• L'assemblée des évêques à Lourdes, un enjeu de "crédibilité" pour l'Église 

    Dénonçant le "mépris" et "un manque de représentativité des victimes invitées", le Père Jean-Luc Souveton a prononcé ce mardi 2 novembre des mots forts, graves, durs, devant les évêques de France réunis à Lourdes. Pour lui, c'est "un moment de bascule" qui se joue actuellement, avec une question de "crédibilité" pour l'Église vis-à-vis des victimes. "Soit ça se passe et un chemin est possible avec elles, soit ça ne se passe pas et ça va être difficile." 

    Devant les évêques, le Père Jean-Luc Souveton dénonce "une sensation de mépris"  

    Figure de la lutte contre les abus sexuels dans l’Église, le père Jean-Luc Souveton a révélé en 2018 les abus dont il a été victime à l’âge de 15 ans, de la part d'un prêtre. Il pointait déjà du doigt les défaillances de l’institution et clamait dans les médias sa soif de justice. Ce mardi 2 novembre à Lourdes, il a prononcé des mots forts, souvent amers, sur un ton solennel. 

     

    Une prise de parole à huis clos, enregistrée et publiée sur la page Facebook du collectif "De la parole aux actes". "Vous attendez d’être rattrapés par les événements pour réagir ! C’est lamentable, déplorable, pathétique", a-t-il dénoncé. Après sa prise de parole, et celle de quatre autres victimes, "il y a eu un quart d’heure de silence", raconte le prêtre au micro d'Étienne Pépin. "Je pense qu’il y avait de la densité et de la gravité dans ce moment-là… J’ai senti quelque chose de l’ordre de la gravité, d’un accueil de notre parole." 

    Un enjeu de "crédibilité par rapport aux victimes"

    "Merci et pardon", ont dit les évêques aux victimes. Deux mots qui, cependant ne suffiront pas. Pour le prêtre de Saint-Étienne, en ce moment à Lourdes, "se joue quand même la crédibilité des décisions par rapport aux victimes". Jean-Luc Souveton parle d’un "moment de bascule". "Pour les victimes, là, il y a vraiment quelque chose : soit ça se passe et un chemin est possible avec elles, soit ça ne se passe pas et ça va être difficile."

    Qu’ils le proclament ! Qu’ils disent clairement : nous reconnaissons la responsabilité systémique de l’Église dans ce qui s’est passé 

    L'attente d'une reconnaissance officielle de la responsabilité de l'Église

    Désormais, l’attente de Jean-Luc Souveton porte sur "la reconnaissance de la responsabilité de l’Église". "Si cette responsabilité-là elle est nommée, elle est reconnue, alors on peut entrer dans la question de la réparation... Qu’ils le proclament ! Qu’ils disent clairement : nous reconnaissons la responsabilité systémique de l’Église dans ce qui s’est passé et du coup nous nous engageons, à partir de cette reconnaissance-là, à travailler avec l’ensemble des victimes sur comment on va pouvoir cheminer, à partir de cette reconnaissance-là, pour aborder l’ensemble des 45 recommandations du rapport Sauvé."

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  • Le Pape visitera la Grèce et Chypre en décembre

    La salle de presse du Saint-Siège a annoncé ce vendredi que le Pape François se rendra du 2 au 6 décembre prochain en Grèce et à Chypre.
     

    Cinq jours de voyage en Méditerranée orientale : le Pape François se rendra dans l’île de Chypre du 2 au 4 décembre, (2021) visitant la ville de Nicosie, à la frontière entre la République chypriote, membre de l’Union européenne, et seule reconnue au niveau international, et la République turque de Chypre, née de l’invasion turque de 1974, et reconnue seulement par Ankara.

    Le Saint-Père ira ensuite en Grèce, du 4 au 6 décembre, visitant la capitale, Athènes et s’envolant ensuite à Lesbos, île de l’archipel des Cyclades, terre de confins également avec la Turquie, connue depuis quelques années pour ses camps de migrants. Le Pape s’était déjà rendu sur place le 16 avril 2016, visitant le camp de Moria aux côtés du patriarche Bartholomée Ier de Constantinople et de l’archevêque orthodoxe d’Athènes Hieronymos.

    La salle de presse du Saint-Siège précise dans son communiqué que le Pape ira dans ces deux pays à l’invitation de leurs autorités civiles et ecclésiastiques. Le programme détaillé de ce 35e voyage apostolique sera publié dans quelques jours.

    Le Pape poursuit donc son pèlerinage en Méditerranée, amorcé dès 2013. C'est une grande joie pour l’Église chypriote, dont nous avons joint l’archevêque maronite, Mgr Selim Jean Sfeir, élu il y a deux mois. Une grande partie des catholiques de l’ïle sont en effet libanais. 

    source https://www.vaticannews.va/

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  • La pianiste Anne-Marie Dubois présentait Apparition no 1 de Liszt, à l’occasion du 100e anniversaire de Fatima, le 13 octobre 2017, date du 100e anniversaire de la dernière apparition à Lucie, Jacinthe et François, il y avait 100 ans. Le concert avait lieu à la Cathédrale Holy Trinity de Québec. Voici ce que Samuel Croteau écrivait, au sujet du concert « Musiques célestes pour Fatima » :

     

    "Anne-Marie Dubois, pianiste, nous interprétait, avec une grande sensibilité, des courtes pièces de Franz Liszt à caractère marial. L'Ave Maria des Harmonies poétiques et religieuses était émouvant. J'ai apprécié ce choix de programme dans le contexte particulier de l'Anniversaire de Fatima. Ce n’était pas du Liszt trop clinquant, et il y avait tout le contexte mystique, donc ça passait bien." 

    Samuel Croteau, responsable du volet musique aux Éditions de l’Envolée, sur Facebook et correspondant pendant quelques années pour le journal internet Ludwig van Montreal – 13 octobre 2017

    source Youtube https://www.youtube.com/watch?v=YUJhU0Pv2vI
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  • Chrétiens et musulmans s’unissent face aux violences contre les lieux de culte

    Un appel interreligieux lancé pour protéger les lieux saints et les communautés de prière contre toute forme de violence: l'initiative est promue par le prince jordanien Hassan Bin Talal. Plus de 40 signataires, chrétiens et musulmans, y ont déjà adhéré.
     

    Vatican News (avec Fides)

    Plus de 40 sympathisants chrétiens et musulmans ont approuvé l’initiative du prince jordanien Hassan Bin Talal, président du Forum de la pensée arabe et du Conseil de l'Institut royal d'études religieuses. Parmi eux figurent des hauts représentants des communautés du Moyen-Orient et des représentants d'institutions universitaires, théologiques et culturelles de différents pays.

    Construire une «civilisation humaine commune»

    Les attaques sanglantes contre les lieux de culte accueillant des communautés réunies pour la prière ou le culte représentent «le summum» des atrocités justifiées en invoquant des arguments «religieux», souligne d’abord le texte de l’appel. Face à cela, il est nécessaire d'encourager la création d'un réseau mondial interreligieux et interculturel voué à la protection des lieux de culte et de ceux qui les fréquentent. Ce réseau contribuerait au développement d'une «civilisation humaine commune», nourrie par la reconnaissance et le partage de «valeurs humaines communes», peut-on lire. Des mots qui rappellent l’esprit du Document sur la fraternité humaine, signé le 4 février 2019 à Abu Dhabi par le Pape François et le cheikh sunnite Ahmed al Tayyeb, grand imam d'al Azhar.

    Inquiétude face aux attaques de sites culturels

    Le nouvel appel insiste sur la nécessité de favoriser le dialogue entre les différentes identités confessionnelles et culturelles. Les sites religieux sont des lieux symboliques «de notre humanité, de notre histoire et des traditions partagées par les peuples du monde entier», est-il rappelé. Et «sans histoire, nous ne pouvons pas soutenir l'avenir».

    Or, à l’heure actuelle, «les incitations à la haine et les oppositions qui justifient l'effusion de sang ne cessent d'augmenter, accompagnées de l'utilisation abusive des religions et des croyances comme prétexte à la violence, à l'exclusion et à la discrimination», remarquent les auteurs. Les sites historiques et archéologiques et le patrimoine architectural, y compris les musées, les bibliothèques et les manuscrits, sont également visés, avec l'intention manifeste d'«effacer la mémoire qui préserve de l'extinction les civilisations des peuples et leurs valeurs fondamentales».

    Pas de danger de confusion

    Pour contrer ce funeste phénomène, on peut promouvoir «le concept de valeurs humaines communes», en faisant l'expérience que «contrairement à ce que certains pourraient penser», cette notion, «dans son sens le plus profond, n'affaiblit pas les spécificités inhérentes aux différentes croyances religieuses», et «n'entre pas en conflit avec les identités culturelles ou nationales».

    La liste des dirigeants musulmans et chrétiens qui ont signé l'appel du prince Hassan bin Talal comprend, entre autres, le professeur Ali Muhyiddin Al-Qura Daghi, secrétaire général de l'Union internationale des savants musulmans (Qatar) ; le professeur turc Arshad Hormuzlu ; le professeur saoudien Khalil al Khalil ; le Dr Ahmed al Khamlichi, directeur de la fondation marocaine Dar Al-Hadith al Hassaniya ; l'universitaire libanaise Nayla Tabbara, cofondatrice de la Fondation Adyan ; l'imam Yahya Pallavicini, président de la Fédération des organisations islamiques italiennes ; le Dr Martino Diez, directeur de la Fondation internationale Oasis ; Atallah Hanna, archevêque grec orthodoxe de Sebastia ; l'évêque émérite Salim Sayegh, ancien vicaire patriarcal latin de Jérusalem pour la Jordanie ; le prêtre jordanien Rifat Bader, directeur du Centre catholique pour les études et les médias.

    source https://www.vaticannews.va/

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  • À la tribune de la COP26, les dirigeants sommés de « sauver l’humanité » - VA 

    (photo de RC)

    À la tribune de la COP26, les dirigeants sommés de «sauver l’humanité»

    À la COP26 à Glasgow en Ecosse, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a sonné l'ouverture de ce grand rendez-vous du climat, exhortant les dirigeants du monde entier à «sauver l’humanité» en s’investissant davantage dans la lutte contre le changement climatique. Retour sur les points forts de la journée.
     

    Marine Henriot, envoyée spéciale à Glasgow

    L’agitation régnant dans les couloirs de la 26ème conférence des Nations unies contre le changement climatique s’est tue lorsque qu’Antonio Guterres a pris la parole, et les regards, plein d’espoir, inquiets ou enthousiastes se sont rivés sur les écrans.

    Le monde doit agir maintenant pour «sauver l’humanité» des conséquences catastrophiques du réchauffement climatique, a d’emblée annoncé le secrétaire général des Nations unies, devant un parterre de dirigeants et des milliers de délégués et observateurs. «Assez de brutaliser la biodiversité. Assez de nous tuer nous-mêmes avec le carbone. Assez de traiter la nature comme des toilettes. Assez de brûler et forer et extraire toujours plus profond. Nous creusons nos propres tombes», a-t-il martelé, dénonçant notre «addiction aux énergies fossiles».

    L’horloge de l’apocalypse

    Lors de sa prise de parole, Boris Johnson, Premier ministre du Royaume-Uni, pays hôte du sommet, a mis en garde contre la colère «incontrôlable» que provoquerait un échec de cette COP26.

    De son côté, le président américain Joe Biden, qui dès son élection a remis les États-Unis dans l’Accord de Paris dont son prédécesseur s’était détaché, a affirmé que les intenses efforts nécessaires pour lutter contre le changement climatique représentaient une «opportunité incroyable» pour l'économie mondiale.

    Parole des pays du Sud

    LIRE AUSSI

    Un des sujets brûlants de cette COP est la promesse des pays occidentaux de verser 100 milliards de dollars d’aide annuel aux pays les plus pauvres, les moins responsables du réchauffement climatique mais pourtant ceux en qui en souffrent le plus. Cette promesse faite lors de l’Accord de Paris en 2015 n’a pas été honorée, renforçant la crise de confiance entre les pays du Nord et ceux du Sud.

    Parmi les premiers à prendre la parole, la Première ministre de la Barbade, Mia Mottley, a demandé aux pays occidentaux de respecter leurs promesses. «Pour ceux qui ont des yeux pour voir, des oreilles pour écouter, et un coeur pour ressentir: pour survivre, nous avons besoin (de limiter le réchauffement) à +1,5°C; 2°C serait une condamnation à mort pour les populations d'Antigua et Barbuda, des Maldives, des Fidji, du Kenya ou du Mozambique, des Samoa et de la Barbade», a-t-elle expliqué. 

    Enjeux cruciaux

    Six ans après la COP21, l’appel pour lutter contre le réchauffement climatique se fait de plus en plus pressant, et les derniers chiffres des Nations unies sur les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas encourageants. Après une diminution de celles-ci, due au ralentissement économique momentané de la pandémie, les émissions ont battu des records en 2020. La température terrestre a augmenté de 1,1°C depuis l’ère préindustrielle, atteignant presque la cible de l’Accord de Paris, soit une augmentation de 1,5°C, maximum 2°C.

    À noter également la sous-représentation à cette conférence des pays les plus vulnérables, notamment à cause de l’obligation vaccinale et du coût particulièrement élevé du déplacement et du logement sur place. 

    source https://www.vaticannews.va/

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  • Homélie du 32ème dimanche du temps ordinaire

    Abbé Jean Compazieu

    Elle a tout donné 

     

    Textes bibliques : Lire


    Les trois textes bibliques de ce dimanche nous parlent du don généreux de ceux qui n’ont rien. Ils nous ont montré le geste de deux pauvres femmes, une païenne et une fille d’Israël. Elles ont donné tout ce qu’elles avaient pour vivre. Voilà deux magnifiques témoignages en ce jour où nous célébrons celui qui a donné sa propre vie pour notre salut et celui du monde entier.

    L’Évangile nous présente une veuve très pauvre mais particulièrement généreuse. Cela se passe sur le parvis du temple de Jérusalem. Jésus s’y trouve pour donner un enseignement. Il recommande à tous de ne pas imiter les scribes quand ils pèchent par orgueil et par désir de paraître. Le plus grave c’est qu’ils volent les plus pauvres. Jésus nous met en garde contre tous ces dangers. Le salut qu’il est venu apporter au monde doit nous amener à être vrais avec nous, avec Dieu et avec les autres. Les apparences peuvent tromper les hommes mais Dieu voit ce qu’il y a dans le cœur de chacun.

    Jésus s’est assis en face de la salle du trésor et il observe les gens qui déposent leurs offrandes. Il voit des riches qui donnent beaucoup, et c’est très bien. Mais voilà qu’arrive une veuve très pauvre. Elle n’a rien mais elle donne tout. Elle se moque de ce que pèsent ses deux petites pièces. Le plus important est ailleurs : elle aime Dieu ; elle aime le temple où il vit depuis des siècles ; elle respecte les prêtres et les scribes qui parlent de lui. C’est tout son cœur, tout son amour qu’elle met dans le tronc. Alors Jésus affirme qu’elle a donné plus que tous les autres. Son amour pour Dieu pèse bien plus que tout l’or du monde

    La première lecture nous parle d’une veuve païenne. C’est chez elle qu’est envoyé le prophète Élie. Elle n’a rien à manger et son enfant va mourir. Quand le prophète lui demande “un petit morceau de pain”, l’épreuve est rude. Ce petit pain ne sera pas pour son enfant, pour qu’il vive encore un petit peu, mais comme celle du temple, elle donne tout.

    En écoutant ces deux récits, comment ne pas penser à cette autre veuve, Marie debout au pied de la croix de son fils ! L’admiration de Jésus pour ces femmes vient de ce qu’il est justement celui qui livre sa vie. Il a été dépouillé de ses vêtements. Il vient de donner sa mère à son disciple et, à travers lui, à chacun de nous. “Lui qui était dans la condition de Dieu, n’a pas jugé bon d’être traité à l’égal de Dieu. Mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur”. (Philippiens 2, 6-7)

    Ce qui est étonnant dans l’Évangile de ce jour, c’est la première place donnée aux petits, aux exclus, à ceux qui sont les derniers en ce monde. Par contre, Jésus a des paroles très dures contre certains scribes qui ne cherchent qu’à être bien vus sur les places publiques, dans les synagogues et les dîners. Ils dévorent les biens des veuves au lieu de leur venir en aide. C’est d’autant plus grave qu’elles sont réduites à la misère. En agissant ainsi, ils trahissent leur fonction.

    C’est aussi pour nous que cet évangile a été écrit et proclamé : Méfiez-vous de ceux qui cherchent les premières pages dans les journaux, les succès dans les sondages, les grands discours à la télévision. Cet orgueil n’est pas seulement le lot des scribes du temps de Jésus. Il nous menace tous plus ou moins. La tentation de rechercher les premières places est toujours bien présente. C’est toujours agréable de recevoir des éloges et d’attirer l’admiration des autres. Mais le plus important c’est le regard de Dieu. Il voit mieux que nous ce qu’il y a dans le cœur de chacun. Ce qui fait la valeur d’une vie c’est notre amour de tous les jours pour tous ceux et celles qui nous entourent. Georges Guynemer disait : “Tant qu’on n’a pas tout donné, on n’a rien donné.”

    Ces textes bibliques rejoignent l’Évangile des béatitudes : “Heureux les pauvres de cœur. Ils sont proclamés heureux, non à cause de leur misère mais parce que le Royaume des cieux est à eux. La considération et la reconnaissance des hommes ne sont rien par rapport u don de Dieu.

    Pour bien comprendre toute la portée de cet Évangile, nous nous tournons vers la croix du Christ. Nous comprenons alors qu’il a tout donné jusqu’au bout. Et il continue à se donner pour chacun de nous. La lettre aux hébreux nous rappelle que la Passion du Christ a changé l’histoire. En lui, tous les hommes sont sauvés. Cet évangile nous appelle donc à apprendre à vivre sous le regard de Dieu et non celui des hommes. Il nous provoque surtout à réviser le critère de notre générosité : Ce qui prime ce n’est pas la quantité de ce que nous donnons mais le dépouillement effectif de ce à quoi nous tenons le plus. En donnant, on a parfois l’impression de perdre, de se perdre. Donner c’est gagner pour la vie éternelle.

    En célébrant cette Eucharistie, nous nous tournons vers le Seigneur par l’intermédiaire de Marie, la femme pauvre qui a donné toute sa vie à Dieu pour nous ; demandons-lui le don d’un cœur pauvre, mais riche d’une générosité joyeuse et gratuite.

    Télécharger : 32ème dimanche du Temps ordinaire

    Sources : Revues Fiches dominicales et Feu nouveau – Homélies pour l’année B (Amédée Brunot) – Ta parole et ma joie (Joseph Proux) – Homélies de l’année liturgique B (Simon Faivre) – Reste avec nous quand vient le soir (Lorette Lepage) – guide Emmaüs des dimanches et fêtes (Jean-Pierre Bagot)

    source https://dimancheprochain.org/

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  • Nous sommes Tous Saints.

    saint jean baptiste.jpg

    Tout le monde peut devenir Saint, il suffit d’aimer à tout casser. Aimer, prier et lutter contre les injustices qui font souvent surface sur le lac qui semble paisible et marque en ses flancs les blessures de la misère Humaine. Il existe depuis des siècles des hommes ordinaires ayant pris des chemins de traverse pour endiguer les perfidies de leur siècle. Ce sont des saints connus ou anonymes. La prière a tenue une place essentielle dans leur Vie.

    La différence entre le Héros et le Saint ? Le héros brille pour lui-même, le saint envoie la lumière pour les autres. Il n’existe pas un seul modèle de sainteté. Chacun vit sa sainteté au quotidien selon ses Dons et ses charismes. Seules les racines que sont la confiance, la prière, la joie demeurent les sources auxquelles puisent ces hommes-repères.

    En effet, les Saints sont nos étoiles qui guident notre existence et envoient leurs étincelles pour éclairer notre chemin vers Dieu. Ils sont nécessaires pour notre cheminement intérieur. Chacun choisit celui ou celle qui lui convient selon sa propre histoire et sensibilité.

    Il suffit de vivre cette Foi intense chaque jour pleinement et avec Bonheur. Vivre la théologie du moment présent qui consiste à habiter le temps pleinement car, nous avons vingt quatre heures pour vivre l’amour après, il sera trop tard. Les signes de Dieu ne se découvrent que dans la grâce de l’instant.

     Je ne m'adresse pas uniquement aux croyants. Je parle à tous comme une fenêtre ouverte sur le soleil. Vous trouverez des fulgurances dans certaines vies qui vous aideront à réfléchir sur le sens de l’existence. Si vous pensez que les Saintes et Saints sont des personnes rigides qui jamais ne disent un mot plus haut qu’un autre. Alors, lisez ce qu’écrit Guy Gilbert sur l’Abbé Pierre ou Sœur Emmanuelle pour ne citer qu’eux. Tout le monde peut devenir Saint, il suffit d’aimer à tout casser. Aimer, prier et lutter contre les injustices qui font souvent surface sur le lac qui semble paisible et marque en ses flancs les blessures de la misère Humaine. Il existe depuis des siècles des hommes ordinaires ayant pris des chemins de traverse pour endiguer les perfidies de leur siècle. Ce sont des saints connus ou anonymes. La prière a tenue une place essentielle dans leur Vie.

    La différence entre le Héros et le Saint ? Le héros brille pour lui-même, le saint envoie la lumière pour les autres. Il n’existe pas un seul modèle de sainteté. Chacun vit sa sainteté au quotidien selon ses Dons et ses charismes. Seules les racines que sont la confiance, la prière, la joie demeurent les sources auxquelles puisent ces hommes-repères.

    En effet, les Saints sont nos étoiles qui guident notre existence et envoient leurs étincelles pour éclairer notre chemin vers Dieu. Ils sont nécessaires pour notre cheminement intérieur. Chacun choisit celui ou celle qui lui convient selon sa propre histoire et sensibilité.

    Il suffit de vivre cette Foi intense chaque jour pleinement et avec Bonheur. Vivre la théologie du moment présent qui consiste à habiter le temps pleinement car nous avons vingt quatre heures pour vivre l’amour après, il sera trop tard. Les signes de Dieu ne se découvrent que dans la grâce de l’instant.

     Je ne m'adresse pas uniquement aux croyants. Je parle à tous comme une fenêtre ouverte sur la lumière d'une recherche intérieure. Vous trouverez des fulgurances dans les signes que Dieu nous envoie qui vous aideront à réfléchir sur le sens de l’existence. Si vous pensez que les Saintes et Saints sont des personnes rigides qui jamais ne disent un mot plus haut qu’un autre. Alors, lisez ce qu’écrit Guy Gilbert, l’Abbé Pierre ou Sœur Emmanuelle pour ne citer qu’eux.

     « L’amour de Dieu qui doit pour ainsi dire nous traverser, nous transporter pour aller ailleurs, pour aller dans les autres », notamment les plus pauvres.

    Je vous souhaite un bon voyage au pays des Saints dont les traces qu’ils ont laissés dans leur vie et qui nous permet aujourd’hui de vivre encore en suivant ces guides qui nous mèneront dans les bras de Dieu.

    De Bonnes Fêtes de Toussaint dont vous faites partie intégrante et que celles-ci soient viscéralement priantes envers ceux qui savent se donner aux autres et les aimer infiniment. Nous sommes Tous Saints sans le savoir et, cela fait notre beauté ontologique. Et Jésus-Christ sait nos aspirations profondes pour accéder à notre Bonheur et celui des autres. Voici une des raisons pour laquelle notre prière est notre respiration face à l'asphyxie du Monde.                                                   

      Bruno LEROY.

    source http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com/

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  • Méditation quotidienne de Richard Rohr

    Du Centre d'action et de contemplation

     Crédit image : Barbara Holmes, Untitled 4 (détail), 2021, photographie, États-Unis.
     

    Être « quelqu'un de Dieu » 

     

    Tout le monde est quelqu'un de Dieu. —Évêque Michael Curry, L'amour est le chemin

    L'évêque épiscopal Michael Curry, avec qui le P. Richard a travaillé à plusieurs reprises, partage comment savoir que nous sommes « quelqu'un de Dieu » nous permet de nous aimer nous-mêmes et les autres.

    J'en suis venu à voir que l'appel de Dieu, l'amour qui nous souhaite la bienvenue, est toujours un appel à devenir le vrai toi. . . . Pas une imitation de quelqu'un d'autre. Le vrai toi : quelqu'un fait à l'image de Dieu, méritant et recevant l'amour.

    Il y a un proverbe juif : « Devant chaque personne marche un ange proclamant : « Voici l'image de Dieu. Il s'agit de découvrir votre vrai moi - le moi qui ressemble à Dieu - et de vivre sa vie à partir de cette base. Beaucoup de gens connaissent une partie du résumé de Jésus de la loi de Moïse : Tu aimeras ton prochain comme tu t'aimes toi-même. Toi-même. L'amour de soi est un équilibre requis. Si nous échouons en cela, nous échouons aussi notre voisin. Aimer son prochain, c'est se comporter avec lui comme quelqu'un fait à l'image de Dieu. Et c'est se rapporter à soi-même comme quelqu'un fait à l'image de Dieu. C'est Dieu, en haut, en bas et tout autour, et Dieu est amour.

    La capacité de s'aimer est intimement liée à votre capacité à aimer les autres. Le défi consiste à créer une vie qui vous permette de répondre à ces deux besoins. Je parle souvent du Dieu aimant, libérateur et vivifiant. Partager l'amour pieux libère le vrai soi, afin que nous puissions vivre et découvrir plus pleinement cet endroit où «votre joie profonde et la grande faim du monde se rencontrent», comme l'a dit Frederick Buechner dans Wishful Thinking: A Theological ABC .

    Je ne sais pas exactement pourquoi cela fonctionne de cette façon, à part pour canaliser ma grand-mère : « Nous avons un bon Dieu et un bon Évangile ». . . .

    Tout ce que je sais, c'est que j'ai vu les merveilleuses transformations personnelles qui se produisent lorsque les gens commencent à naviguer avec le GPS de Dieu. Je l'ai vécu moi-même. . . .

    Mon travail est de planter des graines d'amour, et de continuer à planter, même - ou surtout - quand le mauvais temps arrive. C'est de la folie de penser que je peux connaître le grand plan, comment ma petite action s'intègre dans le plus grand tout. Tout ce que je peux faire, c'est me vérifier, encore et encore : mes actions ressemblent-elles à de l'amour ?

    S'ils aiment vraiment, alors ils font partie du grand mouvement d'amour dans le monde, qui est le mouvement de Dieu dans le monde. . . .

    Il est impossible de savoir, dans l'instant, comment un petit acte de bonté se répercutera à travers le temps. La notion est stimulante et effrayante, car elle signifie que nous sommes tous capables de changer le monde et responsables de trouver ces opportunités pour protéger, nourrir, grandir et guider l'amour.

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    Michael Curry avec Sara Grace, Love Is the Way: Holding on to Hope in Troubling Times (Avery: 2020), 95-96, 97, 134, 139.

    Crédit image : Barbara Holmes, Untitled 4 (détail), 2021, photographie, États-Unis.

    L'équipe créative du CAC a envoyé un appareil photo à usage unique au Dr B dans le cadre d'une exploration de la photographie contemplative et elle a rendu cette magnifique photo.

    Inspiration de l'image : Les bleus et les verts de ce ciel tranquille nous parlent d'harmonie, de plénitude et d'invitation au repos. Commencer par la bonté et la beauté invite à la contemplation de la même chose.

    En savoir plus sur l'équipe éditoriale de Daily Meditations. 

    source https://cac.org/

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  • Israël rouvre ses frontières à tous les voyageurs à compter du 1er novembre

    Cécile Lemoine
    27 octobre 2021
     
    Israël rouvre ses frontières à tous les voyageurs à compter du 1er novembre
    L'aéroport international de Ben Gourion, à Tel-©Aviv Nati Shohat/Flash90

    Les visiteurs devront être vaccinés ou rétablis du Covid il y a moins de 6 mois. Le pays est resté fermé aux touristes plus d'un an et demi.


    L’annonce était attendue, elle est désormais officielle : les touristes seront autorisés à entrer en Israël à partir du 1er novembre 2021. Jusqu’à maintenant, seuls des groupes emmenés par des voyagistes et sélectionnés sur le volet par Israël avait pu atterrir en Terre Sainte. Plus d’un an et demi après le début de la pandémie, le pays est désormais accessible à tout un chacun.

    Seules conditions :

    • Présenter un certificat de vaccination (2 ou 3 doses) ou de rétablissement datant de moins de six mois.  » Les visiteurs doivent quitter Israël avant que 180 jours (6 mois) ne se soient écoulés depuis leur dernière injection/guérison », précise le communiqué du gouvernement.
    • Être vacciné avec Pfizer, Moderna, AstraZeneca, J&J, Sinovac ou Sinopharm ; Sputnik V sera reconnu à partir du 15 novembre
    • Présenter à l’enregistrement un test PCR négatif effectué jusqu’à 72 heures avant le départ
    • Remplir la déclaration en ligne des passagers entrants au cours des 24 dernières heures avant le départ.

    L’assouplissement des règles d’arrivée concerne également la quarantaine. Il ne sera plus nécessaire de s’acquitter d’un test sérologique pour en être libéré. Il suffira d’attendre les résultats du test PCR réalisé à la sortie de l’avion à l’aéroport Ben Gourion (en général 12 heures après l’arrivée). Ce test est obligatoire et payant. Vous pouvez le payez en avance en ligne (80 NIS, soit environ 20 euros), ou directement à l’aéroport (100 NIS, environ 25 euros).

    Pour des informations plus détaillées, visitez le site du Ministère israélien de la Santé et le site de l’Autorité de la Population et de l’Immigration

    source https://www.terresainte.net/

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  • Le Pape François exprime sa disponibilité pour une visite au Canada

    Dans le cadre du processus pastoral de réconciliation avec les peuples autochtones, le Pape a exprimé sa réponse favorable à l'invitation lancé par les évêques du Canada pour une visite dans le pays.
     

    Cyprien Viet - Cité du Vatican

    La conférence épiscopale du Canada a invité le Pape François à accomplir un voyage apostolique au Canada, dans le contexte du processus pastoral de réconciliation avec les peuples autochtones. La Salle de Presse du Saint-Siège a fait savoir, ce mercredi 27 octobre 2021, que le Saint-Père a manifesté sa disponibilité à se rendre dans le pays à une date qui sera fixée prochainement.

    Cette annonce s'inscrit dans les efforts menés après les scandales liés aux mauvais traitements d'enfants issus de familles autochtones, dans des pensionnats qui étaient, pour une partie d'entre eux, administrés par l'Église catholique. Dans une déclaration datée du 24 septembre, les évêques du Canada avaient présenté leurs excuses officielles. Le Pape François lui-même avait pris la parole le 6 juin dernier, après la découverte des restes de 215 enfants, qui avaient vécu dans un pensionnat catholique de Kamloops, en Colombie-Britannique.

    «Cette triste découverte renforce encore notre conscience de la douleur et de la souffrance du passé, avait reconnu François. Les autorités politiques et religieuses du Canada doivent continuer à travailler ensemble avec détermination pour faire la lumière sur ce triste événement et s'engager humblement sur la voie de la réconciliation et de la guérison.»

    Se détacher de la mentalité coloniale

    Le premier Pape né sur le continent américain avait invité à tirer les leçons de ce drame en remettant en question les modèles idéologiques qui ont associé le christianisme à une forme d’emprise sur les cultures traditionnelles. «Ces temps difficiles sont un appel fort pour nous tous à nous détourner du modèle colonisateur et même des colonisations idéologiques d'aujourd'hui, et à marcher côte à côte dans le dialogue, le respect mutuel et la reconnaissance des droits et des valeurs culturelles de toutes les filles et de tous les fils du Canada», avait martelé François, dans des accents proches de ceux utilisés dans son exhortation apostolique Querida Amazonia, qui traitait d’un contexte différent, mais avec un même souci de décentrement de l’Église catholique par rapport à un prisme trop occidental.

    «Nous recommandons au Seigneur les âmes de tous les enfants qui sont morts dans les pensionnats du Canada et nous prions pour les familles et les communautés autochtones du Canada frappées par le deuil. Prions en silence», avait conclu François avec gravité.

    Par ailleurs, il recevra personnellement des délégations autochtones du Canada en décembre prochain.

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    Les précédentes visites pontificales au Canada

    Pour le moment, le seul Pape à s'être rendu au Canada en cours de pontificat fut saint Jean-Paul II, qui a effectué trois voyages apostoliques dans le pays, en 1984, 1987, et la dernière fois en 2002, pour les JMJ de Toronto.

    Le dernier grand évènement international organisé par l'Église catholique du Canada fut le Congrès eucharistique de Québec en 2008. Il n'avait pas donné lieu à une visite pontificale, mais le futur Pape François y avait participé. Le cardinal Bergoglio, alors archevêque de Buenos Aires, y avait alors prononcé une catéchèse, qui est toujours disponible en vidéo.

    Source https://www.vaticannews.va/

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