• L’incroyable beauté de la nature. La beauté est un don, une générosité sans retour.

    Des commentaires pertinents inspirés par l'Évangile et collés sur plusieurs courtes phrases
    tirées de textes connus. Le langage de l'Évangile apparaît naïf parfois, mais il est si directe et concret.

    Il nous garde en éveil, attentifs.

     vol. 122, no 4 • Décembre 2017

     
    La religion chrétienne – et la catholique plus encore – semble compliquée.  Les raisons en sont nombreuses et mon propos n’est pas de m’y attarder.  On m’a demandé de mettre en évidence certains liens entre l’évangile et la question écologique.  Le rapprochement le plus évident, pour moi, consiste à montrer la simplicité de certains enseignements de Jésus, tout proches de la vie courante.  La crise écologique est le sous-produit d’une technique devenue folle, violente et agressive et d’un besoin inassouvi, et toujours exacerbé, de consommer, de consommer à l’infini.  Jésus oppose à cela l’amour de Dieu et des autres.  Il évoque des questions de tous les jours.  Il le fait surtout dans les paraboles, des petites histoires à sens multiples mais aussi dans des consignes de vie.  Je donne quelques exemples.
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    « Heureux les doux, car ils posséderont la terre. »
    (Mt 5,4) 

    On ne parle pas ici des peureux, des pusillanimes, des flancs mous, mais des gens simples qui contrôlent leur appétit (les pauvres) et leur propre violence.  Plus on est dur et violent, plus on est stressé et moins l’on est heureux.

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    « Dans vos prières, ne rabâchez pas comme les païens; ils s’imaginent qu’en parlant beaucoup, ils se feront mieux écouter. »
    (Mt 6,7) 

    Prier, c’est se tenir devant Dieu les mains ouvertes en se vidant de soi-même.  Nous ne savons plus faire cela devant la nature, devant un soleil levant, devant un arbre, une montagne, au crépuscule.  « Votre Père sait bien ce qu’il vous faut » (Mt 6,8).  Respirez, lâchez prise, faites confiance.  On pourrait appeler cela : écologie 101.

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    (Mt 6,20) 

    Cela fait longtemps que notre société a choisi l’argent.  Le maître à penser de notre société, le juge final du bien et du mal, c’est l’économiste.  Nous répétons à l’infini le jeu de « La poule aux œufs d’or »).  L’œuf ou l’argent ?  Dieu ou l’argent.  Et parce que toujours nous préférons l’argent, nous nous dégradons et le milieu écologique se dégrade aussi en accéléré.

    Lire la suite c'est ici

    Source https://www.cheminsfranciscains.ca

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  • Le cadeau de son Père !!! ...

    Très bonne exhortation à partager avec d'autres frères et soeurs!!

    photo issue Bande annonce film Père Fils thérapie


    Un jeune homme s'apprêtait à obtenir son diplôme de fin d'étude.

    Pendant plusieurs mois il avait admiré une belle voiture de sport exposé dans un showroom, et sachant que son père pouvait bien la lui offrir, il lui avait déjà dit que c'est ça qu'il voulait comme cadeau. Comme le jour de la remise des diplômes s'approchait, le jeune homme s'attendait à voir des signes que son père lui avait déjà acheté la voiture.

    Finalement, au matin du ' jour j ' , son père l'appela dans son bureau et il lui dit comment il était fier d'avoir un fils aussi intelligent et formidable, et comment il l'aimait beaucoup. Le père tendit à son
    fils une boite dans un emballage cadeau, curieux mais aussi déçu le jeune homme ouvrit la boite et découvrit une belle Bible avec une couverture en cuir.

    Très furieux, il éleva la voix à son père et lui dit : ' avec tout ton argent, tu ne m'offres qu'une Bible ??? ' et claquant la porte, il sortit de la maison en laissant derrière lui la Sainte Bible.

    Plusieurs années sont passées et le jeune homme se trouva couronné de succès dans le monde des affaires, il s'acheta une grande et belle maison et il fonda une famille merveilleuse; il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu'il devait aller le voir, car il ne l'avait plus revu depuis le jour qu'il avait obtenu son diplôme. Juste avant de partir, il reçut un télégramme lui disant que son vieux père venait de mourir et qu'il avait cédé tous ses biens à son fils.

    Il devait donc partir immédiatement pour s'occuper de son héritage. Quand il arriva dans la maison de son père, soudain, son coeur fut rempli de tristesse et de regret...il se mit à fouiller dans les dossiers importants de son père et il tomba sur cette Bible à l'endroit même où il l'avait laissée il y a plusieurs
    années...il éclata en sanglots, ouvrit la Bible et se mit à tourner les pages.

    Et comme il lisait ces paroles, une clé de voiture tomba d'une enveloppe qui était collée à la couverture à l'arrière de la Bible. La clé avait une étiquette avec le nom du concessionnaire du showroom, le même concessionnaire qui vendait la belle voiture de sport qu'il désirait tant avoir et sur l'étiquette figurait la date du jour de la remise de son diplôme, et ces mots...

    TOUT A ÉTÉ PAYE

    Combien de fois ne sommes-nous pas passés à côté des bénédictions de Dieu, simplement parce qu'elles ne viennent pas de la manière que nous le voulons ?
    Dieu n'est pas tel que nous le représentons mais Il est tel qu'il s'est présenté à nous !
    Si ceci a touché ton coeur, envoie-le à d'autres !

    Que Dieu par son fils jésus christ te bénisse. Paix, Amour

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  • Angelus: le Pape appelle à être attentif et éveillé au retour du Christ pour Noël

    Le Pape François à la fenêtre du palais apostolique le 3 décembre 2017 pour l'Angelus. - AFP


    (RV) Être attentif et rester éveillé pour accueillir le Christ, c’est l’appel du Saint-Père pour ce premier dimanche de l’Avent. Lors de la prière de l’Angelus, ce 3 décembre 2017, de retour du Bangladesh et de la Birmanie, son 21è voyage apostolique, le Pape François a ainsi exhorté les fidèles à se préparer au retour du Seigneur «qui vient à notre rencontre» en ces fêtes de Noël.
    Ce chemin de l’Avent qui s’ouvre aujourd’hui et culmine à Noël, a commencé le Pape, est un temps «qui nous ai donné pour vérifier notre désir de Dieu». Ce temps «nous rappelle aussi sa venue dans l’humilité de la condition humaine» à la rencontre de tous ceux qui sont disposés à l’accueillir. C’est pour cette raison, explique le Saint-Père, qu’il fait toujours être dans la veille et dans l’attente.

    La personne attentive, souligne ainsi François, est celle qui, se tourne d’abord vers les autres. «Dans le bruit du monde, elle ne se laisse pas submerger par les distractions ou la spécialité, mais qui vit de pleinement et avec conscience, avec une préoccupation tournée avant tout vers les autres», qui permet de voir leurs larmes et leurs besoins. La personne qui fait attention, continue François, se tourne aussi vers le monde, et cherche à «combattre l’indifférence et la cruauté qui s’y trouvent, et se réjouir de ses trésors de beautés qu’il faut préserver». Il s’agit donc, insiste François, d’avoir «un regard de compréhension pour reconnaître à la fois la misère et la pauvreté des individus et de la société, et la richesse cachée dans les petites choses de chaque jour», là aussi il y a une place pour le Seigneur.

    Revenir sur les voies du Seigneur

    Le Pape a ensuite appelé à rester éveillé, en cette période de l’Avent. La «personne qui veille» est celle qui «ne se laisse pas emporter par le sommeil du découragement, du manque d’espérance, de la déception», et dans le même temps, «rejette toutes les vanités» qui gâchent le temps pour soi ou sa famille. Ainsi, résume le Saint-Père, être attentif et éveillé sont les «conditions préalables» pour arrêter de s'éloigner des chemins du Seigneur, à se perdre «dans nos péchés et dans nos infidélités», car en étant de l’attention et la veille, Dieu peut «pénétrer dans notre existence, lui redonner du sens et de la valeur à travers sa présence pleine de bonté et de tendresse».

    (BH)

    source http://fr.radiovaticana.va/

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  •                        Jacques Lison
    En route vers Noël - Jacques Lison                              Le coup de sang du père Congar

    Pour le premier dimanche de l’Avent, l’équipe liturgique du couvent dominicain Saint-Jacques à Paris avait eu l’idée d’étendre sous le puits de lumière de l’église conventuelle un filet retenant des ballons à l’hélium. Ceux-ci seraient libérés à la proclamation du verset que le livre d’Isaïe adresse à Dieu dans la première lecture: «Ah! Si tu déchirais les cieux, si tu descendais…» Mal en pris aux concepteurs de cette mise en scène. Car le père Congar, alors très atteint par la sclérose en plaque, suivait la liturgie à partir du balcon de l’étage de sa chambre donnant sur le puits de lumière. À la vue des ballons montant et passant devant lui, il piqua une colère telle qu’il dut être hospitalisé. Il lui était tout simplement insupportable que l’entrée dans le temps liturgique fort de l’Avent et ce passage d’Isaïe lourd de sens soient traités d’une manière aussi légère et insignifiante.

    Il faut savoir que le père Congar fut l’un des plus grands théologiens du 20e siècle. Et il ne supportait pas la médiocrité. Durant la Seconde Guerre mondiale, dans le camp allemand où il fut prisonnier de 1940 à 1945, il avait eu le culot de tenir des conférences pour contrer l’idéologie nazie. Surtout, il aimait l’Église. Il croyait en elle, malgré les condamnations et les terribles sanctions que sa hiérarchie lui infligea. Rome supportait mal son travail de retour aux sources du christianisme. Ça menaçait trop le système clérical! La persévérance du père Congar dans la foi fut finalement récompensée. Il devint l’un des principaux conseillers théologiques du concile Vatican II dont la réception, sous l’impulsion du pape François, n’a pas fini de ramener l’Église à la joie subversive de l’Évangile.

    Le coup de sang du père Congar au lancer de ballons me demande de ne pas être superficiel, de veiller pour de vrai, de vivre authentiquement la liturgie de l’Avent, d’oser chercher Dieu sans tergiverser.

    Jacques Lison
    Conseiller éditorial
    Prions en Église

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  • Sainte-Marthe : une église n’est pas un supermarché

    Le pape François plaide pour la gratuité

    Sainte-Marthe 14/09/2017 © L'Osservatore Romano

    Sainte-Marthe 14/09/2017 © L'Osservatore Romano

    Une église ne doit pas être un « supermarché », a déclaré le pape François lors de la messe matinale qu’il a célébrée en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, au Vatican, le 24 novembre 2017. Il a plaidé pour la « gratuité » et « Dieu fera le reste ».

    Dans son homélie rapportée par Radio Vatican, le pape a fait observer : « Si souvent, nous entrons dans le temple avec tristesse ; pensons à une paroisse, un évêché, je ne sais …  et nous ne savons pas si nous sommes dans la maison de Dieu ou dans un supermarché. »

    Il y a là « des commerces, il y a aussi la liste des récompenses pour les sacrements », a-t-il ajouté : « Il manque la gratuité. Et Dieu nous a sauvés gratuitement, il ne nous a rien fait payer. »

    Il faut certes de l’argent pour entretenir les églises et les communautés mais « tu donnes la gratuité et Dieu fera le reste », a assuré le pape : « Dieu fera ce qui manque ». Les églises doivent être « des églises de service, des églises gratuites ».

    D’abord le service, ensuite les ornementations

    Le pape a aussi invité à protéger le « temple de Dieu » qu’est « notre cœur » : « l’Esprit-Saint habite en nous. Mais que se passe-t-il dans mon cœur ? Ai-je appris à veiller en moi, pour que le temple de mon cœur soit seulement celui de l’Esprit-Saint ?… Sois attentif, sois attentive : que se passe-t-il dans ton cœur ? Qui vient, qui va … Quels sont tes sentiments, tes idées ? Parle-tu avec l’Esprit-Saint ? Ecoute-tu l’Esprit-Saint ? … Est-ce que je sais protéger ce temple ? »

    Il s’agit, a-t-il insisté, de « purifier le temple, le temple intérieur et veiller… Etre attentifs à ce qui se passe dans notre temple, en nous ».

    Jésus est également « présent dans les malades, dans ceux qui souffrent, dans les affamés, dans les prisonniers ». Une présence qui demande de prendre soin de ce temple « par mon service » : « Est-ce que je m’approche pour aider, pour habiller, pour consoler ceux qui en ont besoin ? »

    « Saint Jean Chrysostome, a rappelé le pape, réprimandait ceux qui faisaient tant d’offrandes pour orner, pour embellir le temple physique et ne prenaient pas soin des nécessiteux. Il les réprimandait ! Et il disait : “Non, cela ne va pas. D’abord le service, ensuite les ornementations”. Purifier, donc, le temple que sont les autres. »

    source ZENIT.org

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