• Pendant le temps de Noël, entre la naissance de Jésus et le début de sa vie publique, la liturgie propose de méditer sur l'enfance du Sauveur.

    C'est pour approfondir les textes de Luc et Matthieu que KTO a choisi de se pencher sur ces textes bibliques qui traitent, de manière assez surprenante pour l´Antiquité, de l´Enfance de Jésus, de sa famille et de quelques événements. Pour répondre à ces questions et découvrir l´Enfance de Jésus, Régis Burnet est entouré de Sylvie Barnay, maître de conférences à l´Université Paul Verlaine-Metz, chargée d´enseignement à l´Institut Catholique de Paris, et du père Gérard Billon, enseignant à l´Institut catholique de Paris, président de l´Alliance biblique française, directeur du Service biblique Évangile et Vie et de la revue Cahiers Évangile. La Foi prise au Mot du 06/01/2019.

    source http://www.ktotv.com/

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  • Audience générale du 2 janvier 2019 © Vatican Media

    Audience Générale Du 2 Janvier 2019 © Vatican Media

    Tweet du pape : comment grandit l’Eglise

    Dans le silence, la prière, le témoignage

    « L’Eglise croît dans le silence, dans la prière et avec le témoignage des bonnes œuvres », écrit le pape François sur Twitter, ce 5 janvier 2019.

    Lors de la messe à Sainte-Marthe, le 15 novembre dernier, il soulignait que « l’Eglise grandit en silence, cachée ; c’est le style ecclésial ».

    « Et comment cela se manifeste-t-il dans l’Eglise ? se demandait-il. Par les fruits des bonnes œuvres, pour que les gens voient et glorifient le Père qui est dans les cieux, et dans la célébration – la louange et le sacrifice du Seigneur – c’est–à-dire dans l’Eucharistie. C’est là que se manifeste l’Eglise ; dans l’Eucharistie et dans les bonnes œuvres. »

    « L’Eglise grandit par le témoignage, par la prière, par l’attraction de l’Esprit qui est intérieur, pas par les événements », insistait le pape François : « la croissance propre de l’Eglise, celle qui donne du fruit, se fait en silence, de façon cachée, avec les bonnes œuvres et la célébration de la Pâque du Seigneur, la louange de Dieu ».

    Le pape mettait en garde contre « la tentation de la séduction » : « Nous voudrions que l’Eglise se voie plus : que pouvons-nous faire pour qu’elle se voie ? Et habituellement, l’on tombe dans une Eglise des événements qui n’est pas capable de grandir en silence par les bonnes œuvres. »

    source https://fr.zenit.org/articles/tweet-du-pape

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  • Le Pape François lors de l'Angélus, dimanche 23 décembre 2018.   (Vatican Media)

    Angélus: vivre Noël à l’image de Marie dans la foi et la charité

    En ce 4ème dimanche de l’Avent, 23 décembre, le Pape François s’est arrêté sur l’épisode de la Visitation de la Vierge Marie. L’occasion de prendre pour modèle «la foi et la charité» de Marie, à l’approche de la naissance du Christ.
     

    La liturgie de ce quatrième dimanche de l’Avent met l’accent sur la figure de Marie, qui s’apprête à donner naissance à Jésus, le Sauveur du monde, a expliqué le Pape François avant de réciter la prière de l’Angélus devant la foule de fidèles rassemblés place Saint-Pierre.

    Nous invitant à poser notre regard sur Marie, «modèle de foi et de charité», le Pape invite à nous demander «quelles étaient ses pensées» durant tous ces mois d’attente. «La réponse provient de l’Évangile du jour, relatant la visite de Marie à sa cousine Elisabeth» (cf. Lc 1, 39-45).

    Heureux ceux qui croient

    En la matière, le contraste est évident entre Marie, qui avait foi, «Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur». (v. 45), et Zacharie, le mari d’Elisabeth, qui n’avait pas cru en la promesse de l’ange Gabriel. Lui, resta donc silencieux jusqu’à la naissance de son fils Jean. 

    Rencontrer Dieu est permis par la foi et la charité

    Cet épisode nous aide à lire avec une lumière toute particulière le mystère de la rencontre de l'homme avec Dieu, observe François. Une rencontre qui, selon le Saint-Père, n’est pas placée «sous le signe de prodiges étonnants», mais bien «sous le signe de la foi et de la charité».

    Marie est bénie entre toutes les femmes «parce qu'elle a cru»: sa rencontre avec Dieu est le fruit de la foi, souligne le Pape. Zacharie, en revanche, qui n’a pas cru, est resté sourd et muet pour grandir dans la foi pendant ce long silence.

    Sans foi, ni consolation ni espoir

    «Sans foi, nous restons inévitablement sourds à la voix consolante de Dieu; et nous restons incapables de prononcer des mots de consolation et d'espoir pour nos frères», relève le Souverain pontife. Mais la foi, à son tour, se nourrit de charité. «Nous le voyons avec les personnes qui n’ont pas de foi ou qui ont ''une toute petite foi'' et qui côtoient des personnes en grande souffrance. Elles n’ont que des paroles de circonstances, car elles n’ont pas la force qui vient de la foi»,ajoute-t-il.

    La charité authentique, source de joie

    La naissance de Jésus a débuté ainsi, par un simple geste de charité; la charité authentique est toujours le fruit de l'amour de Dieu, poursuit l’évêque de Rome.Selon lui, la visite de Marie à Élisabeth nous prépare donc à bien vivre Noël, en nous transmettant «le dynamisme de la foi et de la charité, œuvres de l’Esprit Saint».

    Se détourner de soi et regarder les autres

    «Un dynamisme plein de joie, comme nous le voyons dans la rencontre entre les deux mères, hymne de joie et d’exultation dans le Seigneur, qui fait de grandes choses avec les petits qui lui font confiance», a conclu le Pape avant d’appeler chacun à vivre un Noël «extraverti», au sens où il ne doit pas être centré sur notre «moi», mais sur le «Tu» du Christ et de nos frères...

    Après l’Angélus

    Après avoir récité la prière de l’Angélus, le Pape François a eu une pensée pour toutes les familles sur le point de célébrer Noël aux quatre coins du monde, mais aussi à toutes celles et ceux qui vivent loin de leurs proches. «Beaucoup de personnes n’ont pas la possibilité d’être en famille, pour différentes raisons; et aujourd'hui, je voudrais m'adresser d'une manière particulière à tous ceux qui sont loin de leur famille et de leurs terres. Notre Père céleste ne vous oublie pas et ne vous abandonne pas», a garanti le Pape rappelant que «les portes de la communauté chrétienne sont ouvertes, Jésus est né pour tous et donne à tous l’amour de Dieu».

    source  https://www.vaticannews.va

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  • Le Pape lors de l'audience générale du mercredi 19 décembre en salle Paul VI  (Vatican Media )

    Audience : le Pape revient sur le sens véritable de Noël

    «Noël est la victoire de l’humilité sur l’arrogance, de la simplicité sur l’abondance, du silence sur le vacarme, de la prière sur ‘mon temps’, de Dieu sur mon ego». Ce mercredi lors de l’audience générale, le Pape a interrompu son cycle de catéchèses sur le Notre Père, pour évoquer le sens de la fête de la Nativité afin de mieux s’y préparer. Il s’agit d’ouvrir son cœur aux surprises de Dieu et non de céder au «vacarme du consumérisme».
     

    Marie Duhamel – Cité du Vatican

    Les sapins, les décorations et les lumières nous rappellent que cette année encore il y aura fête. «La machine publicitaire nous invite à échanger des cadeaux nouveaux pour se faire des surprises», mais est-ce vraiment cette fête que veut Dieu, s’interroge François. Pour apporter un élément de réponse et découvrir «les goûts de Dieu», le Pape revient au premier Noël de l’histoire, plein de surprises. Qu’il s’agisse de Marie, «vierge qui sera mère», ou de Joseph, «un père d’un fils sans l’avoir généré», Noël a apporté dans leur vie des changements inattendus. Le Pape invite les fidèles à ouvrir, eux aussi, leurs cœurs au Seigneur.

    «Préférer la voix silencieuse de Dieu aux vacarmes du consumérisme».

    En ce premier Noël, c’est dans la nuit que survient «la plus grande des surprises» : «le Très-Haut est un petit bébé et la Parole de Dieu est un enfant, "incapable de parler"». Il est accueilli non pas par les autorités ou des ambassadeurs, mais par de simples bergers qui, avertis par les anges, accourent sans attendre. Ainsi, poursuit le Pape, «Noël est la célébration de l’inédit de Dieu, ou mieux encore, d’un Dieu inédit qui renverse nos logiques et nos attentes». Vivre Noël, c’est accueillir sur terre les surprises du ciel, se laisser bousculer par les surprenantes nouveautés de Dieu. Or «Jésus n’offre pas la tiédeur rassurante d’un feu de cheminée, mais le frisson divin qui secoue l’histoire». Le Pape rappelle que Noël est «la revanche de l’humilité sur l’arrogance, de la simplicité sur l’abondance, du silence sur le vacarme, de la prière sur mon temps, de Dieu sur mon ego». Célébrer Noël consiste à faire comme Jésus, descendu pour se mettre au service de ceux qui en ont besoin. C’est faire comme Marie qui se fie docilement à Dieu et faire comme Joseph qui se lève pour réaliser la volonté de Dieu qui lui parle dans le silence de la nuit. «Célébrer Noël, c’est préférer la voix silencieuse de Dieu aux vacarmes du consumérisme».

    Trouver la lumière de Bethléem

    Malheureusement, constate François, on peut se tromper de fête et préférer à la nouveauté du Ciel la routine de la terre ! Il exhorte les fidèles à ne pas faire de Noël «une fête mondaine» et à ne pas mettre de côté «le Roi de la fête». Le Pape les invite ainsi à se recueillir en silence devant la crèche, à veiller en priant plutôt que de se laisser entraîner sur la voie des futilités.

    En guise de synthèse, le Pape conclut enfin en recommandant à chacun de suivre les enseignements de Joseph qui donne de l’espace au silence ; de Marie qui a confiance en Dieu et lui dit: "Me voici" ; et de Jésus qui se fait proche de celui qui est seul, du pauvre, afin à notre tour de «trouver, à la suite des bergers, la lumière dans la pauvre grotte de Bethléem !»

    source https://www.vaticannews.va/

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  • Angélus, 16 Déc. 2018 @ Vatican Media

    Angélus: le pape François parle aux enfants et bénit les « Bambinelli »

     » Jésus est bon, Jésus est tendre, Jésus est humble. C’est cela le vrai Noël! »

    « Et maintenant, je m’adresse tout particulièrement à vous, chers enfants de Rome, venus pour la bénédiction des Bambinelli, a déclaré le pape François après l’angélus de ce dimanche 16 décembre 2018, 3e dimanche de l’Avent, dit du « Gaudete », marqué par la joie liturgique et les vêtements sacerdotaux roses.

    Le pape a salué l’évêque auxiliaire pour le Centre de Rome, Mgr Gianrico Ruzza, qui accompagnait les familles et les représentants des écoles, et il a remercié le Centre des patronages romains et les bénévoles.

    C’est une tradition à Rome que les enfants, leurs familles, les écoles, les communautés, les paroisses viennent faire bénir les santons de « l’Enfant Jésus » de leurs crèches par leur évêque, le 3e dimanche de l’Avent, place Saint-Pierre.

    Le pape a expliqué aux enfants qu’ils allaient ressentir de la « stupeur » en contemplant l’Enfant de la crèche: « Chers enfants, lorsque, chez vous, vous vous réunirez pour prier devant la crèche, en fixant votre regard sur l’Enfant Jésus, vous ressentirez de la stupeur… »

    Une stupeur que le pape explique ainsi: « Vous allez me demander: que signifie « la stupeur »? C’est un sentiment plus fort et plus qu’une émotion ordinaire. C’est voir Dieu: la stupeur devant le grand mystère de Dieu fait homme. »

    Le pape a aussi insisté sur l’humilité, la tendresse et la bonté qui  émane de la crèche et de Jésus: « Et c’est le Saint Esprit qui mettra  dans votre cœur l’humilité, la tendresse et la bonté de Jésus. Jésus est bon, Jésus est tendre, Jésus est humble. C’est cela le vrai Noël! Qu’il en soit ainsi pour vous et les membres de votre famille. Je bénis tous les Bambinelli. »


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