• Gardez l’espérance, dans la résurrection (traduction complète)

    Première catéchèse sur l’espérance dans le Nouveau Testament

    Audience générale du 1er février 2017 © L'Osservatore Romano

    Audience Générale Du 1er Février 2017 © L'Osservatore Romano

    L’espérance chrétienne est « ferme » « comme un casque », fait observer le pape François: « L’espérance chrétienne, c’est l’attente d’une chose qui a déjà été réalisée et qui se réalisera de manière sûre pour chacun de nous », à savoir la résurrection de la chair.

    Le pape François rappelle que l’espérance chrétienne est une chose certaine, inébranlable dans sa première catéchèse sur l’espérance dans le Nouveau Testament, lors de l’audience générale de ce mercredi 1er février 2017, dans la salle Paul VI du Vatican.

    En examinant la première lettre de saint Paul aux Thessaloniciens, le pape affirme qu’avoir  « l’espérance chrétienne » c’est « avoir la certitude que je suis en chemin vers quelque chose qui est, et non quelque chose que j’aimerais qu’il y ait ».« Il y a la porte, là, poursuit-il, et j’espère arriver à la porte. Que dois-je faire ? Marcher vers la porte ! »

    Cette certitude comprend aussi « notre résurrection et celle de nos proches défunts, souligne le pape,  par conséquent, ce n’est pas une chose qui pourra arriver ou non, mais c’est une réalité certaine, dans la mesure où elle est enracinée dans l’événement de la résurrection du Christ ».

    Voici notre traduction de la catéchèse donnée par le pape François en italien.

    MD

    Catéchèse sur l’espérance dans le Nouveau Testament

    Chers frères et sœurs, bonjour !

    Dans les dernières catéchèses, nous avons commencé notre parcours sur le thème de l’espérance, en relisant dans cette perspective quelques pages de l’Ancien Testament. Nous voulons maintenant mettre en lumière la portée extraordinaire que cette vertu assume dans le Nouveau Testament, quand elle rencontre la nouveauté représentée par Jésus-Christ et par l’événement pascal : l’espérance chrétienne. Nous, chrétiens, nous sommes des femmes et des hommes d’espérance.

    C’est ce qui émerge clairement dès le premier texte qui a été écrit, à savoir la première lettre de saint Paul aux Thessaloniciens. Dans le passage que nous avons écouté, on peut percevoir toute la fraîcheur et la beauté de la première annonce chrétienne. La communauté de Thessalonique est jeune, fondée depuis peu ; et pourtant, malgré les difficultés et les nombreuses épreuves, elle est enracinée dans la foi et célèbre avec enthousiasme et avec joie la résurrection du Seigneur Jésus. L’apôtre se réjouit alors de tout cœur avec tous, dans la mesure où ceux qui renaissent dans la Pâque deviennent vraiment « des fils de la lumière et des fils du jour » (5,5), en vertu de leur pleine communion avec le Christ.

    Quand Paul l’écrit, la communauté de Thessalonique vient d’être fondée et seulement quelques années la séparent de la Pâque du Christ. C’est pourquoi l’apôtre cherche à faire comprendre tous les effets et les conséquences que cet événement unique et décisif, c’est-à-dire la résurrection du Seigneur, comporte pour l’histoire et pour la vie de chacun. En particulier, la difficulté de la communauté n’était pas tant de reconnaître la résurrection de Jésus, tout le monde y croyait, mais de croire dans la résurrection des morts. Oui, Jésus est ressuscité, mais la difficulté était de croire que les morts ressuscitent. En ce sens, cette lettre se révèle d’autant plus actuelle. Chaque fois que nous nous trouvons face à notre mort, ou à celle d’une personne chère, nous sentons que notre foi est mise à l’épreuve. Tous nos doutes émergent, toute notre fragilité et nous nous demandons : « Mais y aura-t-il vraiment une vie après la mort ? Pourrai-je encore voir et embrasser à nouveau les personnes que j’ai aimées ? » Cette question, une dame me l’a posée il y a quelques jours lors d’une audience, exprimant un doute : « Retrouverai-je les miens ? » Nous aussi, dans le contexte actuel, nous avons besoin d’aller à la racine et aux fondements de notre foi, afin de prendre conscience de ce que Dieu a fait pour nous dans le Christ Jésus et ce que signifie notre mort. Nous avons tous un peu de peur devant cette incertitude de la mort. Il me vient à l’esprit un petit vieux, un monsieur âgé, courageux, qui disait : « Je n’ai pas peur de la mort. J’ai un peu peur de la voir venir ». Il avait peur de cela.

    Face aux craintes et aux perplexités de la communauté, Paul invite à garder « l’espérance du salut » ferme sur notre tête comme un casque, surtout dans les épreuves et les moments plus difficiles de notre vie. C’est un casque. Voilà ce qu’est l’espérance chrétienne. Quand on parle d’espérance, nous pouvons être tentés de la comprendre selon l’acception commune du terme, c’est-à-dire en nous référant à quelque chose de beau que nous désirons mais qui peut ou non se réaliser. Nous espérons que cela se produira, c’est comme un désir. On dit par exemple : « J’espère qu’il fera beau demain » mais nous savons que le lendemain il peut faire mauvais temps… L’espérance chrétienne n’est pas comme cela. L’espérance chrétienne est l’attente de quelque chose qui a déjà été réalisé ; il y a la porte, là, et j’espère arriver à la porte. Que dois-je faire ? Marcher vers la porte ! Je suis certain que j’arriverai à la porte. C’est cela, l’espérance chrétienne : avoir la certitude que je suis en chemin vers quelque chose qui est, et non quelque chose que j’aimerais qu’il y ait. Voilà l’espérance chrétienne. L’espérance chrétienne est l’attente d’une chose qui a déjà été réalisée et qui se réalisera de manière sûre pour chacun de nous. Y compris notre résurrection et celle de nos proches défunts, par conséquent, ce n’est pas une chose qui pourra arriver ou non, mais c’est une réalité certaine, dans la mesure où elle est enracinée dans l’événement de la résurrection du Christ. Espérer signifie donc apprendre à vivre dans l’attente. Apprendre à vivre dans l’attente et trouver la vie. Quand une femme se rend compte qu’elle est enceinte, tous les jours elle apprend à vivre dans l’attente de voir le regard de ce petit enfant qui va venir. Ainsi nous aussi nous devons vivre et apprendre de ces attentes humaines et vivre dans l’attente de regarder le Seigneur, de rencontrer le Seigneur. Ce n’est pas facile, mais cela s’apprend : vivre dans l’attente. Espérer signifie et implique un cœur humble, un cœur pauvre. Seul un pauvre sait attendre. Celui qui est plein de lui-même et de ses biens ne sait mettre sa confiance en personne d’autre sinon en lui-même.

    Saint Paul écrit encore : Il [Jésus] est « mort pour nous afin de nous faire vivre avec lui, que nous soyons en train de veiller ou de dormir » (1 Ts 5,10). Ces paroles sont toujours un motif de grande consolation et de paix. Nous sommes donc appelés à prier aussi pour les personnes aimées qui nous ont quittés pour qu’elles vivent dans le Christ et soient en pleine communion avec nous. Il y a une expression de saint Paul, toujours adressées aux Thessaloniciens, qui me touche beaucoup le cœur. Elle me remplit de la sécurité de l’espérance. Il dit ceci : « Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur ». C’est beau : tout passe mais, après la mort, nous serons pour toujours avec le Seigneur. C’est la certitude totale de l’espérance, celle qui, bien longtemps avant, faisait s’exclamer Job : « Mais je sais, moi, que mon rédempteur est vivant […] Je le verrai, moi en personne » (Jb 19,25.27) et mes yeux le contempleront. Et ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur. Croyez-vous cela ? Je vous demande : croyez-vous cela ? Pour avoir un peu de force, je vous invite à le dire trois fois avec moi : « Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur ». Et là, avec le Seigneur, nous nous rencontrerons

    © Traduction de Zenit, Constance Roques

    source  ZENIT.org

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  • Le drame à la mosquée de Québec est un acte terrible, sans aucun doute et irréparable,  mais Alexandre serait-il le SEUL responsable?

    Le drame à la mosquée de Québec ... Serviteur OFS

    Et  est-ce possible  d’y remédier ?

    Il y a sûrement d'autres solutions que celles d'augmenter le nombre de policiers et de contrôles...

    L’enquête n’est pas encore terminée mais nous savons déjà que depuis  l’école primaire, lui et son frère jumeau étaient  constamment harcelés  et subirent l’intimidation constante des autres … comme tant de jeunes qui finissent par se suicider… est-ce que cette situation aurait fait en sorte que  ce jeune soit devenu  violent ?

    Ne sommes-nous pas tous un peu responsables comme société  de ne pas faire suffisamment pour dénoncer et  STOPPER cette inflation malsaine ?

    Vous avez des suggestions … faites-nous  les nous connaître  SVP…

    Je vous partage un message que notre Ministre National du Canada nous a partagé hier

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    ATTENTAT DANS UNE MOSQUÉE À QUÉBEC

    Bonjour à toutes et tous Soeurs et Frères en St François d'Assise,

    OUI, c'est bien chez-nous, dans nos murs et surtout contre nos concitoyens québécois et membres de la communauté musulmane de Québec, qu'a eu lieu ce geste sans aucune justification sociale ou religieuse.

    Je me soulève fortement contre ces gestes aussi brutaux et inhumains, qui sont tout à fait à l'encontre de notre Règle de Vie de franciscains séculiers, dont voici un extrait:

    Art. 13. En tout homme le Père des cieux voit les traits de son Fils, premier-né d'une multitude de frères; de même les laïcs franciscains accueilleront d'un coeur humble et courtois tout homme comme un don du Seigneur et une image du Christ.
    Le sens de la fraternité les disposera à considérer avec joie comme leurs égaux tous les hommes, surtout les plus petits, pour lesquels ils chercheront à créer des conditions de vie dignes de créatures rachetées par le Christ.

    Art. 14. Avec tous les hommes de bonne volonté, ils sont appelés à construire un monde
    plus fraternel et plus évangélique, afin qu'advienne le Règne de Dieu. Conscients que "-quiconque suit le Christ, homme parfait, devient lui-même plus homme-", ils exerceront avec compétence leurs propres responsabilités dans un esprit chrétien de service. 

    Art. 19. Porteurs de la paix qu'ils savent devoir construire sans cesse, ils chercheront, dans le dialogue, les voies de l'unité et de l'entente fraternelle, faisant confiance en la présence du germe divin dans l'homme et en la puissance transformante de l'amour et du pardon.
    Messagers de joie parfaite, en toutes circonstances ils s'emploieront activement à porter aux autres la joie et l'espérance...

    Je crois important de préciser que le sens du mot "homme" est vraiment inclusif pour inclure les "femmes", cela est important pour moi.

    Donc, soyons tous en prières pour approcher nos coeurs à ceux de nos frères et leurs familles qui subissent un outrage aussi violent et insensé.

    Paix à vous tous,


    Gilles Métivier ofs

    Ministre national du Canada

    de l'Ordre Franciscain Séculier

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  • CAPMISSIO NEWS
    Janvier 2017
     
     
    EDITO DU PERE RENÉ-LUC
     
     
    Quand une épreuve devient une source de bénédiction !
     
    Tous ceux qui œuvrent pour le Seigneur le savent : ce n'est pas facile de s'ajuster parfaitement au plan de Dieu. Cette année, le Seigneur s'est servi d'une épreuve à CapMissio pour nous permettre d'améliorer notre projet missionnaire.
    Je m'explique. 
     
     
    Dans notre projet initial, nous avions prévu d'accueillir 18 étudiants : 12 jeunes à CapMissio et 6 jeunes au foyer d'étudiants Sainte Bernadette. Ces derniers continuent leurs études, à la différence des CapMissionnaires qui prennent une année de césure pour se consacrer pleinement à la formation et à la mission. Entre ces deux réalités, il y avait comme une cloison, chacune se développait de son côté.

    Mais lorsqu'au mois de septembre, il n'y a eu que 4 postulants inscrits à CapMissio, nous avons décidé d'ouvrir toute la partie de CapMissio aux jeunes du foyer, et nous avons mis en place le repas du soir en commun. Cela a complètement changé l'ambiance de notre maison ! Entre-temps, d'autres postulants sont arrivés à CapMissio et désormais, nous avons 18 jeunes à plein temps : 7 capmissionnaires et 11 étudiants ! Ils dînent tous les soirs ensemble, ils ont des soirées de formation communes une fois par semaine, ils prient ensemble, font des sorties … Bref, ils s'enrichissent mutuellement!
     
    Cette épreuve du manque de postulants début septembre a permis de découvrir un mode de fonctionnement beaucoup plus riche ! Nous continuerons cette formule pour les années à venir en recherchant la parité de 9 étudiants de part et d'autre! Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu ! ​

    Père René-Luc
     

    source http://www.capmissio.com/

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  • Quand on souffre, il ne s’agit pas de comprendre, mais de « sentir les caresses de Jésus »

    Rencontre avec les malades à Santa Maria de Setteville

    Lit de malade, paroisse Ste Marie de Setteville, capture TV2000

    Lit De Malade, Paroisse Ste Marie De Setteville, Capture TV2000

    « Quand on souffre…, il ne s’agit pas de comprendre, il s’agit de sentir, de sentir les caresses de Jésus », dit le pape François aux malades. « Cela console », assure-t-il.

    « Jésus est avec les malades, avec ceux qui ont des problèmes' », a déclaré le pape en rencontrant les malades à la paroisse romaine Sainte-Marie à Setteville de Guidonia, le dimanche 15 janvier 2017.

    Durant sa visité, il a célébré la messe dominicale dans l’église paroissiale et a aussi rencontré une trentaine de personnes malades, les enfants du catéchisme, les familles des 45 enfants baptisés en 2016 et les paroissiens impliqués dans la pastorale. Avant la messe, il a rendu visite au père Giuseppe Berardino, atteint depuis deux ans d’une maladie neurologique.

    Voici notre traduction des paroles du pape François lors de la rencontre avec les malades.

    MD

    RENCONTRE EN PAROISSE AVEC LES MALADES

    Je vous salue et vous promets de prier pour vous. Chacun a son problème, ou une maladie, ou une préoccupation… Les enfants aussi avec leurs problèmes… Il y a des choses qui ne s’expliquent pas, mais elles se produisent, la vie est ainsi faite… la vie est ainsi faite. Jésus a voulu être proche de nous y compris par sa douleur, par sa passion, par ses souffrances, et Jésus est proche de vous tous. Il l’a dit lui-même : « Si tu vas trouver un malade, c’est moi que tu vas rencontrer » (cf. Mt 25, 36-40). Jésus est avec les malades, avec ceux qui ont des problèmes. Et c’est vrai. Je sais que quand on souffre, quand il y a des problèmes, c’est difficile à comprendre mais il ne s’agit pas de comprendre, il s’agit de sentir, de sentir les caresses de Jésus. Seulement cela. Et cela console.

    Et parce que vous êtes tous capables de sentir ces caresses de Jésus, je vous donnerai la bénédiction. Mais avant cela, c’est la Mère de Jésus qui l’amène, toujours ; prions la Vierge marie, tous ensemble, pour que Jésus nous bénisse.

    Je vous salue, Marie…

    [Bénédiction]

    Voilà. Et priez pour moi, n’oubliez pas, s’il vous plaît. Et courage, courage ! Ne te laisse pas prendre par la tristesse ! Allez, pas de découragement ! Le Seigneur est avec nous, toujours ! Merci. Que Dieu vous bénisse et priez pour moi.

    Traduction de Zenit, Constance Roques

    source ZENIT.org

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  • Qui a peur du grand méchant loup ?

    Les interdits foisonnent dans la morale sexuelle, dérangent ou enferment. Mais de quoi parle-t-on ?


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  • C’est « aujourd’hui ou jamais », avertit le pape à la messe

    Il met en garde contre la tentation « du demain qui ne sera pas »

    Messe matinale, Sainte-Marthe, Capture CTV

    Messe Matinale, Sainte-Marthe, Capture CTV

    Pour répondre à l’amour du Seigneur, c’est « aujourd’hui ou jamais », a averti le pape François le 12 janvier 2017. Célébrant la messe matinale en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe au Vatican, il a mis en garde contre « la tentation du demain qui ne sera pas ».

    Le pape a commenté la première lecture où l’auteur de la lettre aux Hébreux écrit « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur » (He 3, 7-14). Cet aujourd’hui, a-t-il expliqué, c’est « notre vie », et après lui « il n’y aura pas de replay » car l’aujourd’hui « ne se répète pas ».

    Il existe « un seul aujourd’hui dans notre vie », a insisté le pape, mettant en garde contre la tentation de repousser « à demain ». « La tentation du demain qui ne sera pas », c’est celle des cinq vierges insouciantes de l’Evangile, qui arrivent « trop tard » au banquet.

    « Je ne dis pas cela pour vous faire peur, mais simplement pour dire que notre vie est un aujourd’hui : aujourd’hui ou jamais ». Le « demain » c’est « le demain éternel, sans déclin, avec le Seigneur, pour toujours. Si je suis fidèle à cet aujourd’hui ».

    Cet aujourd’hui où « nous avons reçu l’amour de Dieu », est le temps pour « renouveler notre alliance avec la fidélité de Dieu ». Le pape a alors invité à un examen de conscience : « Comment est-ce que je vis cet aujourd’hui ? ».

    Comment est mon cœur ?

    C’est « dans notre cœur » que « nous rencontrons le Seigneur », que « se joue l’aujourd’hui », a-t-il poursuivi : le cœur doit donc être « ouvert au Seigneur, non pas dur, pas endurci, pas sans foi, pas pervers, pas séduit par les péchés ».

    C’est le deuxième examen de conscience proposé par le pape : « Comment est mon cœur ? Est-il ouvert ? Est-il ferme dans la foi ? Est-ce qu’il se laisse conduire par l’amour du Seigneur ? »

    « Cela me touche toujours, a confié le pape François, de rencontrer une personnes âgée – souvent une religieuse ou un prêtre – qui me dit : ‘Père, prie pour ma persévérance finale’ – ‘Mais tu as fait du bien toute ta vie, tous les jours de ton aujourd’hui sont au service du Seigneur, et tu as peur… ?’ – ‘Non, non: ma vie n’est pas encore finie : je voudrais la vivre pleinement, (…) avec le cœur ferme dans la foi, et pas abîmé par le péché, par les vices, par la corruption…’ ».

    source ZENIT.org

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  • Il faut « s’unir à ses larmes » pour parler d’espérance à une personne désespérée

    Catéchèse en français, 4 janvier 2017, sur l’espérance de Rachel

    Catéchèse sur l'espérance de Rachel, 4.1.2017 capture CTV

    Catéchèse Sur L'espérance De Rachel, 4.1.2017 Capture CTV

    Il faut « s’unir à ses larmes » pour pouvoir « parler d’espérance à une personne désespérée », explique le pape François dans cette première catéchèse de l’année civile, donnée ce mercredi 4 janvier 2017, en la salle Paul VI du Vatican. Le pape a poursuivi ses catéchèses sur l’espérance chrétienne.

    « Frères et sœurs, le prophète Jérémie nous présente Rachel, l’ancêtre du peuple de Dieu, comme un modèle d’espérance dans les larmes. Rachel a perdu pour toujours ses enfants, ils « ne sont plus ». Elle représente la souffrance de toutes les mères du monde et de tous les temps, les larmes de tous ceux qui vivent une perte irréparable », a fait observer le pape qui vient de publier une lettre aux évêques sur la souffrance des enfants.

    Le pape a souligné que seule la compassion peut permettre de communiquer l’espérance: « Rachel refuse d’être consolée, refus qui exprime l’amertume de ses larmes et la profondeur de sa souffrance. De fait, pour parler d’espérance à une personne désespérée il faut d’abord partager sa souffrance et s’unir à ses larmes. »

    Mais c’est Dieu le premier qui console la mère: « Le Seigneur répond à celles de Rachel par une promesse qui, maintenant, peut être la cause d’une vraie consolation : le peuple reviendra d’exil et vivra, libre dans la foi. »

    Le pape revient sur la souffrance des Saints Innocents du temps d’Hérode: « Saint Matthieu applique ce texte de Jérémie à la persécution des Innocents, tués à cause de Jésus. »

    Et c’est le Christ qui fonde la véritable espérance: « Le Fils de Dieu est entré dans la douleur des hommes, il l’a portée jusqu’au bout. Née dans les larmes, sa parole est pour toujours parole de consolation. Les pleurs de Marie également, comme ceux de Rachel, ont suscité l’espérance et la vie nouvelle. »

    Aux francophones présents à l’audience, le pape a souhaité de garder cette espérance tout au long de l’année 2017 en disant: « Je salue cordialement les pèlerins de langue française. La lumière de Noël éclaire désormais toute notre existence. Même si la vie est parfois difficile et les difficultés et les inquiétudes ne manquent pas, je forme le vœu que le Seigneur Jésus vous garde tout au long de cette année dans l’espérance de la foi et qu’il vous accorde la vraie joie des enfants de Dieu. Que Dieu vous bénisse. »

    source ZENIT.org

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  • Connaissez-vous la recette du bonheur ?

    Elle pourrait être bien plus simple que vous ne le pensez !

    Assurément, j’aimerais découvrir une formule magique pour être toujours et à tout moment heureux. Sans une ombre de tristesse et sans la moindre pointe de douleur. Il y a quelques jours, un petit garçon m’avait demandé : « Es-tu une personne heureuse, ou es-tu une de ces personnes qui ont des moments heureux ? ».

    Pour ma part, je veux être toujours joyeux. Je ris. Je plaisante. J’ai un grand sens de l’humour. J’aime rire de moi-même et des autres, mais je ne suis pas toujours heureux. Une certaine mélancolie peut soudainement, m’envelopper et alors, ma paix intérieure chavire, ma joie s’en va.

    Je voudrais être heureux, toujours ! Et je m’attèle à cette tâche en obtenant souvent, des résultats bien frustrants. Il est vrai que j’y parviens parfois, et j’en suis bien content. Mais les autres fois, je me braque, je m’obstine et je n’y arrive pas. Je n’y parviens pas, parce que je ne vis pas le « ici et maintenant ».  

    Dan Gilbert parle d’une expérience menée à partir d’une application pour téléphones portables, à laquelle participaient 5 000 personnes de 83 pays. Cette application demandait périodiquement à ses participants, comment ils se sentaient, ce qu’ils étaient en train de faire au présent, et si au même moment, ils étaient en train de penser à quelque chose de différent.

    Les résultats obtenus montraient que les personnes pensaient presque autant aux choses qu’ils n’étaient pas en train de faire, qu’aux affaires qu’ils avaient sous les yeux. Les données collectées ont permis de montrer que ces « pensées errantes » les rendaient malheureux.

    Lorsqu’on ne profite pas du présent, on n’est pas heureux. Lorsqu’on vit tourné vers le passé ou angoissé par le présent, on ne trouve pas la paix intérieure. C’est ainsi que les pensées errantes nous travaillent sans cesse et que la tristesse atteint notre moral. Et moi, malgré tout, je voudrais que rien n’entrave mon bonheur.

    La solitude comme solution ?    Lire la suite ICI

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  • Le succès de la « vidéo du pape » en dix langues

    Un message relayé par tous les réseaux sociaux

    Le P. Frédéric Fornos S.J., audience du pape François, Capture CTV

    Le P. Frédéric Fornos S.J., Audience Du Pape François, Capture CTV

    « C’est extraordinaire, c’est une merveille »: le père Frédéric Fornos, jésuite français, responsable de la « vidéo du pape » qui diffuse désormais chaque mois ses intentions de prière, commente au micro de Radio Vatican en italien le succès de cette initiative. La prochaine vidéo devrait sortir le 9 janvier et le pape ne devrait plus proposer chaque mois qu’une seule intention de prière à son Réseau mondial de prière.

    « On voit que le Seigneur pousse ce projet parce que, vraiment, nous ne nous attendions pas à ce que tant de monde regarde ces vidéos du pape. Pour nous, il était important d’aider le Saint-Père à avoir un instrument pour rejoindre les gens, pour aider les catholiques à prier avec lui et avec toutes les personnes de bonne volonté pour les grands défis de l’humanité. Après 12 mois, nous comptons plus de 13 millions de visualisations de la « Vidéo du pape », seulement sur notre réseau ici, au Vatican. Si nous prenons aussi en considération les plus de 3.200 médias dans le monde qui parlent, qui font connaître les vidéos du pape tous les mois, alors, le chiffre est encore plus grand : il y a des millions de personnes, dans le monde entier, qui la regardent, y compris par exemple à travers Whatsapp. Il y a quinze jours, j’étais au Vietnam : j’y ai rencontré des jeunes qui m’ont montré la vidéo du pape à travers Whatsapp ! », explique le p. Fornos.

    Désormais cette façon dynamique, en image, et directe de communiquer est relayée par les différents réseaux sociaux: « Cette vidéo est disponible en dix langues à travers tous les réseaux sociaux : Youtube, Facebook, Twitter, Instagram ; c’est pour cette raison qu’elle rejoint beaucoup de jeunes. Comme nous le savons, les jeunes cherchent des images, des vidéos… C’est le langage du monde d’aujourd’hui et ce langage permet à de nombreuses personnes de connaître les préoccupations du Saint-Père quant à la mission de l’Église, aux défis de l’humanité ; il nous implique dans une communion. Nous avons aussi reçu sept prix : le dernier est le prix « Bravo » de la part de la Conférence épiscopale espagnole. C’est une reconnaissance pour ce travail réalisé avec l’agence Maci, l’agence de communication qui nous aide beaucoup dans cette initiative, et avec le Secrétariat pour la communication du Saint-Siège. C’est vraiment un grand projet ; c’est surprenant pour nous. Au début, nous pensions que ce serait un projet exclusif pour le Jubilé de la miséricorde, pour aider non seulement les catholiques – c’est un projet pour l’évangélisation – mais surtout les gens loin de l’Église, à connaître les intentions du Saint-Père et de l’Église universelle pendant l’Année de la miséricorde. En septembre dernier, j’ai rencontré le Saint-Père lors d’une audience privée et il m’a dit qu’il était très content de ce projet et qu’il désirait le poursuivre en 2017. Nous sommes donc déjà en train de travailler pour les intentions de prière de 2017. »

    Le p. Fornos annonce la nouveauté de 2017: « Jusqu’à maintenant, et pendant plus de cent ans, il y avait deux intentions de prière par mois, que le pape confiait à son Réseau mondial de prière : une intention générale et une missionnaire. Avec une première réforme, elles ont été appelées : « intention universelle » et « intention pour l’évangélisation ». Dans le processus de réforme de ce service ecclésial du Saint-Siège, une autre modification a été apportée : il y aura une intention universelle et une intention pour l’évangélisation qui s’alterneront tous les mois : un mois il y aura une intention universelle et le mois suivant une intention pour l’évangélisation. Cela signifie que chaque mois nous avons une intention, une orientation pour notre vie et pour la mission de l’Église et, le mois suivant, il y aura une intention universelle pour l’évangélisation. En conséquence, les deux vidéos auront des styles différents. Il y aura aussi une autre modification : le pape François nous confiera au début de chaque mois, au premier Angelus de chaque mois, une intention de prière « du dernier moment », plus urgente, en relation avec l’actualité, avec ce qui se passe dans le monde, avec les souffrances ou les grands défis et qui préoccupent le Saint-Père, l’Église et sa mission. Au début de chaque mois, par conséquent, il nous confiera cette intention afin que nous puissions prier avec lui et avec toute l’Église ; tout cela aussi pour nous aider à sortir de la mondialisation de l’indifférence et nous ouvrir à une culture de la rencontre, à l’ouverture aux autres et à ce nouveau monde qui est en train de naître. »

    source ZENIT.org

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  • Le saviez-vous ? Faire preuve de reconnaissance peut rendre la vie meilleure

    La gratitude est l’un des sentiments les plus beaux que nous connaissions.

    Le saviez-vous ? Faire preuve de reconnaissance peut rendre la vie meilleure

    ©Pexel

    En plus d’être un mot beau mot et positif, la reconnaissance est l’une des clés qui devrait faire partie du chemin de tous ceux qui recherchent le bonheur et une vie bien remplie. En fin de compte, qui n’aime pas se sentir reconnaissant ?

    Remercier nous fait sortir de l’état de victime des tracas de la vie pour devenir enfin acteur. Nous devons chercher les petits éléments de la vie qui rendent nos plaintes insignifiantes. Comme l’enseignait le philosophe, Alphonse Karr, cessons de nous plaindre des épines des roses et admirons les roses dans les ronces.

    La reconnaissance est-elle présente dans notre vie ?

    Mais si la reconnaissance améliore la vie, avez-vous déjà remarqué si elle était présente dans votre vie ? Si par hasard vous ne vous sentez pas très bien et n’arrivez pas à penser à des motifs et des raisons pour être reconnaissant, nous avons fait une liste qui pourra peut-être vous aider :

    Être vivant

    Je me rappelle que lorsque j’étais enfant, à peu près vers 8 ou 9 ans, je jouais avec mon frère dans la piscine. Comme c’était la piscine dédiée aux sauts acrobatiques, la profondeur était d’environ 5 mètres, ce qui veut dire que je n’avais aucune chance d’avoir pied. Pendant ce jeu, mon frère a commencé à s’appuyer sur mes épaules, et je me suis rapidement retrouvé la tête sous l’eau, sans pouvoir respirer et tentant de remonter désespérément à la surface… Je me rappelle que la vie (jusqu’alors très courte) est passée entièrement devant mes yeux alors que j’entendais les rires de celui qui ne comprenait pas ce qui se passait sous l’eau.

    Vivre une expérience qui met sa vie en danger (que ce soit une maladie ou un grave accident) nous permet de nous rendre compte de la valeur de la vie. Évidemment, il est normal de ne pas être reconnaissant pour quelque chose d’aussi naturel que de vivre, mais la possibilité d’être vivant et de pouvoir vivre le lendemain est un motif de plus pour remercier.

    Être entouré de personnes qui nous aiment

    Mettre fin à une relation ou perdre un être cher est toujours un prétexte pour se poser la question :  pouvons-nous encore aimer ou être aimé ? La réponse est évidemment oui  ! Nous sommes entourés de personnes qui nous aiment mais que parfois nous laissons de côté. N’oublions pas d’être reconnaissant envers chaque personne qui nous entoure et soyons reconnaissant de pouvoir les aimer.

    Posséder des choses que nous aimons

    On peut rêver et désirer avoir le nouvel IPhone, une nouvelle Playstation et une armoire pleine de vêtements neufs… mais cessons de penser à ce que nous n’avons pas et faisons plus attention à ce que nous avons déjà. Une maison, des meubles, des habits, des livres… Rêver à ce que l’on ne possède pas est normal, mais n’oublions pas de regarder avec attention ce que nous avons déjà acquis.

    Avoir du confort.... Lire la suite ICI

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