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  • Les Prêtres - Hymne à la joie

    Les Prêtres - Hymne à la joie

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  • La mémoire et les secrets

    U14644ne réunion récente de la Conférence épiscopale catholique du Japon a décidé d’organiser une messe à Sendai le 10 mars prochain, en mémoire des victimes et des survivants du tsunami du 11 mars 2011. A cette occasion, une prière spéciale pour les victimes sera lue dans toutes les églises du pays.

    Les évêques japonais ont aussi décidé de continuer à mobiliser tous leurs fonds disponibles pour aider à la reconstruction dans cette partie du pays touchée par la catastrophe. Les provinces de Tokyo, d’Osaka et de Nagasaki continuent d’envoyer des volontaires via la Caritas qui pourvoit matériel et fonds financiers pour aider les populations en difficulté.

    Le 7 décembre dernier, les évêques du Japon ont aussi émis une très solennelle protestation contre le projet de loi "Secrets spéciaux" que le gouvernement a fait passer la veille au Parlement. Une loi ultralibérale aux contours suffisamment flous pour être une menace possible aux principes démocratiques de la société. Une loi qui permet à l’administration de placer certains projets sous le sceau des "secrets spéciaux", échappant à tout contrôle parlementaire. Rappelant que de telles pratiques risquent fort, à terme, de mettre en cause les principes fondamentaux des droits humains, de la liberté de la presse et de celle d’association, les évêques soulignent notamment qu’une telle loi pourrait remettre en cause l’engagement pacifique du pays et aussi limiterait très fortement l’accès aux données concrètes des dégâts radiatifs de la centrale de Fukushima. Il suffirait en effet d’invoquer le caractère anxiogène de ces données pour les faire classer sous le sceau des "secrets spéciaux".

    DL

    Source : Ucanews / Site de la conférence épiscopale japonaise


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  • Qui est le disciple bien-aimé?

    Jésus et le disciple bien aimé

    Dans l'histoire de l'art, Jean est souvent représenté penché
    ou même endormi sur Jésus.

    Jésus et le disciple bien-aimé (détail de la dernière Cène)
    Fresque de Ubisi, Georgie, XIVe siècle

     

    QuestionPourquoi l’auteur de l’Évangile de Jean parle-t-il de lui-même comme le disciple bien-aimé? (Malumba)

    RéponseNous nommons le quatrième évangile du canon chrétien, toutes confessions chrétiennes et toutes Bibles confondues, comme l’évangile « de Jean » ou « selon Jean », parce que la tradition deux fois millénaire nous l’a toujours transmis ainsi. Nos plus vieux manuscrits le titrent déjà ainsi : les papyrus de la collection Bodmer (P66 et P75), datés du début du IIIe siècle.

    Jean

         Qui est ce « Jean »? Les titres des manuscrits ne nous permettent pas de le savoir. Et rien dans le texte de l’évangile comme tel ne l’identifie plus précisément. Le texte lui-même ne présente pas Jean, fils de Zébédée et l’un des douze disciples et apôtres de Jésus de Nazareth comme son auteur. C’est le témoignage d’Irénée de Lyon, dans son livre Contre les hérésies rédigé à la fin du IIe siècle, qui établit pareille identification, à laquelle toute la tradition chrétienne est restée fidèle depuis l’Antiquité jusqu’à l’âge moderne. Mais cette identification s’est faite un siècle après la rédaction de l’évangile!

         Beaucoup de gens s’imaginent que le nom de Jean est mentionné lors de la dernière cène, où celui-ci se penche sur Jésus pour lui demander qui va le trahir (Jean 13,23-25). On s’imagine aussi que le nom de Jean est mentionné lorsque celui-ci se tient debout au pied de la croix avec la mère de Jésus (Jean 19,25-27). Ou encore que le nom de Jean est rappelé lorsque celui-ci court aux côtés de Simon Pierre pour trouver le tombeau vide au matin de Pâques (Jean 20,1-10). Il n’en est rien. Lisez ces textes et vous constaterez par vous-même que le nom de Jean est absent. À sa place figure un personnage mystérieux, soit « l’autre disciple » à côté de Simon Pierre. Cet « autre disciple » est qualifié par le texte comme étant « le disciple que Jésus aimait ».

    Le disciple bien-aimé

         Le disciple bien-aimé n’est jamais identifié par son prénom. Cependant, il est une figure très proche de Jésus. Certains spécialistes se sont d’ailleurs demandé s’il ne s’agissait pas là d’une idéalisation, d’un personnage modèle mais sans consistance historique, du disciple parfait tel que l’évangéliste voudrait que nous le devenions tous : nous serions tous appelés à devenir des disciples bien-aimés, à nous pencher sur la poitrine de Jésus, à le contempler en croix, à devenir ses frères et sœurs en prenant sa mère pour la nôtre, à découvrir le tombeau vide, à n’y rien voir et à croire, à suivre Jésus ressuscité jusqu’à ce qu’il vienne (Jean 21,20-23).

         Il est fort probable que l’évangéliste souhaite que nous nous identifions comme lecteurs au disciple bien-aimé et que nous développions ses qualités. Toutefois, deux versets pointent vers le disciple bien-aimé comme une figure historique à l’origine de l’évangile :

    « Celui qui a vu rend témoignage – son témoignage est véritable, et celui-là sait qu’il dit vrai – pour que vous aussi vous croyiez » (Jean 19, 35).

    « C’est ce disciple qui témoigne de ces faits et qui les a écrits, et nous savons que son témoignage est véridique » (Jean 21, 24).

         Force est de constater dans ces exemples que l’évangile est rédigé à la troisième personne du singulier, mais qu’un « nous » éditorial s’est glissé dans l’écriture. Il y a plus d’une main d’auteur derrière le texte du quatrième évangile canonique. À strictement parler, l’évangile de Jean est donc une œuvre anonyme et collective, reposant sur le témoignage des premiers disciples. L’étonnant ce n’est pas que Jean se présente comme « le disciple que Jésus aimait »; l’étonnant c’est plutôt que nous ayons nommé « Jean » ce disciple bien-aimé de l’évangile.

    Rodolfo Felices Luna

    source www.interbible.org

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  • Tu veux vivre ta vie, donner un sens à ta vie?

    Cellule d'auto-évangélisation par la fraternité!

      Venez et voyez !

    Tu veux vivre ta vie, donner un sens à ta vie?


    Tu cherches un groupe répondant à tes besoins de fraternité, de spiritualité … je t’invite à une fraternité de personnes d’âges variés qui marchent à la suite de saint François d’Assise pour "connaître, entendre et vivre la Bonne Nouvelle". Viens et vois ...

    Écris-nous : richard372000@yahoo.ca  ou Appelle-nous : 819-346-8206 (Sherbrooke Qc. Canada) Ou par Internet 

     Pour toute autre région au Canada consulter la page d’information. Pour ailleurs dans le monde nous essayerons de vous aider. Pour nous contacter

    Paix et joie, Richard ofs

    (mise à jour d'une page de 2009)

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  • A Rome, "Papa" ? ou t’es ?

    HulotIl y a quelques jours, Nicolas Hulot a accompagné le président français à Rome, à la rencontre du pape François. Il en rend compte dans cet entretien accordé à Europe 1.

    Occasion pour lui, une fois encore, de souligner l’importance de la prise de conscience écologique dans le monde catholique pour aider à la mobilisation des hommes et des femmes de bonne volonté, face aux changements climatiques en cours.

    "Le Vatican va faire en 2015 un encyclique consacré à l’écologie, c’est quand même une initiative très importante qui va coïncider avec cet enjeu climatique de la conférence de Paris et ce que j’attends, mais là c’est un souhait, un rêve même, c’est qu’il y ait un déplacement consacré au changement climatique réalisé par le Saint Père", a-t-il affirmé. "Ça peut être dans n’importe quel pays du monde, et idéalement, si c’était en amont de la conférence de Paris et en France. Car une interpellation des églises et du Pape en particulier sur ce sujet pour demander aux chefs d’Etat de mettre leur nationalisme de côté et de participer à cette conférence en tant que représentants de la famille humaine, je pense que ça peut faire sens. En tout cas, compte tenu des difficultés, on en a sacrément besoin", a-t-il conclu.

    Nicolas Hulot : "Le Vatican va faire un… par Europe1fr

    DL

    source http://ecologyandchurches.wordpress.com

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  • 2014-01-16 L’Osservatore Romano

    « Avons-nous honte des scandales dans l’Eglise? ».

    C’est un profond examen de conscience que propose le Pape François ce matin, jeudi 16 janvier, au cours de l’homélie de la Messe célébrée dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe. Un examen de conscience qui va à la racine des raisons des « nombreux scandales » qu’il a déclaré ne pas vouloir « citer un par un » parce que « nous savons tous où ils se trouvent ».

    Et précisément à cause des scandales, on ne donne pas au peuple de Dieu « le pain de la vie » mais « un repas empoisonné ». Les scandales – a encore expliqué le Pape – ont eu lieu parce que « la parole de Dieu était rare chez ces hommes, chez ces femmes » qui les ont suscités, profitant de leur « position de pouvoir et de confort dans l’Eglise » sans toutefois avoir à faire avec « la parole de Dieu ». Car, a-t-il précisé, il ne sert à rien de dire « je porte une médaille » ou « je porte la croix » si l’on n’a pas « un rapport vivant avec Dieu et avec la parole de Dieu! ». En outre, certains de ces scandales – a précisé encore le Pape – ont également, à juste titre, « coûté beaucoup d’argent ».

    La réflexion du Pape a été inspirée par la prière du psaume responsorial – le numéro 43 – proclamé dans la lecture d’aujourd’hui. Une prière qui se réfère à ce qui est raconté dans la première lecture et donc à l’échec d’Israël. Il en est question dans le premier livre de Samuel (4-1, 11).

    « Ce passage de l’Ecriture – a souligné le Pape – nous fait penser » à « la façon dont est notre rapport avec Dieu, avec la parole de Dieu. Est-ce un rapport formel, un rapport éloigné? La parole de Dieu entre-t-elle dans notre cœur, change-t-elle notre cœur, a-t-elle ce pouvoir ou pas? ». Ou bien « est-ce un rapport formel, très bien, mais le cœur est fermé à cette parole? ».

    Une série de questions – a précisé le Pape – qui « nous conduit à penser à de nombreux échecs de l’Eglise. A de nombreux échecs du peuple de Dieu ». Des échecs dus « simplement » au fait que le peuple « n’entend pas le Seigneur, ne cherche pas le Seigneur, ne se laisse pas chercher par le Seigneur ». Puis, lorsque la tragédie a eu lieu, on s’adresse au Seigneur pour demander « mais, Seigneur, qu’est-il arrivé? ». On lit dans le psaume 43: «Tu fais de nous l'insulte de nos voisins, fable et risée de notre entourage; tu fais de nous le proverbe des nations, hochement de tête parmi les peuples ». Et c’est ce qui conduit, a observé le Pape François, à « penser aux scandales de l’Eglise: mais en avons-nous honte? ». Et il a ajouté: « De nombreux scandales que je ne veux pas énumérer un par un, mais nous les connaissons tous. Nous savons où ils se trouvent! ». Certains « scandales – a-t-il dit – ont coûté beaucoup d’argent... ».

    Et c’est à ce moment qu’il a parlé, sans mâcher ses mots, de « honte de l’Eglise » pour les scandales qui sont comme autant « d’échecs de prêtres, d’évêques, de laïcs ».

    La question, a poursuivi le Pape, est que « la parole de Dieu dans ces scandales était rare. Chez ces hommes, chez ces femmes, la parole de Dieu était rare. Ils n’avaient pas de lien avec Dieu. Ils avaient une position dans l’Eglise, une position de pouvoir, même de confort ». Mais « pas la parole de Dieu », celle-là non. Et « il ne sert à rien de dire "mais moi je porte une médaille, je porte la croix: comme ceux qui portaient l’arche, sans avoir un rapport vivant avec Dieu et avec la parole de Dieu! ». Et rappelant les paroles de Jésus à propos des scandales, il a répété qu’ils ont donné lieu à « toute une décadence du peuple de Dieu, allant jusqu’à la faiblesse, la corruption des prêtres ».

    Le Pape François a conclu l’homélie par deux pensées: la parole de Dieu et le peuple de Dieu. A propos du premier, il a proposé un examen de conscience: « La parole de Dieu est-elle vivante dans notre cœur? Change-t-elle notre vie ou est-elle comme l’arche qui va et vient » ou « le très bel évangéliaire » mais qui « n’entre pas dans notre cœur? ». Quant au peuple de Dieu, il s’est arrêté sur le mal que lui font les scandales: « Pauvres gens – a-t-il dit – pauvres gens! Nous ne leur donnons pas à manger le pain de la vie! Nous ne donnons pas à manger la vérité! Nous donnons à manger un repas empoisonné, si souvent! ».

    Source http://www.news.va

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  • « Même dans les choses sérieuses, Jésus est joyeux »
    Homélie du matin, 3 décembre 2013« Même dans les choses sérieuses, Jésus est joyeux » - Zenit

    Anne Kurian

    ROME, 4 décembre 2013 (Zenit.org) - « Même dans les choses sérieuses, Jésus est joyeux »., a déclaré le pape François durant la messe qu’il a célébrée à Sainte-Marthe pour la fête de saint François-Xavier, mardi 3 décembre 2013.

    « La parole de Dieu aujourd’hui parle de paix et de joie. Isaïe dans sa prophétie (11, 1-10) parle des jours du Messie. Ce seront des jours de paix, car Jésus apporte la paix ».

    L’Evangile de Luc (10, 21-24) laisse « entrevoir un peu l’âme de Jésus, le cœur de Jésus : un cœur joyeux ». Les chrétiens sont moins habitués « à penser à Jésus souriant, joyeux », a fait observer le pape.

    « Jésus était plein de joie, une joie qui dérivait de l’intimité avec le Père », une joie « qu’il donne. Et cette joie est la vraie paix. Ce n’est pas une paix statique, calme, tranquille : la paix chrétienne est une paix joyeuse ».

    « La paix dont parle Isaïe est une paix de joie, une paix de louange, une paix bruyante dans la louange. Une paix féconde dans la maternité de nouveaux enfants, une paix qui vient de la joie de la louange à la Trinité et de l’évangélisation, c’est-à-dire de l’annonce de Jésus aux peuples ».

    On ne peut imaginer « une Eglise sans joie », car « Jésus a voulu que son épouse, l’Eglise, soit joyeuse ». Et « la joie de l’Eglise est d’annoncer le nom de Jésus » : « mon époux est le Seigneur, c’est Dieu qui sauve et accompagne ».

    « La joie dérive d’une déclaration de Jésus qui dit : tu as décidé ainsi, de te révéler non aux sages mais aux petits. Même dans les choses sérieuses, Jésus est joyeux ». L’Eglise aussi « pendant son veuvage », « est joyeuse dans l’espérance », a conclu le pape.

    Source www.zenit.org

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  • La Fraternité Franciscaine Séculière en France

     Le Chapitre national de la Fraternité Franciscaine Séculière - OFS - s'est tenu à Crest les 12 et 13 octobre 2013

       Un nouveau Conseil national a été élu

    Nous demandons au Seigneur de vous soutenir dans vos tâches respectives.

     L'OFS de France a un nouveau Conseil National

    De gauche à droite :
    Chantal Auvray (ministre), Fr Joseph-Xavier Soosai, ofm cap, assistant national, Claire Déchenaux, vice-ministre, Fr. Didier Brionne, ofm, assistant national, Roland Wetzel, trésorier, Marie-Hélène Barusseau, conseillère internationale, Tibor Kauser, CIOFS, Fr. Jose-Antonio Cruz Duarte, ofm, CIOFS,Christine Ecault, secrétaire

    Absents sur la photo :

    Bernard Mérigoux, responsable de la formation, Margaux de Faucal, ministre de la Jeunesse Franciscaine (tous deux retenus pour des raisons majeures)
     
    Source: François Blanty, ofs, France, que je remercie grandement.
     

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  • Béelzéboul

    Statuette dite de « l'Adorant de Larsa »

    Les tentations du Christ
    Duccio (1260-1318)
    Huile sur bois, 43 × 46 cm, circa 1308-1311
    Frick Collection, New York

                                                         Hébreu : Baʿal Zəbûb 

    Grec : Beelzeboúl

    Jésus était accusé par les pharisiens d’être possédé par Béelzéboul et de chasser les démons par lui (Mc 3,22 et Lc 11,18). Ce représentant du mal est appelé chef des démons dans ces récits. Les divers manuscrits transmettent trois variantes de son nom : Beelzeboul (la majorité des manuscrits), Beezeboul (pourrait être l’original puisque c’est la variante de quelques manuscrits importants, elle reflète la prononciation populaire en Palestine) et Beelzeboub (une version alignée sur un mot hébreu transmis par le livre des Rois).

         Curieusement, Béelzéboul n’apparait pas dans la littérature ancienne juive. L’origine de ce nom n’est pas certaine, mais la plus populaire est celle-ci. Il s’agirait d’une déformation de Baal-Zebub qu’on retrouve dans le livre des Rois (1 R 1,2-6.16). Ce nom évoquerait une divinité philistine de la ville d’Eqrôn telle qu’on le voit en 2 R 1,2 dans l’expression « Baal Zebub, dieu d’Eqrôn ». Cette expression hébraïque a été traduite en grec dans la Septante par Baal-myia qui veut dire le seigneur des mouches. Probablement qu’il s’agit d’une dérision visant les mouches volant autour des sacrifices offerts, mais peut-être que cette divinité invoquée à Eqrôn était réellement invoquée contre les mouches.

         La variante Beelzeboul signifie littéralement « seigneur du fumier ». Il serait donc une dérision de Baal, dont l’idolâtrie est décriée par les prophètes bibliques. Il s’agit d’une habitude de la judéité antique que reflète le texte biblique de reprendre des aspects culturels du monde alentour, pour les détourner ou s’en moquer. Le fumier dont il est question serait les sacrifices offerts à Baal. Baal-Zebub aurait été transformé en Béelzéboul puisque sa prononciation est plus facile.

         Il existe plusieurs orthographes alternatives, quoique moins fréquentes, comme Baal-sébub, Baal-zébub, Baalzébuth, Béelzébub, Béelzébuth, Belzéboul, Belzébul, Belzébut... L’important est de comprendre que les évangiles utilisent ces noms pour désigner le chef des démons, le prince du mal. Les adversaires de Jésus ne disent pas que Jésus n’opère pas de miracle, mais bien que c’est par Béelzéboul qu’il fait ces actes de puissances. Les adversaires et les disciples de Jésus reconnaissent les guérisons et miracles, la question est de savoir quelle est l’origine de son pouvoir : Dieu ou les forces du mal? Les évangiles affirment bien entendu que le pouvoir de Jésus est divin.

    Sébastien Doane

    source www.interbible.org

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  • Journée de la paix: « Fraternité, fondement et chemin de la paix »
    Thème choisi par le pape pour le 1er janvier 2014

    ROME, 31 juillet 2013 (Zenit.org) - « Fraternité, fondement et chemin de la paix ». Tel est le thème de la 47ème Journée mondiale de la Paix, la première du Pape François, explique ce communiqué du Vatican (les intertitres sont de la rédaction).

    La Journée mondiale de la Paix a été voulue par Paul VI et elle est célébrée le premier jour de chaque année. Le Message pour cette Journée mondiale est transmis aux Églises particulières et aux chancelleries du monde entier, pour rappeler la valeur essentielle de la paix et la nécessité d’œuvrer sans relâche pour l’obtenir.

    Le Pape François a choisi la fraternité comme thème de son premier Message pour la Journée mondiale de la Paix. Dès le début de son ministère d’Évêque de Rome, le Pape a souligné l'importance de dépasser une « culture du rebut » et de promouvoir la « culture de la rencontre », en vue de la réalisation d'un monde plus juste et pacifique.

    Pour un développement intégral et inclusif

    La fraternité est un don que chaque homme et chaque femme reçoit en tant qu'être humain, fils et fille d'un même Père. Face aux nombreux drames qui touchent la famille des peuples – pauvreté, faim, sous-développement, conflits, migrations, pollution, inégalité, injustice, criminalité organisée, fondamentalismes –, la fraternité est fondement et chemin de la paix.

    La culture du bien-être fait perdre le sens de la responsabilité et de la relation fraternelle. Les autres, au lieu d’être nos « semblables », apparaissent comme des antagonistes ou des ennemis et ils sont souvent « chosifiés ». Il n'est pas rare que les pauvres et les nécessiteux soient considérés comme un « fardeau », un obstacle au développement. Dans le meilleur des cas, ils reçoivent une aide sous forme d’assistanat ou sont l'objet de compassion. C'est-à-dire qu'ils ne sont plus considérés comme des frères, appelés à partager les dons de la création, les biens du progrès et de la culture, à participer en plénitude à la même table de la vie, à être les protagonistes du développement intégral et inclusif.

    Don et engagement venant de Dieu le Père, la fraternité encourage à être solidaires contre l'inégalité et la pauvreté qui affaiblissent la vie sociale, à prendre soin de chaque personne – en particulier du plus petit et sans défense – à l'aimer comme soi-même, avec le cœur-même de Jésus-Christ.

    Mondialisation de la fraternité

    Dans un monde qui développe constamment son interdépendance, ne doit pas manquer le bien de la fraternité, qui peut vaincre l’expansion de cette mondialisation de l'indifférence, à laquelle le Pape François a plusieurs fois fait allusion. La mondialisation de l’indifférence doit laisser la place à une mondialisation de la fraternité.

    La fraternité doit marquer de son empreinte tous les aspects de la vie, y compris l'économie, les finances, la société civile, la politique, la recherche, le développement, ainsi que les institutions publiques et culturelles.

    Au début de son ministère, le Pape François, par un message qui se situe en continuité avec celui de ses Prédécesseurs, propose à tous le chemin de la fraternité, pour donner au monde un visage plus humain. 

    Source www.zenit.org

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