• NEWSLETTER - FRANCISCANS INTERNATIONAL - NOVEMBRE 2016

     NEWSLETTER - FRANCISCANS INTERNATIONAL - NOVEMBRE 2016

    Salutations du Bureau de FI!

    Nous vous remercions pour votre soutien et votre intérêt pour le travail de FI, qui vise à influencer les responsables politiques à promouvoir les droits de l'homme pour les groupes désavantagés et marginalisés. Voici quelques-unes des activités récentes de FI. 

    Pour de plus amples informations, ou si vous avez des questions, veuillez nous  contacter à communication[at]fiop.org. 

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    Les sociétés transnationales doivent être tenues responsables de leurs violations des droits de l’homme

    La directrice du plaidoyer pour FI s'adresse à une
        salle comble au Forum sur les Entreprises
                               et les Droits de l’Homme

    Les sociétés transnationales et autres entreprises continuent de jouer régulièrement un rôle dans les violations des droits de l’homme et les atteintes contre l’environnement dans les pays où elles opèrent. En même temps, les pays affectés par ces abus continuent de lutter et de faire face à d’importants obstacles lorsqu’ils tentent de défendre leurs droits et d’obtenir justice et réparation.

    FI a participé activement à la seconde session du Groupe de travail intergouvernemental (GTIG) sur les sociétés transnationales et autres entreprises et les droits de l'homme, qui a eu lieu du 24 au 28 octobre 2016. Lors de celle-ci, FI a plaidé pour un traité juridiquement contraignant qui renforcerait la responsabilité des entreprises vis à vis des violations des droits de l’homme qu’elles commettent. Plus de 100 représentants de la société civile ont coordonné leur travail au GTIG à travers la coalition appelée «L'alliance pour un traité » constituée autour du processus de négociation. FI est un membre actif de cette coalition.

    Outre la soumission d’un rapport au Groupe de Travail avant la session, FI a défendu sa position par divers moyens. Notamment, des partenaires de FI venant du monde entier ont pris la parole lors de divers événements et ont fait du lobbying auprès de diplomates tout au long de la semaine. Ceux-ci ont témoigné de la violation, par les activités d’extraction minière, de plusieurs droits des communautés dans lesquelles ils vivent et travaillent, et ont fait valoir le besoin de mettre en place un traité juridiquement contraignant. Parmi ces partenaires se trouvaient Mr. Henri Muhiya, de la Commission Épiscopale sur les Ressources Naturelles en République Democratique du Congo; Mr. Jaybee Garganera, de Alyansa Tigil Mina (ATM) aux Philippines; Mr. Pablo Sanchez, de GRUFIDES au Peru, and Mr. Rodrigo Peret de SINFRAJUPE / Eglises et Extraction Minière au Brésil.

    Suite à son travail au GTIG, FI fut invité à présenter le point de vue de la société civile à une conférence organisée par la Mission Permanente de l’Equateur, lors du Forum annuel sur les entreprises et les droits de l’homme, quelques semaines plus tard, le 16 novembre. La directrice du plaidoyer pour FI s'est prononcée devant une salle pleine, notant le rôle important joué par la société civile pour obtenir que plus de pays s’engagent dans ce processus, et rappelant à l’auditoire que le but ultime du traité est de promouvoir la protection des droits de l’homme. Elle a également salué le rôle joué par la société civile pour donner à la fois des exemples convaincants de violations des droits humains commises par les grandes entreprises, et des suggestions concrètes de dispositions à inclure dans le traité pour prévenir et corriger ces abus.

    Lire la suite ici

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