fais parvenir deux pages concernant Peter Mokaya Tabichi, un franciscain kényan... comme le meilleur enseignant de la planète.Cet article est paru dans la revue hebdomadaire LA VIE  du 11 avril 2019

    André Chicoine ofm cap

     

     

     

    source, Cahier Espérance  LA VIE  du 11 avril 2019 

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  • Jean Vanier n'est plus - 7 mai 2019

     

    Jean Vanier n'est plus - 7 mai 2019

    HOMMAGE 

    Jean Vanier, fondateur et prophète

     

    Jean Vanier, le créateur de l'Arche, association dédiée à l'accueil et à l'accompagnement de personnes ayant un handicap mental, est mort mardi 7 mai à l'âge de 90 ans. Retour sur la vie de ce Canadien installé en France, devenu une personnalité de premier plan du monde chrétien.
    HOMMAGE
    Jean Vanier et les enfants de la joie
    Jean Vanier et les enfants de la joie C’était le jour de la fin. Le tout dernier acte d’un Premier ministre qui faisait ses cartons. Nous étions quelques-uns, pas très nombreux, ce samedi-là. On nous avait réunis autour d’une...
    TÉMOIN
    Jean Vanier par Jean Vanier
    Jean Vanier par Jean Vanier Cofondateur de l'Arche, Jean Vanier était régulièrement sollicité par les rédactions de La Vie et de Prier. Ainsi, depuis 2004, au fil d'une dizaine d'interviews, il a pu longuement parler de sa relation à Dieu et aux autres, revenir sur son parcours ou partager sa vision des récentes évolutions de la société et de l'Église. Nous avons regroupé par thématique ses paroles les plus marquantes.

    source La Procure et la VIE

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  • Dessins d'enfants réfugiés, Centre Vrazhdebna, Sofia (Bulgarie), 6 mai 2019 © Vatican Media

    Dessins D'enfants Réfugiés, Centre Vrazhdebna, Sofia (Bulgarie), 6 Mai 2019 © Vatican Media

    Bulgarie: la joie des enfants réfugiés qui offrent leurs dessins au pape

    Alessandro Gisotti témoigne

    La joie des enfants de familles de réfugiés, qui ont offert au pape François leurs dessins, mais aussi la joie qu’apportent les enfants: voilà l’impression la plus forte de la visite du pape au centre catholique pour réfugiés de « Vrazhdebna », dans la banlieue de la capitale de la Bulgarie, Sofia, à 8h30 (7h30 à Rome), ce lundi matin, 6 mai 2019, au deuxième jour du voyage apostolique en Bulgarie.

    Une jeune bénévole de Caritas a aussi témoigné à l’occasion de cette visite “privée” du pape, promoteur d’un programme du centre : il a salué une cinquantaine de personnes, dont des familles d’Irak et de Syrie.

    Après leurs chants gestués et très rythmés, le pape François a remercié les enfants et il a souligné, en s’adressant aux familles, combien la situation des réfugiés est une “croix”: “Merci! Les enfants … Ils apportent de la joie, sur votre route; votre route n’est pas toujours

    belle … Et puis il y a la douleur de quitter sa patrie et d’essayer de s’insérer dans une autre patrie … Il y a toujours l’espérance … Aujourd’hui, le monde des migrants et des réfugiés est un peu une croix, une croix de l’humanité, et la croix de tant de gens qui souffrent… Je vous remercie de votre bonne volonté et je vous souhaite le meilleur pour vous et vos concitoyens, qui avez quitté votre patrie. Que Dieu vous bénisse et priez pour moi.”

    La beauté et la joie

    Le porte-parole du Saint-Siège, Alessandro Gisotti, a ensuite commenté cette visite en soulignant notamment cette joie des enfants: “La rencontre de ce matin a été très brève et pourtant, en 25 minutes environ, le Saint-Père et ces enfants, véritables protagonistes de cette rencontre au centre de réfugiés, ont également donné le sens de ce que le pape François disait par ses paroles et par ses gestes, on peut le dire depuis le début du pontificat. La proximité à la “chair souffrante du Christ”, aux “périphéries existentielles” et, en l’occurrence, avec un élément de plus, les enfants: des enfants qui viennent de Syrie, d’Irak et qui sont accueillis dans ce centre, notamment par Caritas, qui ont pu rencontrer joyeusement le Saint-Père. C’était aussi très beau la remise au pape des dessins, moyen le plus naturel pour les enfants, et un cadeau que le pape a beaucoup apprécié. Les dessins signifient spécialement la beauté, la joie: je crois que cela aura certainement frappé le Saint-Père, comme nous aussi. C’étaient des dessins magnifiques et joyeux, ainsi que la chorale d’enfants qui a accompagné toute la visite. Nous parlons d’enfants de l’école élémentaire, âgés de 6 à 10 ans, et ils ont vraiment égayé toute la rencontre par leurs chants. Le pape l’a beaucoup apprécié et ces enfants se sont aussi sentis gratifiés, on l’a vu aussi à la remise des dessins, et dans la salutation qui a suivi. Le Saint-Père a offert une icône de la Vierge Marie, c’est-à-dire la présence fondamentale de Marie, de la maternité, dans un lieu de grande souffrance, mais aussi d’espérance qu’est ce centre d’accueil pour réfugiés.”

    Accompagner les personnes en souffrance

    Le directeur par intérim du Bureau de presse du Saint-Siège a aussi commenté les paroles du pape François: “Le pape a souligné, dans un bref message d’accueil aux enfants et à leurs parents, ainsi qu’à tous les bénévoles présents dans le centre, que les enfants nous aident toujours à mieux comprendre ce qui se passe. Un chemin douloureux, a dit le pape, que celui de ces enfants et de leurs familles qui ont fui, la misère, qui quittent leur patrie pour arriver dans d’autres régions du monde, mais aussi un sentiment d’espérance. Et puis le pape a dit quelque chose de très fort: « Aujourd’hui, le monde des migrants et des réfugiés est un peu une croix, une croix de l’humanité, c’est la croix que tant de personnes souffrent ». Et ensuite, le Pape a remercié ces enfants, ces familles, pour apporter la bonne volonté même là où ils se trouvent, dans les pays où ils arrivent avec beaucoup de difficulté et de grandes souffrances. Il a demandé à prier pour lui et nous savons combien c’est important pour le pape la prière de qui souffre, en particulier de ces enfants et de ces familles.”

    Alessandro Gisotti a aussi souligné le caractère “chaleureux” de la rencontre: “Elle a été très chaleureuse et vraiment ce qui est beau c’est que nous parlons de personnes de nationalités différentes, même de confessions différentes, et pourtant nous avons vu ces images auxquelles on ne s’habitue jamais, des images touchantes d’étreintes avec le pape, des hommes, des femmes, des enfants, de ces familles. Le témoignage de la bénévole de Caritas qui a introduit a rencontre a aussi été très beau: elle a souligné la grande simplicité avec laquelle ils travaillent chaque jour pour l’intégration: enseigner la langue, la langue bulgare, la langue anglaise, essayer de vivre chaque jour ce que le pape il nous dit toujours, c’est-à-dire l’accueil, l’intégration et l’accompagnement de ces personnes qui souffrent.”

    Collaboration de Caritas à l’accueil des familles migrantes

    Ouvert en 2013 dans une ancienne école de la banlieue de Sofia, le Centre « Vrazhdebna », est l’un des trois sites de réfugiés de la capitale bulgare, avec les centres d’Ovcha Kupel et de Voenna Rampa. Des organisations internationales, Caritas et des ONG locales s’occupent des réfugiés. La Croix-Rouge bulgare, financée par la Fédération internationale et la Croix-Rouge suisse, distribue des vivres, des kits d’hygiène et des soins aux enfants.

    De son côté, Caritas poursuit le programme « Share the Journey » promu par le pape, avec le concours de l’Agence nationale pour les réfugiés, en collaboration avec le Catholic Relief Services et l’UNICEF. Des initiatives et des activités ont été lancées pour aider les personnes qui souhaitent s’intégrer dans la société bulgare.

    Jusqu’en 2012, la Bulgarie n’était pas une destination privilégiée pour le flux de migrants, avec 1 387 demande cette année-là. Mais, entre 2013 et 2015, avec la fermeture de la route des Balkans à travers la Macédoine, il y a eu une augmentation des demandes de 1 300%. En 2016, l’Agence publique bulgare pour les réfugiés a enregistré environ 19 000 demandes de protection internationale, et celles de 2015 ont été plus de 20 000.

    Or, les 6 structures d’accueil du pays ne permettaient d’accueillir qu’environ 5 000 réfugiés. Mais en 2018 le nombre de réfugiés a diminué de 85% par rapport aux années précédentes.

    source ZENIT.org

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  • Sr Hélène me signale l’iniative d’une marche d’une dizaine de soeurs et de laïcs qui partent, du 22 au 30 juin, sur les chemins de saint François d’Assise. Avec Laudato si en lecture d’accompagnement. Le groupe cherche un prêtre, un religieux ou un séminariste qui aurait le temps et aimerait accompagner l’aventure.

    Un pèlerinage sur le chemin d’Assise, comme chemin de paix, éclairé par l’Esprit de St François et le texte du Pape « Laudato Si ». Les marcheurs font le choix de rencontrer des producteurs locaux, respectueux de la Création
    Renseignements et Inscription : Soeur Hélène Rendu; helene_rendu@yahoo.fr

     source https://eglisesetecologies.com------------------- 

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  • Pape François: l’extraction minière doit tenir compte des populations locales - VA

     Pape aux côtés du cardinal Turkson lors du congrès sur l'extraction minière, le 3 mai 2019 au Vatican.  (Vatican Media)

     
    Le Pape François a délivré ce matin un dense discours devant les participants à un congrès organisé par le Dicastère pour le Service du développement humain intégral, sur le thème “L’industrie minière pour le bien commun”.
     

    Cyprien Viet – Cité du Vatican

    Des représentants de différentes Églises et associations étaient présents, mais aussi des responsables d’entreprises impliquées dans l’extraction minière, que le Pape a encouragé à s’impliquer «sur la voie du dialogue réciproque, avec un esprit d’honnêteté, de courage et de fraternité».

    S’appuyant largement sur son encyclique Laudato si’, le Pape a martelé que «nous avons besoin d’un dialogue qui réponde effectivement tant au cri de la Terre qu’au cri des pauvres». François a dénoncé la persistance d’un «modèle économique vorace, orienté vers le profit, avec un horizon limité, et basé sur l’illusion de la croissance économique illimitée». Afin de garantir le développement humain intégral, l’inclusion sociale et la protection de l’environnement, «nous avons besoin d’un changement de paradigme dans toutes nos activités économiques, y compris les activités minières», qui doivent être au service de la communauté humaine, a-t-il souligné.

    L’attention aux communautés locales

    À quelques mois du Synode sur l’Amazonie, le Pape a insisté sur l’attention spéciale à accorder aux communautés aborigènes présentes sur les territoires concernés, et qui ne sont pas «une simple minorité parmi d’autres»«Pour elles, en effet, la terre n’est pas un bien économique, mais un don de Dieu et des ancêtres qui y reposent, un espace sacré avec lequel elles ont besoin d’interagir pour alimenter leur identité et leurs valeurs». Le Pape a donc exhorté les acteurs économiques à «respecter les droits humains fondamentaux et la voix des personnes de ces communautés belles mais fragiles»«Dieu a destiné la terre à l'usage de tous», a rappelé François en citant l'encylique de saint Paul VI, Populorum Progressio.

    François a souligné que «l’activité minière devrait être au service de la personne humaine et non le contraire»«La seule responsabilité sociale d’entreprise n’est pas suffisante. Nous devons assurer que les activités minières conduisent au développement humain intégral de chaque personne et de la communauté entière», a martelé le Saint-Père.

    Encourager une économie circulaire

    Enfin, il faut encourager une logique d’économie «circulaire»et non un «extractivisme», un terme utilisé par les évêques latino-américains pour décrire une «tendance effrénée du système économique à transformer en capital les biens de la nature». Il faut au contraire le plus possible «réduire, réutiliser, recycler», ce qui rejoint à la fois la logique des objectifs de Développement durable des Nations Unies, et celle des grandes traditions religieuses, qui «ont toujours présenté la sobriété comme une composante-clé d’un style de vie éthique et responsable»«Bienheureux les doux, car ils auront la terre en héritage», a conclu le Pape en citant les Béatitudes.

    source https://www.vaticannews.va

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  • Conseil des droits de l’homme 

     

    Informations sur la 40e session du Conseil des droits de l’homme* 

    Franciscans International prône une communauté globale dans laquelle la dignité de chaque individu est respectée, les ressources sont partagées équitablement, l’environnement est traité avec considération et les nations et peuples vivent en paix. Nous utilisons le plaidoyer comme outil pour combattre et restreindre les atteintes aux droits de l’homme, notamment via notre travail lors de la dernière session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève.

     

    Droits des entreprises et de l’homme

    Le 25 janvier, un barrage minier de l’état de Minas Gerais au Brésil a cédé, faisant plus de 214 victimes. Il est rapidement apparu que son propriétaire, la société minière Vale, avait à maintes reprises ignoré les avertissements et n’avait pris aucune mesure pour prévenir ce désastre.
     
    Les projets industriels de grande ampleur et non durables qui ont des répercussions sur les droits, la subsistance et la sécurité des communautés locales sont devenus un phénomène mondial. Depuis des années, Franciscans International (FI) contribue activement aux efforts des Nations Unies visant à adopter des règles internationales exécutoires en matière de droits des entreprises et de l’homme. 

    Une fois encore, le désastre de Brumadinho a montré qu’il était urgent que les entreprises prennent leur responsabilité. Au cours de la 40ème session du Conseil des droits de l’homme, FI a invité des experts du Brésil et de la République démocratique du Congo pour appeler de nouveau la communauté internationale à l’action.


    Papouasie et Papouasie occidentale

    La famille franciscaine est profondément enracinée dans les provinces indonésiennes de Papouasie et de Papouasie occidentale. En février, l’équipe FI a visité les territoires dans le cadre d’une délégation œcuménique, la première grande mission de société civile à l’avoir fait en près de vingt ans. Forts de notre travail préalable et des informations fournies par des représentants du gouvernement, des forces de sécurité, de la société civile et des églises locales au cours de la visite, nous avons soulevé plusieurs problèmes lors du Conseil, incluant des rapports de violence continue et de déplacement forcé sur les îles. 

    Sri Lanka

    FI est également étroitement impliquée dans le processus de paix et de réconciliation au Sri Lanka après des décennies de guerre civile. En dépit des engagements gouvernementaux à établir des mécanismes de justice transitionnels suite à une résolution du Conseil en 2015, la situation n’a que peu évolué. Lors de cette session, nous avons encouragé la société civile sri lankaise à s’exprimer sur l’importance de mettre fin à l’impunité et de garantir la responsabilisation, des étapes essentielles à une paix durable. 

    30 ans aux Nations Unies

    Franciscans International a organisé une réception dans ses bureaux de Genève, suivie d’une Sainte Messe présidée par l’Archevêque Ivan Jurkovič, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies, pour célébrer son 30ème anniversaire. Ce fut le premier d’une série d’événements que nous organiserons tout au long de l’année pour rassembler nos partenaires ONG, diplomates et Franciscains des quatre coins du monde. 
     

    À propos du Conseil des droits de l’homme 

    Le Conseil des droits de l’homme est un organe des Nations Unis à Genève visant à promouvoir et à protéger les droits de l’homme dans le monde. Ses 47 membres, élus par l’Assemblée générale, se rassemblent au moins trois fois par an pour étudier des allégations d’atteintes aux droits de l’homme et traiter des problèmes thématiques tels que la liberté de la religion.
     
    Grâce à son statut consultatif général auprès du Conseil économique et social des Nations Unies, FI peut participer activement aux délibérations du Conseil. Pendant les sessions, nous effectuons régulièrement des déclarations orales pour mettre en avant des problèmes, qui sont consignées dans le compte-rendu officiel.

    Nous invitons également les Franciscains locaux à nous rejoindre à Genève. Ils y travaillent avec notre équipe et rencontrent des diplomates et autres parties prenantes pour témoigner des problèmes qui touchent leurs communautés et plaider pour des solutions. Pour finir, FI organise des événements parallèles, ouverts à tous ceux assistant aux sessions, qui constituent une plateforme d’interaction entre les Franciscains et les experts des droits de l’homme.

    * Pour en savoir davantage, cliquez ici pour lire l’infolettre de Franciscans International.

    source https://www.cheminsfranciscains.ca

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