• Jeunes : le pape invite à regarder « ceux que personne ne voit jamais »

    Audience aux jeunes de l’Action catholique italienne (Traduction intégrale)

    Jeunes de l'Action catholique italienne © L'Osservatore Romano

    Jeunes De L'Action Catholique Italienne © L'Osservatore Romano

    Regarder « ceux que personne ne voit jamais », c’est la recommandation du pape aux enfants et aux jeunes de l’Action catholique italienne (ACR), ce 16 décembre 2017 : « osez faire le premier pas pour les rencontrer, leur donner un peu de votre temps, un sourire, un geste de tendresse », a-t-il exhorté.

    Le pape a en effet reçu quelque 80 enfants et adolescents au Vatican, à l’occasion des traditionnels vœux de Noël. Il les a encouragés à garder « les yeux attentifs et vigilants » sur la réalité qui les entoure, spécialement sur les « personnes oubliées : personne ne les regarde, personne ne veut les voir. Ce sont les plus pauvres, les plus faibles, relégués aux marges de la société parce qu’ils sont considérés comme un problème ».

    Voici notre traduction du discours que le pape a prononcé durant la rencontre.

    Discours du pape François 

    Chers jeunes,

    Cette année aussi, vous êtes venus pour adresser vos vœux de Noël au pape de la part de l’Action Catholique des jeunes de toute l’Italie. Pour moi, ce sont des vœux particulièrement joyeux, que vous avez voulu accompagner par les fruits de vos initiatives de solidarité en faveur des pauvres et des personnes plus défavorisées. Merci de tout cœur pour votre geste !

    Je vous suis reconnaissant aussi parce qu’en cette joyeuse circonstance, vous m’informez sur vos activités et vos initiatives, qui montrent la vitalité de l’ACR. A ce sujet, je veux vous dire que j’apprécie beaucoup les rencontres de connaissance et de proximité que vous faites cette année – 150e anniversaire de la fondation de l’Action catholique – avec les “grands-parents” de l’Association. C’est une chose très belle et très importante, parce que les plus âgés sont la mémoire historique de toute communauté, un patrimoine de sagesse et de foi à écouter, protéger et valoriser.

    Dans votre parcours de formation, avec le slogan « Prêts à photographier » (“Pronti a scattare”), à travers la métaphore de la photographie vous vous engagez à fixer votre attention sur les moments décisifs de la vie de Jésus, votre plus grand et fidèle ami, pour essayer de lui ressembler toujours plus. En regardant la vie et la mission de Jésus, nous comprenons que Dieu est Amour. Donc, soyez de bons “photographes”, aussi bien de ce qu’a fait Jésus que de la réalité qui vous entoure, en ayant les yeux attentifs et vigilants. Si souvent, il y a des personnes oubliées : personne ne les regarde, personne ne veut les voir. Ce sont les plus pauvres, les plus faibles, relégués aux marges de la société parce qu’ils sont considérés comme un problème. Au contraire, ils sont l’image de Jésus Enfant refusé, qui n’a pas trouvé d’accueil dans la ville de Bethléem, ils sont la chair vivante de Jésus souffrant et crucifié. Alors cela peut être votre engagement ; demandez-vous d’abord : à qui est-ce que je donne le plus d’attention ? Seulement à ceux qui sont les plus forts, qui ont plus de succès à l’école, dans les jeux ? A qui est-ce que j’ai fait moins attention ? Qui ai-je fait semblent de ne pas voir ? Tourner la tête de l’autre côté… Voici vos “périphéries”: essayer de braquer l’objectif sur les compagnons et sur ceux que personne ne voit jamais et osez faire le premier pas pour les rencontrer, leur donner un peu de votre temps, un sourire, un geste de tendresse.

    Chers enfants, vous êtes amis et témoins de Jésus, qui est venu à Bethléem parmi nous. En cette fête de Noël désormais proche, vous êtes appelés à le faire connaître toujours plus parmi vos amis, dans les villes, dans les paroisses et dans vos familles. Merci encore pour votre visite. Je vous bénis avec affection, avec tous vos proches, avec les éducateurs, les assistants et avec les amis de l’ACR. N’oubliez pas de prier pour moi. Joyeux Noël !

    Maintenant je vais vous donner la bénédiction. Avant, prions la Vierge Marie, tous ensemble : Ave, o Maria

    Traduction de Zenit, Anne Kurian

    source https://fr.zenit.org/

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  • Dépasser les divisions, le gâteau d’anniversaire du pape

    Dessert préparé par Hedera et décoré par Maupal

    Gâteau d'anniversaire du pape © HEDERA

    Gâteau D'anniversaire Du Pape © HEDERA

    Pour les 81 ans du pape François, ce 17 décembre 2017, comme de tradition, c’est la pâtisserie « Hedera » de Nando et Francesco Ceravolo, située non loin du Vatican sur le Borgo Pio, qui a préparé le dessert : un gâteau décoré d’une représentation du pape symbolisant ses appels à dépasser les divisions du monde.

    Le gâteau, aux fruits de saison et aux ingrédients biologiques – crème, poires, cannelle – était en effet orné d’un dessin de l’artiste de rue Mauro Pallotta (Maupal), auteur du « Superpape » qui a fait le tour du monde. Cette fois, tenant toujours sa sacoche « Valeurs », le pape est représenté portant sur ses épaules un globe terrestre déchiré en deux mais recousu. De la sacoche, sort une écharpe aux couleurs du San Lorenzo de Buenos Aires, l’équipe de football favorite du pape.

    Depuis son ouverture, au moment du conclave de 2013, l’atelier de création Hedera réalise les gâteaux des fêtes du pape argentin, servis à la Maison Sainte-Marthe où il réside. Pour ses 80 ans, la pâtisserie mettait en lumière l’accueil des migrants. « Nous attendons chaque fois, avec impatience, le plus beau cadeau : son feedback sur le goût du dessert », confie Francesco Ceravolo.

    source https://fr.zenit.org

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  • Le C9 avance sur les réformes de quatre dicastères

    Le Pape François préside une réunion des chefs de dicastères de la Curie romaine, le 13 novembre 2017. - ANSA

    Par Xavier Sartre

    (RV) Pas de décision, mais un état des lieux des différentes réformes engagées par le Saint-Siège: le C9, le conseil des neuf cardinaux aidant le Pape dans son projet de réforme de la Curie, a achevé ce mercredi 13 décembre 2017 sa 22e réunion.

    À l’exception du cardinal George Pell, retourné en Australie, tous les cardinaux ont assisté aux différentes sessions de travail en présence du Pape François, qui n’a manqué que celle de mercredi matin, en raison de l’audience générale. Les cardinaux ont approfondi les questions relatives à quatre dicastères: Clergé, Évangélisation des Peuples, Éducation catholique et Culture. Ils ont également écouté les rapports des chefs du dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, du Secrétariat pour la Communication et des sections Migrants et Réfugiés du dicastère pour le Service du développement humain intégral.

    Parmi les exposés les plus attendus de cette session, figure celle de Mgr Viganò, préfet du Secrétariat pour la Communication (SPC), qui a notamment présenté le nouveau site web des médias du Vatican, les nouveaux logos ainsi que les nouveaux noms. Il a été confirmé qu’au 1er janvier 2018, le groupe de la Typographie du Vatican, dont font partie l’Osservatore Romano et le Service photographique du Vatican, rejoindra la SPC.

    Concernant les sections Migrants et Réfugiés du dicastère pour le Service du développement humain intégral, les deux sous-secrétaires qui travaillent directement sous les ordres du Pape, ont expliqué le processus d’organisation de leur administration. 21 personnes y travaillent pour aider les Églises locales à apporter une réponse pastorale efficace et adaptée aux défis contemporains concernant les migrants, les réfugiés et les victimes de la traite.

    Ils ont précisé qu’ils recueillaient et codifiaient des informations sur les questions migratoires. Ils réalisent également des campagnes sur les réseaux sociaux pour raconter des histoires positives sur les migrants et les réfugiés. Ils sont en train aussi d’élaborer une stratégie globale avec les principaux acteurs catholiques (la Secrétairerie d’État, les conférences épiscopales, les ONG catholiques et les congrégations religieuses) et aident certaines conférences dans leur action en faveur des migrants. La prochaine rencontre aura lieu les 26, 27 et 28 février 2018.

     

    source http://fr.radiovaticana.va

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  • Le pape François s'inquiète pour Jérusalem

    Ajoutée le 7 déc. 2017
    "Je ne peux taire ma profonde inquiétude pour la situation qui s'est créée ces derniers jours" autour de Jérusalem, a déclaré le pape lors de son audience hebdomadaire le 06/12/17. "J'adresse un appel vibrant pour que tous s'engagent à respecter le statu quo de la ville, en conformité avec les résolutions pertinentes de l'ONU".
     
    source KTOTV
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  • Fédération luthérienne mondiale : plus jamais adversaires ni rivaux

    Le pape François invite à prier et à veiller (Traduction intégrale)

    Présidence de la Fédération luthérienne mondiale © L'Osservatore Romano

    Présidence De La Fédération Luthérienne Mondiale © L'Osservatore Romano

    Les divisions du passé ont convergé ces dernières années « dans un chemin de communion », « suscité par l’Esprit-Saint ». C’est pourquoi, déclare le pape François à la Présidence de la Fédération luthérienne mondiale, « la mémoire purifiée », « nous ne pourrons jamais plus nous permettre d’être adversaires ou rivaux ».

    Le pape François a reçu en audience les membres de la Présidence de la Fédération luthérienne mondiale – dont le nouveau président, l’archevêque Panti Filibus Musa, élu en mai dernier – ce jeudi 7 décembre 2017, au Vatican.

    Reprenant la lettre encyclique « Ut unum sint », le pape rappelle que le dialogue se fonde sur la prière qui est « l’âme du renouveau œcuménique et de l’aspiration à l’unité ». Il invite donc à prier, « point d’où il faut toujours partir et repartir », et à « veiller » pour ne pas s’arrêter en chemin, c’est-à-dire « nous dépenser dans la charité ».

    Voici notre traduction du discours que le pape a adressé aux personnes présentes lors de cette rencontre.

    Discours du pape François

    Cher frère, cher archevêque Musa,

    Je vous salue cordialement, ainsi que le Dr Junge, secrétaire général, les vice-présidents et les délégués de la Fédération luthérienne mondiale, et tout en vous remerciant pour vos aimables paroles, je vous félicite pour votre récente nomination en tant que président.

    Aujourd’hui, nous pouvons faire mémoire ensemble, comme l’Écriture nous l’enseigne, de ce que le Seigneur a fait pour nous (cf. Ps 177, 12-13). Nos souvenirs remontent en particulier aux moments qui, de manière œcuménique, ont marqué l’Année de la Commémoration de la Réforme, récemment conclue. J’aime surtout repenser au 31 octobre 2016, lorsque nous avons prié à Lund, où la Fédération luthérienne mondiale a été instituée. Cela a été important de nous rencontrer avant tout dans la prière, parce que le don de l’unité entre les chrétiens germe et fleurit non pas à partir de projets humains, mais de la grâce de Dieu. C’est seulement en priant que nous pouvons nous garder les uns les autres. La prière purifie, fortifie, éclaire le chemin, fait aller de l’avant. La prière est comme le carburant de notre voyage vers la pleine unité. En effet, l’amour du Seigneur que nous puisons en priant, met en mouvement la charité qui nous rapproche : d’où notre patience à attendre, le motif de notre réconciliation, la force pour aller de l’avant ensemble. À partir de la prière, qui est « l’âme du renouveau œcuménique et de l’aspiration à l’unité », le dialogue « se fonde sur elle et en tire sa subsistance » (cf. Lett. enc. Ut unum sint, 28).

    En priant, nous pouvons chaque fois nous voir les uns les autres dans une perspective juste, celle du Père, dont le regard se pose sur nous avec amour, sans préférences ni distinctions. Et dans l’Esprit de Jésus, en qui nous prions, nous nous reconnaissons comme frères. C’est le point d’où il faut toujours partir et repartir. De là nous regardons aussi l’histoire passée et nous remercions Dieu parce que les divisions – même si elles ont été très douloureuses – qui nous ont vus distants et opposés pendant des siècles, ont convergé ces dernières années dans un chemin de communion, chemin œcuménique suscité par l’Esprit-Saint. Il nous a poussés à abandonner les anciens préjugés, comme ceux sur Martin Luther et sur la situation de l’Église catholique à cette période. Le dialogue entre la Fédération luthérienne mondiale et le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, mené depuis 1967, y a considérablement contribué ; un dialogue dont nous pouvons faire mémoire avec gratitude aujourd’hui, à cinquante ans de distance, reconnaissant aussi certains textes particulièrement importants, comme la Déclaration conjointe sur la doctrine de la justification et, le plus récent, le document Du conflit à la communion.

    La mémoire purifiée, nous pouvons aujourd’hui regarder avec confiance vers un avenir qui n’est pas alourdi par les oppositions et les idées préconçues du passé, un avenir sur lequel ne pèse que la dette de l’amour mutuel (cf. Rm 13,8), un avenir dans lequel nous sommes appelés à discerner les dons qui viennent des différentes traditions confessionnelles et à les accueillir comme un patrimoine commun. Avant les oppositions, les différences et les blessures du passé, il y a en effet la réalité présente, commune, fondatrice et permanente de notre baptême. Il a fait de nous des enfants de Dieu et des frères entre nous. C’est pourquoi, nous ne pourrons jamais plus nous permettre d’être adversaires ou rivaux. Et si l’on ne peut changer le passé, l’avenir nous interpelle : nous ne pouvons maintenant nous soustraire à la recherche et à la promotion d’une plus grande communion dans la charité et dans la foi.

    Nous sommes aussi appelés à veiller, devant la tentation de nous arrêter en chemin. Dans la vie spirituelle, comme dans la vie ecclésiale, quand on reste toujours arrêté, on retourne en arrière : se satisfaire, s’arrêter par peur, paresse, lassitude ou commodité lorsqu’on chemine vers le Seigneur avec ses frères, c’est décliner l’invitation elle-même. Et pour avancer ensemble vers lui, les bonnes idées ne suffisent pas, mais il faut effectuer des pas concrets et tendre la main. Cela veut dire, surtout, nous dépenser dans la charité en regardant les pauvres, les frères plus petits du Seigneur (cf. Mt 25,40) : ils sont nos indicateurs précieux sur le chemin. Cela nous fera du bien de toucher leurs blessures avec la force guérissante de la présence de Jésus et avec le baume de notre service.

    Avec ce style simple, exemplaire et radical, nous sommes appelés, surtout aujourd’hui, à annoncer l’Évangile, priorité de notre présence chrétienne dans le monde. L’unité réconciliée entre les chrétiens fait nécessairement partie de cette annonce : « Comment, en effet, annoncer l’Évangile de la réconciliation sans s’engager en même temps à œuvrer pour la réconciliation des chrétiens ? » (Ut unum sint, 98). En chemin, nous sommes poussés par les exemples de ceux qui ont souffert pour le nom de Jésus et qui sont déjà pleinement réconciliés dans la victoire pascale. Ils sont encore nombreux, de nos jours, ceux qui souffrent pour le témoignage de Jésus : leur héroïsme doux et pacifique est pour nous un appel urgent à une fraternité toujours plus réelle.

    Cher frère, j’invoque pour vous de tout cœur toutes les bénédictions de Dieu et je demande à l’Esprit-Saint, qui unit ce qui est divisé, de répandre sur vous sa douce et courageuse sagesse. Et je demande à chacun de vous, s’il vous plaît, de prier pour moi.

    Merci !

    © Traduction de Zenit, Hélène Ginabat 

    source https://fr.zenit.org/

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  • Notre Père : ce n’est pas Dieu qui induit en tentation mais Satan

    Le pape évoque la nouvelle traduction française

    Deux jours après l’entrée en vigueur de la nouvelle traduction du Notre Père en France, le pape François affirme, dans un entretien, que ce n’est pas Dieu qui induit en tentation, mais « c’est le travail de Satan ».

    Dans la septième vidéo d’une série sur la prière du Notre Père, qui sera diffusée le 6 décembre 2017 par la chaîne de la Conférence épiscopale italienne TV2000, le pape souligne que la formulation italienne « ne nous induis pas en tentation », « n’est pas une bonne traduction ».

    « Les Français ont changé le texte avec une traduction qui dit ‘ne nous laisse pas entrer en tentation’, ajoute-t-il. C’est moi qui tombe, ce n’est pas lui qui me jette dans la tentation pour voir ensuite comment je suis tombé. Un père ne fait pas cela, un père aide à se lever tout de suite. »

    Au contraire, assure le pape, « celui qui t’induit en tentation est Satan, c’est le travail de Satan ».

    Dans cette série diffusée chaque mercredi et conçue en collaboration avec le Secrétariat pour la communication, le pape François s’entretient avec le p. Marco Pozza, théologien et aumônier de la prison de Padoue.

    La nouvelle traduction du Notre Père est entrée en vigueur le 3 décembre en France : la sixième demande du Notre Père n’est plus désormais « Ne nous soumets pas à la tentation » mais « Ne nous laisse pas entrer en tentation ».

    La version récitée jusqu’à présent, précise un communiqué de Mgr Olivier Ribadeau Dumas, porte-parole de la Conférence des évêques de France, était en vigueur depuis 1966. Cette formulation « n’était pas fausse mais pouvait porter à confusion… pouvant laisser croire que Dieu tentait volontairement l’Homme ». C’est pourquoi les exégètes « pour qui la traduction de ce verset s’avère très complexe, ont estimé qu’il était désormais plus juste de changer le verbe ‘soumettre’ par ‘entrer’ manifestant ainsi l’idée du terme grec d’un mouvement, comme on va au combat, puisque c’est bien d’un combat spirituel dont il est question ».

    La nouvelle traduction de la sixième demande du Notre Père a été confirmée par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements à Rome le 12 juin 2013, avec l’ensemble de la nouvelle traduction liturgique de la Bible, dont elle fait partie. Puis lors de leur assemblée plénière de printemps (28-31 mars 2017), les évêques français ont rendu cette nouvelle traduction obligatoire dans la liturgie publique à partir du 3 décembre, premier dimanche de l’Avent.

    source https://fr.zenit.org/

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