• Bonjour à tous, je suis heureux de vous faire part que NOTRE Élisabeth viens de publier... BRAVO!

    Je suis un livre – je suis un livre dont j’ai commencé à tourner les pages

     

    La relecture de ma vie, à un moment de mon histoire (divorce, maladie, les enfants qu’on me prend) m’a fait découvrir que j’étais un livre, un livre dont j’écrivais chaque jour, sans m’en rendre compte, une page. Chacun d’entre nous est un livre, un livre vivant, en marche. De quelle histoire étions-nous le héros, et quel message portions-nous ?
    À partir de ce constat, j’ai cherché quel était le livre, c’est-à-dire l’histoire la plus universellement connue, qui avait était écrite et partagée, qu’elle soit appréciée ou non. La réponse fut aisée : la Bible. C’est le plus grand bestseller du monde. Ce livre, qui interpelle chaque lecteur, est appelé « saint ». Je me suis demandé ce qu’était un livre saint, et s’il était possible, à notre tour, de faire de notre livre – c’est-à-dire de notre histoire personnelle – un livre saint, dont sortirait une « bonne nouvelle »
    C’est le cheminement de cette quête-enquête que je raconte dans ces pages, à travers la relecture d’un passage de mon histoire, celui du jour où tout a basculé. C’est toujours dans et à partir de ces lieux de déchirures que l’on relit ce qui s’est inscrit dans notre chair pour faire sens.

    Pour plus d'informations c'est ICI

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  • MAIS DÉLIVRE- NOUS DU MAL

    Cette dernière demande peut nous paraître redondante si nous la comparons à la précédente où l’on priait Dieu de ne pas nous laisser entrer dans la tentation de faire du mal à l’autre, à soi. Mais peut-être, pouvons-nous penser là, à une tentation qui serait un tentateur, une force extérieure à nous, une force négative et destructrice dont seul Dieu peut nous délivrer. Certains traducteurs, d’ailleurs, n’ont pas hésité à traduire le mot hébreu ra, par malin , et nombreux parmi nous sont ceux qui lorsqu’ils disent cette prière, assimilent ce mal au diable. 

    « Mais délivre-nous du Malin » 

    De nos jours, nous avons des difficultés avec cette notion, cependant nous devons, le texte nous y oblige, tenter de les aborder en évitant plusieurs pièges : celui de nier la réalité des forces démoniaques, celui de les rendre responsables de tout. Nous ne serions que de pauvres victimes possédées par des forces mauvaises, contre lesquelles nous ne pourrions rien, niant ainsi la réalité de notre libre arbitre, de notre responsabilité, rendant ainsi vaine toute démarche de confession, de repentance et de pardon. Et aussi, celui plus grave de croire qu’il existe une force maligne face à Dieu, aussi puissante que lui, qui agirait comme un électron libre. Conception complètement contraire à la foi d’Israël, à celle du Christ, qui proclament un monothéisme radical.

    Pour le Tanakh « la Bible », le satan est un ange qui appartient aux légions d’anges qui entourent le trône divin, et qui est missionné pour mettre l’homme à l’épreuve dans sa foi, c’est-à-dire dans sa confiance et sa fidélité à Dieu, comme on le voit dans le livre de Job. Il agit avec l’accord de Dieu comme un adversaire placé devant l’homme. C'est un fonctionnaire. Il ne devient le diable, le diviseur, que lorsque nous le laissons avoir le dessus, alors il est celui qui nous entraîne dans la mort, nous séparant de celui qui est la Vie.

    Pour mieux nous faire comprendre sa fonction le Talmud donne la parabole suivante: lorsque le potier a terminé son travail, il frappe sur ses pots avec un maillet pour en éprouver la solidité, mais il ne frappe que le pot dont il est sûr : Dieu n’éprouve que le juste.

    Le satan, et le silence obligatoire de Dieu à l’heure où nous sommes vérifiés, nous forcent à nous chercher au-dedans de nous-même pour nous connaître et le connaitre en vérité : « Je ne te connaissais que par ouï dire, mais maintenant mes yeux t'ont vu » dit Job. Après le creuset de l’épreuve et sa mise à nu, il connait Dieu à partir de sa chair, d’une expérience sensible. Avant il le connaissait à partir de l’obéissance à ses commandements. Il se sentait quitte. Il avait fait son devoir. Mais son cœur était absent. Il était relié à Dieu mais pas en lien avec lui.

    Les enseignements extérieurs, la sagesse, ne sont rien face à la sagesse de Dieu qui est folie. Sagesse qui ne s’acquiert que du dedans par un chemin de croix. Chemin de l'intériorité, de la connaissance intime de soi, du dépouillement total de son être: peaux après peaux, jusqu’à la première, celle dont Dieu a revêtu le premier couple.

    Élizabeth

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  • Suite du NOTRE PÈRE

    NE NOUS LAISSE PAS ENTRER EN TENTATION

      NOTRE PÈRE  (suite) - Élisabeth

    Depuis le 3 décembre 2017, (Canada novembre 2018) l’Eglise fait dire à ses fidèles: « Ne nous laisse pas entrer en tentation » en lieu et place de « Mais ne nous soumets pas à la tentation".

    Mais qu’est-ce que la tentation ? Pour le Larousse, c’est l’attrait vers quelque chose de défendu par une loi morale ou religieuse ; par extension, tout ce qui attire,  crée le désir, l’envie.

    Pour le croyant ce sont tous les désirs qui nous entraînent à faire le mal, c’est-à-dire à nuire à notre prochain autant qu’à nous-mêmes. C’est une véritable guerre qu’il a à mener chaque jour, à chaque instant à l’intérieur de lui-même pour ne pas succomber. Malgré ses efforts, il échoue bien trop souvent à son grand désarroi, c’est dire l’importance de cette prière-supplication. Cette lutte est si douloureuse et incompréhensible, qu’on est en droit de se demander comment il se fait que dans le cœur de l’homme, un être créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, il puisse exister une telle force destructrice.

     

    Il est écrit : « Dieu forma l’homme de la poussière de la terre »(Gn 2, 7). Le motvayetser, « il forma » ayant était écrit avec deux yod sans nécessité grammaticale, les maitres du Talmud enseignent que Dieu a créé l’homme avec deux penchants : le yétser tov, « le penchant au bien » et le yétser ara, « le penchant au mal ». L’homme aurait donc été créé avec une nature double. Et d’ajouter qu’ à partir de ces deux yods, on peut aussi lire le mot yetser à la fois comme ytsri« mon penchant » et yotsri « mon créateur », ce qui impliquerait qu’il se jouerait au cœur de la vie intérieure de l’être humain, une dialectique entre son égo et son créateur, entre moi et le Tout autre, l’autre. Quelle place je leur donne ?

    Ce verset nous apprend qu’il y a dans l’homme à la fois le ciel et la terre, l’invisible et le visible. Il est la seule créature qui procède de l’en haut et de l’en bas, donc le seul à pouvoir en assurer la jonction et la communication, jusqu’à leur union totale, tâche que Dieu lui a assignée.  Ce vivre ensemble de l’infini et du fini, de la toute-puissance et de la toute fragilité, de Dieu et de l’homme, sans qu’il y ait fusion, confusion ou annulation, c’est le pari que Dieu a fait, c’est le défi que l’homme doit relever . Il s’agit pour lui d’équilibrer et d’unir, ces deux natures. Pour l’aider, un outil lui a été donné, le commandement divin qui bien que démultiplier en plusieurs lois, se résume en deux grands principes: aimer Dieu et aimer l’autre comme soi-même.

    Élisabeth

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  • suite du  NOTRE PÈRE

    Pardonne-nous, nos péchés comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. 

     Pardonne-nous nos péchés NOTRE PÈRE  (suite) - Élisabeth

    Ce que le judaïsme appelle « péché » c’est tous les actes, les paroles, les pensées qui abîment la relation entre Dieu et nous . Ainsi la faute n’est pas seulement un problème éthique et moral mais aussi un problème relationnel.

    Il y a plusieurs termes dans la Bible pour dire le mot faute, le plus connu étant ‘hâtât qui vient du verbe ‘hâta qui signifie aussi « manquer la cible". Manquer le cœur de Dieu, le cœur de l’autre, manquer à l’amitié.

    Dans le mot ‘hâtât il y a le mot t, "ciseau", suivi de la première et la dernière lettre de l'alphabet hébraïque. "Fauter", serait se couper comme avec l’aide d’un ciseau, de l’aleph et du tav,, de l’alephbeit, « l’alphabet », soit du verbe de Dieu et du Père, ces deux lettres écrivant ensemble le mot av « père » ; et désignant aussi celui qui est « l'Alpha et l’Omega », « le premier et le dernier », le Fils.

    Lorsqu’on comprend ainsi le mot faute, le rapport entre l’homme et Dieu change. Il devient un rapport d’amour. On sort d'une logique de rétribution (récompense et punition) ; de la peur primaire des affres de l’enfer ; de la conduite moralisante et rigide du justicier. Une seule crainte, nous habite, celle de blesser « l’Amour ». 

    Comme nous pardonnons aussi.

    La foi juive enseigne que Dieu ne pardonne que les fautes commises envers Lui. Pour les fautes commises à l’égard du prochain, il faut aller le voir, confesser sa faute, solliciter son pardon, se réconcilier avec lui et essayer de réparer, dans la mesure du possible, le dommage commis. Celui qui a été lésé doit accueillir la repentance de son frère, et à l'exemple de Dieu, lui pardonner sans lui garder rancune. Ensuite seulement,  le cœur en paix, chacun peut s’approcher de celui qui est la Paix.  Comment, en effet, pourrions-nous approcher celui qui est miséricorde, et dont on va solliciter la miséricorde, si nous-mêmes on est incapable de demander pardon ou de pardonner. C’est pourquoi il est écrit :  « Pardonne-nous nos fautes comme nous pardonnons ».

    Dans une famille, il n’y a rien qui fasse plus plaisir aux parents que de voir combien leurs enfants entretiennent entre eux de bonnes relations, c’est là toute leur joie. Si l’entente est rompue, ils ne peuvent pas, combien même ils le voudraient, pardonner à leur place le mal qu’ils se seront fait les uns aux autres. Ils ne peuvent que les encourager à se parler, se pardonner, se réconcilier et réparer ce qui peut l’être en prenant la ferme résolution de ne plus recommencer. Ensuite le repas familial pourra se passer dans la chaleur du bonheur d’être ensemble et la bonne humeur.

     

    Le pardon dans le Christ

     « Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ » (Ephésien4,32).

    Pardonner se dit mo’hel en hébreu, les mêmes lettres qui écrivent le mot le’hèm « pain ».  Le pardon nous nourrit de celui qui est le Pain descendu du ciel, de celui en qui nous sommes tous pardonné. Pour que cela soit effectif, il nous reste à nous inscrire, individuellement, dans ce processus, en devenant à notre tour pardon.

    Pardonner dans la grâce de celui qui est tout entier pardon, le Christ....En lui, dans sa vie offerte en rançon pour nos péchés, nous sommes tous pardonnés, il a payé toutes les dettes. Nous n'avons plus qu'une seule chose à faire, demeurer en lui comme il demeure en nous c’est à dire devenir pardon.

    Apprenons à pardonner, ne cessons pas de pardonner aux autres, à nous même, les mains ouvertes, le cœur ouvert. Prononçons des paroles de pardon, de bénédictions, même si au départ nous avons quelques réticences. Soyons humbles, ne cherchons pas tout de suite la perfection. Commençons petit,  habituons-nous. Faisons pleuvoir sur les autres et sur nous même des paroles de douceur, de tendresse, de compassion, de consolation, de lumière, jusqu'à la délectation, jusqu'à l'ivresse.

     

    Remets-nous nos dettes comme nous aussi nous avons remis à ceux qui nous doivent.

    De quelles dettes s’agit-il ? Les dettes d'argent certes, mais pas seulement.

    Il existe en effet une autre sorte de dette dont ne mesurons pas assez l'importance, dont nous sommes parfois ignorants, que nous ne soupçonnions même pas, et que nous trainons de générations en générations, tels de pesants fardeaux qui entravent notre marche et nous blessent.

    Les dettes du passé : celles de « notre arbre familial », le fameux karma, et celles de la grande Histoire des peuples... Les dettes du présent que nous contractons au jour le jour : nos haines, nos rancunes, nos désirs de vengeance que nous transmettons à nos enfants sans même nous en rendre compte.

    Nous payons, dans l'inconscient de nos existences ou en conscience, par fidélité, les vies blessées, manquées de nos arrières grands parents, de nos grands-parents, de nos parents. Nous ne voulons pas que leurs vies aient été vaines, aussi nous entretenons la flamme de ces dettes, nous voulons une revanche…

    C'est bien d'avoir de la mémoire, de faire mémoire mais pas pour ajouter à la haine, à la guerre, uniquement pour libérer, éclairer, pardonner, Seul le pardon, le refus de se venger, peut nous libérer de tous les sentiments négatifs qui nous enferment. Seul le pardon, nous permet de trouver la paix. La paix, shalom en hébreu a pour racine shalem qui signifie « être entier », lu shilem , il signifie "payer ses dettes. On trouve la plénitude de son être et son unicité en liquidant ses dettes, en pardonnant.

    Elisabeth

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  • DONNE-NOUS AUJOURD’HUI NOTRE PAIN DE CE JOUR

    Que Ton règne arrive...   Que Ta volonté... - Élisabeth

    Cette demande ne présente à première vue aucune difficulté tant elle est essentielle, vitale. Sans pain, nous mourrons. On aurait presque pu se passer de la formuler car si nous ne sommes plus rien n’est possible : « Dans le sheol, (la tombe) qui te louera ? » (Ps6, 4).

    Ce que nous demandons surtout c’est de ne pas connaitre les affres de la faim. Nous ne désirons pas non plus être nourri gratuitement « la manne qui tombe du ciel », mais que cette terre que nous aimons, que nous cultivons, donne son fruit. Un fruit, qui nous le savons, ne dépend pas seulement de notre travail mais de la pluie, signe de la bénédiction divine.

    Le pain est un aliment merveilleux parce qu’il est le fruit du labeur de l’attelage de l’homme avec son Dieu. C’est pour lui que nous prions, que nous rendons grâce ! Assis autour de la grande table familiale et fraternelle, les hommes, les femmes et les enfants, en communion de cœur, dans la joie, rompent le pain dans une même action de grâce.
    Mais s’agit-il  de parler uniquement ici de la nourriture de notre corps sachant, d’une part que nous avons la ressource de nous nourrir autrement qu'avec du pain pour éviter la famine ; et d’autre part : « Que l’homme ne se nourrit pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de l’Eternel » (Dt 8, 3) . Nous demandons donc également un pain que nous ne pouvons pas nous procurer par nous-mêmes, Chouraqui dans son livre « Un Pacte nouveau » ajoute une précision très intéressante puisqu’il ne traduit pas le mot hébreu "houkénou" par "quotidien" mais par "notre part" : "Donne-nous aujourd'hui notre part de pain". Cette prière est donc une manière de demander à Dieu la juste part, celle qui convient, la "portion congrue" des moines, celle qui est ajustée à chacun sans risque de connaître ni la privation ni l’overdose à l’instar de la manne.

    Elle était donnée à tous selon les besoins exacts des membres qui composaient chaque famille. Toute nourriture, qu’elle soit spirituelle ou matérielle doit, pour être assimilée parfaitement, convenir à l'individu unique et singulier que chacun de nous est. Inutile de regarder dans le plat du voisin. De plus, nul ne devait en garder pour le lendemain, elle pourrissait. Pain pédagogique enseignant et renforçant notre confiance en l’amour de Dieu.

    ‘Houkenou vient du mot ’hoq qui signifie "décret". Parmi les lois que Dieu a données à Israël, il y a des lois qui sont appelées des ’houqim parce que, disent nos maitres notre raison ne peut ni les comprendre, ni les appréhender.

    Demander le le’hèm ‘houquénou c’est demander à Dieu de nous nourrir de ce qui nous dépasse, nous oblige à aller au-delà de notre raison, par-delà le visible, le connu pour entendre la voix de Celui qui donne la vie .de celui qui donne sa vie par amour… C’est demander à Dieu de nous nourrir à la fois du sens caché de Sa Parole, et de celui qui est né justement à Bethlehem, « la maison du Pain » : du ‘Pain de vie’ » (Jn 6, 35)

    Le mot lé’hèm lu le’ham signifie aussi combattre. Nous demandons au père de nous aider pour ce combat spirituel que nous menons chaque jour pour notre transformation intérieure, faire de notre corps à l’exemple du Christ, en communion avec lui, un pain rompu, qui se donne tout entier en nourriture.

    Elisabeth

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  • Le Notre Père, la suite...

    Que Ton règne arrive...   Que Ta volonté... - Élisabeth

     Que Ton règne arrive

     Que Ta volonté soit faite sur la terre comme aux cieux"

     

    Le règne de Dieu c'est le règne du roi messie. Le Fils, c’est Dieu dans son humanité. La tâche du croyant est de travailler à devenir canal de la volonté de Dieu. : "Que Ta volonté soit faite sur la terre comme aux cieux"

    Son règne c'est le dévoilement de son Malkhout, sa royauté, le Messie, Son Oint. Venue historique du Christ dans son peuple ...grain de blé qui tombe en terre...ensemençant nos terres intérieures, sa venue en chacun d'entre nous; Sa Parousie sa venue en Gloire.

    Il s'agit d'un déroulement logique. Lorsque le royaume de Dieu est là, c’est Sa volonté qui s’exprime et se déploie dans toute sa diversité dans le très bas comme dans le très haut, sur le matériel comme sur le plan spirituel. Il y a un va-et-vient incessant entre le bas et le haut jusqu’au jour de leurs noces. La Volonté de Dieu se réalise à travers la volonté de l'être humain, lorsque ce dernier est capable de s'abandonner totalement à celle de Dieu, comme le Christ en a donné l'exemple au jardin de Gethsémani : "Mais non pas ma volonté mais Ta volonté mon Dieu (Lc 22, 42). 

    C’est pourquoi la question que doit se poser l’homme face au mal et à la violence n’est pas  "mais qu’est-ce que Dieu fait, où est-il ni comment peut-il permettre de telles souffrances" puisque Dieu s'en est remis à l’homme pour que celui-ci fasse Sa Volonté. La juste question serait plutôt : "mais que fait l’homme, où est-il ? Y a-t-il encore de l’homme dans l’homme, le comportement de cet être humain est-il humain ou inhumain, c’est à dire à la ressemblance du divin ou non?

    Sa volonté nous est connue par les commandements des Dix Paroles, sorte de charte qui régit les relations avec Lui et entre les humains, notre Alliance. Son Fils va plus loin encore, lorsqu’il nous demande de passer de l’amour du prochain à celui de ses ennemis, en allant à son exemple, jusqu’à donner sa vie pour ceux qu’on aime.

    Sa volonté c’est l’amour, c’est la circulation d’amour du Père et du Fils et du Saint Esprit entre nous et autour de nous. 

    Dans la Paix et la joie du Christ

    Elisabeth

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