• La véritable histoire de l’uniforme de la Garde suisse

     Agence I.Media | 14 août 2017
    © Antoine Mekary / ALETEIA
     

    Si beaucoup pensent qu’il a été dessiné par Michel-Ange, l’uniforme de la Garde suisse est en réalité en service seulement depuis 1914 dans cette unité d’élite pas comme les autres. 

    Au Vatican, la tendance est à la simplification. Voici quelques décennies que l’usage de la cappa magna des évêques et de la tiare papale a disparu. Seul le protocole en vigueur au sein de la Garde suisse pontificale semble perdurer : nombre de touristes photographient les pittoresques soldats en poste avec leur hallebarde et leur pantalon bouffant à rayures. Si la Garde suisse est née au tout début du XVIe siècle, l’uniforme actuel des soldats du pape ne date en fait que de 1914 et, contrairement aux idées reçues, n’a pas été dessiné par Michel-Ange mais a été inspiré par Raphaël.

    Créé par Jules II, appelé le « pape de fer » et instigateur de la construction de la basilique Saint-Pierre, la Garde suisse démarre avec 150 hommes. Au cours des siècles, ce corps d’élite suit les évolutions militaires avant d’être réformée par Jules Repond au début du XXe siècle. Celui-ci impose une discipline de fer et renvoie une grande partie de la garde, car de nationalité italienne. Fait unique dans l’histoire, la garde se met alors en grève et en profite même pour demander l’autorisation de fréquenter les bars de la rive droite du Tibre. Cette mutinerie conduit à son désarmement temporaire par le pape saint Pie X.

    Inspiré de la Messe de Bolsena de Raphaël

    En retour, le pontife italien soutient le projet de remettre à l’honneur l’uniforme de gala d’origine. En 1914, Jules Repond s’inspire alors de représentations historiques, comme des figures peintes 400 ans plus tôt par Raphaël sur la fresque de la Messe de Bolsena dans le palais du Vatican. Et ce même si les cinq hommes qui ont été pris pour des Suisses sont en réalité les porteurs de la chaise du pape. La confusion viendrait du fait qu’ils étaient armés…

    Wikimedia La Messe de Bolsena de Raphaël

    Ainsi redessiné, l’uniforme à la mode du cinquecento n’a plus varié depuis 1914. Seule autre réforme du colonel Repond, le chapeau est remplacé par un béret et un casque en aluminium aux bords relevés et frappé de l’emblème de Jules II : appelé le morion, il est orné de plumes, dont l’espèce et la teinte varient selon le grade.

    Lors de son intégration, chaque soldat, nécessairement catholique, célibataire et âgé de 19 à 30 ans, reçoit trois uniformes cousus sur mesure : un d’été, un d’hiver et un d’exercice. Ce dernier, discret et entièrement bleu foncé, est porté lors de l’instruction, au service de nuit et à la porte Sainte-Anne, qui est l’entrée la plus utilisée de la Cité du Vatican.

    De Simone Casadei CC BY-SA 3.0,

    Ceux d’été et d’hiver ne se distinguent que par l’épaisseur du tissu tricolore et se déclinent avec des accessoires (morion blanc ou noir, cuirasse, gants blancs, gorgerette, guêtres, manteau…). Un tailleur, de nationalité italienne, est chargé au sein de la Garde suisse de réaliser les uniformes.

    Signe enfin de son importance : à titre de sanction, le garde qui enfreint le règlement doit détruire au hachoir l’uniforme des anciennes recrues, ce qui permet aussi d’éviter toute utilisation frauduleuse. Un garde suisse peut conserver son uniforme s’il a servi au moins cinq ans et même le porter dans la Confédération helvétique sous certaines conditions. Il est même possible d’être enterré avec.

    Source I-media

    -------------------------------

    Articles récents- OFS-Sherb

    votre commentaire
  • KTO TV Conversion et prière : le message du Pape à Fatima

    Le 13 mai 2017

    Le Pape François a canonisé ce matin Francisco et Jacintha Marto, deux des trois bergers à qui la Vierge est apparue à Fatima en 1917. Mais que nous disent-ils aujourd'hui ? Et quel est le message que le Pape a donné au monde lors de ce pèlerinage ? Explications de notre envoyée spéciale Philippine de Saint Pierre, avec le Père Nuno Rosário Fernandes du Patriarcat de Lisbonne.

    source KTO sur https://www.youtube.com/

    -------------------------

    Articles récents- OFS-Sherb

    votre commentaire
  • Le Pape aux nouveaux prêtres: "soyez des pasteurs du peuple de Dieu"

    Le Pape François lors de l'ordination ce dimanche 7 mai au Vatican - AFP

    07/05/2017 10:59

    (RV) À l’occasion de la 54e journée mondiale de prière pour les vocations, ce dimanche 7 mai 2017, le Pape François a ordonné dix prêtres dont six du diocèse de Rome, en la Basilique Saint Pierre de Rome. Le Saint-Père leur a rappelé qu’ils étaient choisis par le Seigneur «non pour faire carrière», mais pour faire, en son nom, une mission de maitre, de sacerdoce et de pasteur.

    AUDIO - CLIQUEZ SUR LA FLÈCHE

    «Lisez et méditez assidument la Parole du Seigneur pour croire ce que vous avez lu, enseigner ce que vous avez appris dans la foi, vivre ce que ce que vous avez enseigné» a déclaré le Pape François lors de l’ordination, avant de donner quelques conseils. «Ne faites pas des homélies trop intellectuelles et élaborées : parlez simplement, parlez aux cœurs.» «La parole sans l’exemple de vie ne sert à rien» a continué le Saint-Père, ajoutant que «une double-vie est une maladie mauvaise dans l’Église.»

    Soyez toujours miséricordieux 

    «Un prêtre qui a étudié beaucoup la théologie, qui a eu un, deux, trois diplômes mais qui n’a pas appris à porter la croix du Christ n’est pas utile» a souligné François. «Ce sera un bon académicien, un bon professeur, mais pas un prêtre». Le Pape qui souligne l’importance de la miséricorde. «Je vous demande, au nom du Christ et de l’Église, d’être miséricordieux. Toujours. Ne chargez pas sur les épaules des fidèles des poids qu’ils ne peuvent porter» a expliqué le Saint-Père. «Jésus a réprimandé ces médecins et les a appelés hypocrites.»

    Soyez toujours joyeux, jamais tristes 

    Autre recommandation du Pape, celle d’aller voir les malades, même si cette tâche est «peut-être ennuyante, et aussi douloureuse. Faites-le vous.» Enfin le souverain pontife donne ce dernier conseil. «Soyez joyeux, jamais tristes. Joyeux. Avec la joie du service du Christ, même au milieu de la souffrance, de l’incompréhension». «Ayez toujours devant les yeux l’exemple du Bon Pasteur, qui n’est pas venu pour être servi, mais pour servir. Ne soyez pas des seigneurs, mais des pasteurs : des pasteurs du peuple de Dieu.»  (SB)

    source http://fr.radiovaticana.va

    ----------------------

    Articles récents- OFS-Sherb

     


    votre commentaire
  • Synode 2018: le « courage de se remettre en question »

    Rien n’est « prédéterminé », assure le card. Baldisseri

    Conférences épiscopales à Barcelone © ccee.eu

    Conférences Épiscopales À Barcelone © Ccee.Eu

    Dans le parcours du Synode des évêques – dont la prochaine assemblée aura lieu en octobre 2018 sur « les jeunes, la foi et le discernement vocationnel » – rien n’est prédéterminé, a assuré le cardinal Lorenzo Baldisseri. Il a souhaité que l’Eglise vive « une écoute authentique du monde des jeunes » et ait le « courage de se remettre en question ».

    S’adressant aux délégués des Conférences épiscopales européennes réunis à Barcelone (Espagne) pour le congrès du CCCEE du 28 au 31 mars 2017, le secrétaire général du Synode des évêques a assuré que « dans le parcours synodal (…), il n’y a rien de prédéterminé ou de ‘déjà décidé’ ».

    En effet, a-t-il ajouté dans des propos rapportés par l’agence catholique italienne SIR, « tout dépend de ce qui émergera du travail dans les Conférences épiscopales et, toutes proportions gardées, du questionnaire en ligne ».

    « Vivre une expérience synodale, a précisé le cardinal Baldisseri, signifie ‘marcher ensemble sur la même route’ comme totalité de l’Eglise : pape, évêques, prêtres, consacrés et consacrées, laïcs, jeunes. Avec le courage de se remettre en question, le désir de vérifier ses convictions et la volonté de relancer ses pratiques ».

    Ce qui va et ce qui ne va pas

    Devant les 275 représentants européens présents à la rencontre, qui se sont penchés sur le thème du futur synode, le secrétaire général a souhaité que toutes les composantes de l’Eglise « se sentent interpellées » dans ce processus et puissent échanger « librement et ouvertement ». Il a plaidé pour « une écoute authentique du monde des jeunes ». Et de déplorer : « Trop souvent dans l’Eglise on parle des jeunes (…) par ouï-dire ».

    Le secrétariat du synode, a-t-il rappelé, proposera sous peu un site internet où les jeunes eux-mêmes pourront s’exprimer (www.sinodogiovani2018.va). Il s’agit de rejoindre « le plus grand nombre possible de jeunes dans les différents coins du monde, avec quelques questions qui peuvent toucher (…) leur réalité existentielle ». Dans ce processus, a encore estimé le cardinal, l’Eglise doit remettre en question sa pastorale avec les jeunes, « en vérifiant ce qui va et ce qui ne va pas, en cherchant des voies nouvelles ».

    Durant la rencontre, le cardinal Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation, est intervenu quant à lui sur le thème ‘Évangélisation et bons exemples d’accompagnement’. Accompagner, a-t-il expliqué, c’est « conduire la personne dans les plus lointaines profondeurs de son être, pour découvrir la présence d’un appel à la vérité ». Cet appel est « la clé de voûte pour atteindre la liberté, qui nous rend capables d’aller au-delà de nous-mêmes … vers un mystérieux plan de Dieu qui donne sens à l’existence personnelle ».

    source ZENIT.org

    ---------------------------

     Articles récents- OFS-Sherb


    votre commentaire
  • Il a quatre ans, l’inauguration du pontificat sous le signe de Joseph et du nard

    Le « gardien du Rédempteur » pour apprendre à « garder »

    Fleur de nard, Planter pour l'Année liturgique, Forum, 4real.thenetsmith.com

    Fleur De Nard, Planter Pour L'Année Liturgique, Forum, 4real.Thenetsmith.Com

    C’est, en ce 19 mars 2017, le quatrième anniversaire de l’inauguration du pontificat du pape François, qui manifeste sur son blason la présence spéciale de saint Joseph – à droite de l’étoile d’or à huit branches, pour les huit béatitudes, représentant la Vierge Marie – : partout où il est exposé, notamment aux façades des églises de Rome, ce blason intrigue du fait de la fleur de nard de Joseph. Un saint Joseph en qui le pape voit un « gardien », « fort », « courageux », « travailleur », « discret » et « tendre », dont la puissante intercession ne fait jamais défaut. Le pape argentin a voulu inaugurer son pontificat ce jour-là.

    Au cours de cette célébration solennelle place Saint-Pierre, en présence de délégations du monde entier, après un temps de recueillement au tombeau de Pierre, le pape a reçu « l’anneau du pêcheur » (du pêcheur de Galilée) et le pallium dont la laine blanche indique le pasteur portant la brebis sur ses épaules. Et six cardinaux lui ont juré obéissance, au nom de tout le collège cardinalice.

    Quatre ans après, le pape a de nouveau salué la paternité de saint Joseph à l’angélus et dans un tweet posté sur son compte @Pontifex_fr: que « Saint Joseph, Époux de Marie et Patron de l’Église universelle, vous bénisse et vous garde. Et meilleurs vœux aux papas ! » C’est la fête de pères en Italie.

    Et comme le 19 mars tombe un dimanche de carême, la solennité de saint Joseph est reportée, liturgiquement, à demain, lundi 20 mars.

    Mais on peut dire que cette présence de saint Joseph dès le début du pontificat est une note caractéristique du pape François, même si saint Joseph était déjà présent chez Karol (Joseph) Wojtyla qui écrivit « Redemptoris Custos » et Joseph Ratzinger, mais aussi Angelo Giuseppe (Joseph) Roncalli…

    La prière exaucée

    On sait aussi que le pape tient dans sa chambre une statuette de saint Joseph dormant : Dieu, rapporte saint Matthieu lui parlait en songe, à l’instar du patriarche Joseph. Le pape a témoigné que cette image de Joseph lui apporte la paix, devant des supérieurs généraux reçus au Vatican en novembre 2016: « S’il y a un problème, je l’écris sur un papier à saint Joseph et je le mets sous une statuette (…) de saint Joseph qui dort. »

    En répondant à la question d’un journaliste italien lors de son retour de Strasbourg, le 25 novembre 2014, il avait déjà confirmé cette présence de saint Joseph, et qu’il avait cette statuette dans sa chambre: « A chaque fois que j’ai demandé une chose à saint Joseph, il me l’a donnée. »

    L’iconographie de saint Joseph le représente le plus souvent tenant une fleur de lys ou un rameau d’amandier fleuri. Le nard est peut-être une particularité des représentations de saint Joseph dans le monde hispano-américain, avec des racines bibliques. Selon une tradition répandue dans les pays hispaniques, Joseph portait à la main une branche de nard lorsqu’il vint demander Marie comme épouse. La fleur de nard dit la pureté et l’amour.

    Le nard, que l’on trouve dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament, est une plante aromatique à tige longue et mince, et à plusieurs épis, de la même famille que le romarin par exemple ou la lavande.

    Le parfum que l’on tire de son épi est évoqué comme signe d’amour, notamment dans le Cantique des Cantiques (Ct 1, 12 ; 4, 13-14) et dans l’Evangile, chez Marc (Mc 14, 3) et en Jean (Jn 12, 3). Pour le Cantique, le nard est le parfum de l’Epouse. Marc évoque un « parfum de nard de grand prix » – plus de trois cents deniers – dont une femme parfume la tête de Jésus, à Béthanie. Jean dit : « Marie ayant pris une livre de parfum de nard pur, d’un grand prix, en oignit les pieds de Jésus, et les essuya avec ses cheveux; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum », ce qui rappelle le Cantique, et le mystère des épousailles mystiques de Dieu et de son peuple.

    Joseph « gardien », l’inauguration du pontificat

    Lorsque le blason du pape François a été connu, le 19 mars 2013, les journalistes ont eu du mal à y décrypter une fleur de nard, qui pouvait aussi être confondue avec une grappe de raisin, ce qui aurait été un symbole eucharistique. Or il s’agissait pour le pape François de porter dans ses armoiries un symbole de la protection et de l’amour de Joseph, saint patron de l’Eglise universelle. Le pape François a également téléphoné à Benoît XVI – Joseph Ratzinger – pour lui souhaiter ce jour-là une bonne fête.

    Il disait notamment dans son homélie, sous les applaudissements: « Je remercie le Seigneur de pouvoir célébrer cette Messe de l’inauguration de mon ministère pétrinien en la solennité de saint Joseph, époux de la Vierge Marie et Patron de l’Église universelle : c’est une coïncidence très riche de signification, et c’est aussi la fête de mon vénéré Prédécesseur : nous lui sommes proches par la prière, pleins d’affection et de reconnaissance. »

    Il commentait le titre de Joseph de « Custos », mis en valeur par saint Jean-Paul II dans son exhortation apostolique Redemptoris Custos, « sur la figure et la mission de saint Joseph dans la vie du Christ et de l’Eglise », en date de la fête de l’Assomption de la Vierge Marie, le 15 août 1989. Jean-Paul II portait le nom de Joseph comme second prénom, comme son père.

    Le pape François le citait en disant : « Nous avons entendu dans l’Évangile que « Joseph fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse » (Mt 1, 24). Dans ces paroles est déjà contenue la mission que Dieu confie à Joseph, celle d’être custos, gardien. Gardien de qui? De Marie et de Jésus ; mais c’est une garde qui s’étend ensuite à l’Église, comme l’a souligné le bienheureux Jean-Paul II: « Saint Joseph a pris un soin affectueux de Marie et s’est consacré avec joie à l’éducation de Jésus Christ, de même il est le gardien et le protecteur de son Corps mystique, l’Église, dont la Vierge sainte est la figure et le modèle » (Redemptoris Custos, n. 1). » Le pape développera souvent ce thème du « gardien » notamment pour la « sauve-garde » de la création et l’écologie humaine intégrale: c’est un leit-motiv de l’encyclique « Laudato si’« .

    On serait ainsi tenté de voir dans saint Joseph aussi le « gardien » du pontificat du pape François, sous le signe du service et du service des plus démunis : « N’oublions jamais que le vrai pouvoir est le service et que le Pape aussi pour exercer le pouvoir doit entrer toujours plus dans ce service qui a son sommet lumineux sur la Croix ; il doit regarder vers le service humble, concret, riche de foi, de saint Joseph et comme lui, ouvrir les bras pour garder tout le Peuple de Dieu et accueillir avec affection et tendresse l’humanité tout entière, spécialement les plus pauvres, les plus faibles, les plus petits, ceux que Matthieu décrit dans le jugement final sur la charité : celui qui a faim, soif, est étranger, nu, malade, en prison (cf. Mt 25, 31-46). Seul celui qui sert avec amour sait garder ! »

    Protège cette terre et donne-lui la paix

    Le pape soulignait la discrétion de l’action de saint Joseph et il le décrivait plein de « tendresse » : « Dans les Évangiles, saint Joseph apparaît comme un homme fort, courageux, travailleur, mais dans son âme émerge une grande tendresse, qui n’est pas la vertu du faible, mais au contraire, dénote une force d’âme et une capacité d’attention, de compassion, de vraie ouverture à l’autre, d’amour. Nous ne devons pas avoir peur de la bonté, de la tendresse! »

    Enfin, le pape François a composé cette prière à saint Joseph, pour obtenir la paix et la sainteté, à l’occasion la consécration de la Cité du Vatican à saint Joseph, en présence du pape émérite Benoît XVI, Joseph Ratzinger, le 5 juillet 2013 :

    « Saint Joseph,

    Gardien du Rédempteur
    et très chaste Epoux de la bienheureuse Vierge Marie,
    accueille avec bienveillance l’acte de dévotion
    et de consécration
    que nous t’adressons aujourd’hui.

    Protège cette terre et donne-lui la paix:
    elle a été baignée par le sang de saint Pierre
    et des premiers martyrs romains;
    protège nous et ravive la grâce du baptême
    de ceux qui y vivent et y travaillent;
    protège et augmente la foi des pèlerins
    qui viennent ici de toutes les régions du monde.

    Nous te consacrons les fatigues et les joies de chaque jour;
    nous te consacrons les attentes et les espérances de l’Eglise;
    nous te consacrons les pensées, les désirs et les oeuvres:
    que tout s’accomplisse dans le Nom du Seigneur Jésus.

    Ta protection douce, ferme et silencieuse
    a soutenu, guidé et consolé la vie cachée
    de la sainte Famille de Nazareth:
    protège nos familles,
    renouvelle aussi pour nous ta paternité
    et garde nous fidèles jusqu’à la fin.

    Nous plaçons aujourd’hui, avec une confiance renouvelée,
    sous ton regard bienveillant et sage,
    les évêques et les prêtres,
    les personnes consacrées et les fidèles laïcs,
    qui travaillent et vivent au Vatican:
    protège leur vocation,
    et enrichis-la de toutes les vertus nécessaires
    pour grandir dans la sainteté.

    Amen. »

    source ZENIT.org

    --------------------------

    Articles récents- OFS-Sherb

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique