• Le deuxième forum des communautés Laudato Si’ italiennes vient de se tenir il y a quelques jours dans la ville d’Amatrice dans la province de Rieti, à l’Est de Rome.

    Le site Vatican News en rend compte

    Ces communautés sont nées d’une association du diocèse de Rieti et du mouvement Slow Food, (né en Italie) et existent dans une vingtaine de provinces italiennes et commencent à dépasser les frontières de la péninsule puisqu’on les retrouve au Brésil. Elles ambitionnent de vivre en cohérence avec l’encyclique du Pape François publiée il y a quatre ans et promeuvent des rencontres et des initiatives concrètes pour sensibiliser à la protection de la « maison commune ».

    A l’occasion de ce forum, le Pape François a envoyé un message pour les encourager dans leur réflexion. Les participants ont choisi cette année de réfléchir sur le thème de l’Amazonie, qui sera au coeur des réflexions du prochain synode à Rome. «La situation en Amazonie est un triste paradigme de ce qui se passe dans de nombreuses parties du monde: une mentalité aveugle et destructrice qui préfère le profit à la justice; elle met en évidence l’attitude prédatrice avec laquelle l’homme est en relation avec la nature» souligne le Pape dans ce message, qui invite à ne pas oublier que «la justice sociale et l’écologie sont intimement liées». «Ce qui se passe en Amazonie aura des répercussions au niveau mondial, mais il a déjà privé des milliers d’hommes et de femmes de leur territoire, les a privés de leur culture et de leurs traditions», poursuit François, soulignant que l’homme ne peut rester spectateur indifférent face à cette destruction et l’Église ne peut rester silencieuse». 

    Dans ce message, le Souverain Pontife s’arrête sur trois mots-clés importants à ses yeux pour envisager une protection de la maison commune. Le premier est « doxologie« (« parole de gloire » en grec, ndlr). «Face au bien de la création, il faut adopter une attitude de louange, explique le Pape, la louange est le fruit de la contemplation, la contemplation et la louange conduit au respect, le respect devient presque vénération devant les biens de la création et son Créateur».

    Le deuxième mot est « eucharistie »: L’attitude eucharistique envers le monde et ses habitants permet de saisir «le statut de don que tout être vivant porte en lui» souligne François. «Tout nous est donné gratuitement, non pour être dépouillé et phagocyté, mais pour devenir à son tour un don à partager, un don à donner pour que la joie soit pour tous et, pour cela, plus grande».

    Enfin le Pape insiste sur le mot « ascèse »: «Toute forme de respect vient d’une attitude ascétique, c’est-à-dire de la capacité de savoir renoncer à quelque chose pour le plus grand bien, pour le bien des autres» précise-t-il. L’ascèse nous aide à convertir l’attitude prédatrice en forme de partage.

    François forme le souhait que les communautés Laudato Si’ puissent être des germes d’un mode de vie renouvelé afin «de lui donner un avenir, de préserver sa beauté et son intégrité pour le bien de chaque être vivant, pour la plus grande gloire de Dieu».

    (Vatican News)

    autre source  https://eglisesetecologies.com/

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    Numéro 25, juillet 2019, 

    Le Bien commun


    Franciscain séculier JPIC - Bulletin mensuel de  
    Franciscan Voice Canada

     

     

     

    Chaque année, des dizaines de milliers de chrétiens du monde entier s'unissent pour célébrer le temps de la création . Certaines communautés prient, certaines ont des projets pratiques, d'autres défendent leurs intérêts. Tous protègent la création parce que cela fait partie de notre foi . Un événement dans une communauté comme la nôtre fait partie du mouvement visant à recharger notre sens de l’espoir et à approfondir nos racines spirituelles. Organiser et / ou participer à un événement nous aidera à nous sentir connectés et motivés à vivre notre foi en prenant soin de la création. 

    La saison débute le 1 er septembre, Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création, et se termine le 4 octobre par la fête de saint François d'Assise, patron de l'écologie .  Il est donc temps de commencer à planifier . 

    Le thème pour 2019 est «Le réseau de la vie», qui reflète à la fois notre rôle d’intendance de la création et le besoin urgent de protéger la riche mosaïque de biodiversité tissée par le Créateur. ...LIRE LA SUITE
    Message du pape François au mouvement mondial pour le climat catholique
    Le pape François exhorte les 1,2 milliard de catholiques et toutes les personnes de bonne volonté du monde à prendre des mesures urgentes contre l'injustice du changement climatique et la crise écologique, afin de protéger les pauvres et les générations futures.Sa lettre encyclique Laudato Si 'est un appel impérieux à prendre soin de notre maison commune, la Terre, qui s’appuie sur une longue histoire de l’enseignement catholique.Nous construisons un mouvement dynamique pour répondre à l'appel du pape François: maison commune, la Terre, qui s'appuie sur une longue histoire de l'enseignement catholique. Nous construisons un mouvement dynamique pour répondre à l'appel du pape François. (Vidéo 1:04 min)
     Le pape François appelle à l'action. Il est temps de réagir. 

    Il y a des choses que nous pouvons faire! - EN SAVOIR PLUS ICI

    Découvrez la saison de Creation.org . 
    Envoyez une lettre à votre pasteur 
    Envoyez une 
    lettre à votre évêque

    (les deux lettres incluent des suggestions de ressources) 
    Devenez animatrice de Laudato Si!
     SOURCE ET SUITE ici
     

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  • Bonjour LES AMIS(ES),

    L’été évoque pour plusieurs les vacances et le goût d’aller se retrouver dans la nature. Il rappelle aussi inévitablement l’importance de protéger cette grande richesse dont nous dépendons tous.

    À ce chapitre, voici quelques projets et dossiers qui nous occupent en cette saison estivale et qui pourraient vous intéresser.


    Des classes extérieures dans nos écoles ?
    C’est possible!


    À la fin des classes et à la rentrée, les vagues de chaleur sont de plus en plus fréquentes et ont un impact des plus négatifs sur l’enseignement et la santé des élèves. 
    Pour aider le milieu scolaire à s’adapter à cette nouvelle réalité, notre programme Milieux de vie en santé créé des aménagements végétalisés qui permettent les activités scolaires à l’extérieur et un meilleur contact avec la nature. Dans la dernière année, nosClasses plein air ont connu un fort engouement, tant chez les élèves que chez les parents et les enseignants.













    Journée de plantation avec la ministre déléguée à l’éducation, Mme Isabelle Charest.


    Bonne nouvelle! Afin que ces aménagements se multiplient au Québec, nous avons préparé des fiches pour la réalisation d’une Classe plein air dans votre école de quartier. Un beau projet pour la rentrée que vous pouvez commencer à planifier dès cet été!

    Télécharger les fiches

    Notre cocktail 2019 couronné de succès! 

    C’est sur une très belle note que s’est terminé le 12e cocktail-bénéfice de Nature Québec qui s’est déroulé le 13 juin dernier au Domaine de Maizerets à Québec. L’événement a réuni plus d’unecentaine de personnes et généré environ 30 000 $, une somme qui permettra de soutenir la mission de Nature Québec.

    Nous tenons à remercier chaleureusement tous les participants, de même que nos généreux coprésidents d’honneur, Mme Hélène Deslauriers, directrice générale du Réseau des SADC et CAE et M. Marc Picard, directeur général de la Caisse d'économie solidaire Desjardins.

    Merci également à nos nombreux partenaires : la Sépaq, la Fondation de la faune du Québec, le Noctem Artisans Brasseurs, le Griendel: Brasserie Artisanale, La Bioferme des Caps, Alvéole, Les Ateliers de la Pente Douce, La Récolte, L'ATTITUDE, Le Diamant, Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), SEBZ , Premier Acte et le Théâtre du Trident.







    Votre appui dans deux dossiers majeurs

    Avec les élections fédérales prévues à l’automne, Nature Québec a besoin de votre appui dans le cadre de deux campagnes contre des projets majeurs qui nécessitent l’autorisation du gouvernement canadien.

    Le projet GNL Québec implique la construction d’un pipeline de 750 km qui traverserait le Québec pour exporter du gaz de l’Ouest canadien sur les marchés internationaux, passant par le Fjord-du-Saguenay. Ce projet menace le climat, la biodiversité et les bélugas du Saint-Laurent. -> Aidez-nous à le contrer

    Le projet Beauport 2020 du Port de Québec (renommé Laurentia) prévoit la construction d’un quai de 610 mètres à même les milieux naturels du Saint-Laurent pour y aménager un terminal de conteneurs. En plus d’empiéter dans l’habitat d’espèces en périlcomme le bar rayé, ce projet défigurerait l’une des rares plages urbaines de Québec et accentuerait les problèmes de pollutiondans le quartier Limoilou. ->  Aidez-nous à le contre



    La science à la rencontre du savoir innu!
    De nouvelles fiches disponibles!

    Depuis 1 an, Nature Québec travaille à un projet visant à allier les connaissances scientifiques et innues sur les besoins en habitats fauniques dans le Nitassinan de Pessamit.

    Ce projet a débouché sur une série de fiches qui permettront de favoriser une meilleure prise en compte des besoins en habitats des espèces ciblées, en plus de faciliter les dialogues entre les Innus de Pessamit et le Gouvernement du Québec.

    De nouvelles fiches disponibles

    En plus des fiches sur l’orignal, le lièvre et la martre d’Amérique, vous pouvez maintenant consulter celles sur le saumon atlantique, lecastor du Canada et l’omble de fontaine.


    Nature Québec au congrès des ornithologues 


    Nature Québec tiendra un kiosque d'information sur les ZICOs(Zones importantes pour la conservation des oiseaux) au Congrès des ornithologues du Québec organisé par le Regroupement QuébecOiseaux le 13 octobre à Rimouski. Venez nous voir pour en apprendre plus sur les façons de s'impliquer dans la conservation des oiseaux!

    Vous pourrez également assister à une panoplie de conférences sur divers sujets, allant du loisir ornithologique à la recherche scientifique. Des excursions d'observation sont également prévues tout au long de cette longue fin de semaine de l'Action de grâce.

    Inscrivez-vous dès maintenant

    Au plaisir de vous y voir en grand nombre!

    Soutenez nos actions!

     Anticosti, Énergie Est, les bélugas, la rainette, le mont Hereford…

    Si Nature Québec remporte de belles victoires dans des dossiers concernant la biodiversité, l'énergie, la forêt et l'environnement urbain,c’est avant tout grâce à VOUS!

    Vous pouvez soutenir nos actions en faisant un don ici.


                                      Merci de tout coeur et bon été!

                                       Votre équipe de Nature Québec!

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  • Numéro 24, juin 2019Bien commun FranciscaIn séculier JPIC - Bulletin mensuel


                                     Le Bien commun

    Franciscan séculier JPIC - Bulletin mensuel de  
    Franciscan Voice Canada

                                      Voir cette newsletter dans votre navigateur et traduire
     
    C'est le 4ème anniversaire de la Lettre encyclique, Laudato Si ' . 
    Dix choses à savoir sur le pape François 'Laudato Si'
    Le pape François a écrit une belle lettre sur le changement climatique et l'écologie intitulée Laudato Si '. Il a inspiré des millions de personnes à travers le monde. En savoir plus sur Laudato Si ' ICI
    Laudato Si '   a été présenté comme l'un des documents les plus importants de l'Église au cours des cent dernières années. Si vous n'avez pas encore lu ou étudié Laudato Si ', lemoment est bien choisi pour le faire. Il est disponible gratuitement en ligne. Il est écrit dans un langage ordinaire et relativement facile à comprendre. Envisagez d'étudier le document en fraternité ou utilisez l'option suivante pour l'étude: 

     

    Vivre Laudati Si ',  un commentaire et une ressource pratique pour les catholiques canadiens.   Publié par la Conférence des évêques catholiques du Canada

    Télécharger  Vivre Laudato Si « ici Il se trouve aussi dans Franciscain Voix CanadaCeci est une excellente façon d'introduire  JPIC  et  Laudato Si »  dans laformation continue de votre fraternité. Si vous avez déjà fait cela, tant mieux pour vous. Envisagez d'aller plus loin dans Laudato Si '.     
     

     
     
    Journée nationale des peuples autochtones le 21 juin
    Nina Gualinga est une jeune dirigeante autochtone de la communauté kichwa de Sarayaku, en Amazonie équatorienne. Depuis l'âge de 8 ans, elle a participé activement aux efforts de plaidoyer aux niveaux local, national et mondial pour la défense des droits des peuples autochtones et des territoires en Amazonie et pour la justice climatique. En 2018, elle avait 25 ans.

     source https://www.franciscanvoicecanada.com/

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  • ONU – Les spiritualités en dialogue pour la terre - E&E

    ONU – Les spiritualités en dialogue pour la terre

     Publié par DLANG 
     
    Récemment s’est tenu l’assemblée sur l’environnement des Nations unies à Nairobi, au Kenya. A cette occasion a été publié une synthèse des discours et des interventions du groupe de travail « Dialogue des spiritualités pour la terre ».

    Ce sont des représentants des traditionnelles spirituelles du monde entier qui se sont rassemblés du 11 au 15 mars dernier pour discuter de leur rôle dans la protection de l’environnement, partageant leurs bonnes pratiques face aux défis actuels.

    « Les organisations religieuses peuvent utiliser leurs lieux de cultes (mosquées, église, synagogues, gurdwaas, espaces spirituels) pour développer des comportements écoresponsables. De telles pratiques et enseignements doivent prendre en compte les

    Le rapport souligne aussi le rôle clé des jeunes générations et des populations autochtones dans la mobilisation pour développer de nouvelles approches.

     Source : COE, Fredrick Nzwili, 16 mai 2019

    source https://eglisesetecologies.com/

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  • Forum Églises vertes 2019
    les 19 et 20 octobre

    Trois-Rivières, Québec 


    …celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n’aura plus jamais soif ; au contraire, l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant en vie éternelle.  Jean 4:14

    Le prochain Forum des Églises vertes se tiendra le 19 et le 20 octobre 2019 au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.

    Environ 200 personnes sont attendues pour deux jours de conférences, d’ateliers et de prière afin que nous célébrons ‘Le don de l’Eau ». Les Chrétiens de toutes les Églises pourront échanger les meilleures pratiques écologiques et redécouvrir une spiritualité chrétienne plus près de la Création de Dieu.

    info@eglisesvertes.ca

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  • InterBible nous offre en ce Jour de la Terre la belle réflexion suivante

    Terre Mère, une œuvre présentée aux Mosaïcultures de Gatineau en 2017, illustrait une légende huronne-wendate
    (photo © MosaiCanada).

    Patrimoine mondial de l’humanité

    Marie-Claude LalondeMARIE-CLAUDE LALONDE | 22 AVRIL 2019

    Le jour où le Seigneur Dieu fit la terre et le ciel, il n’y avait encore sur la terre aucun arbuste des champs et aucune herbe des champs n’avait encore germé, car le Seigneur Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre (…) Le Seigneur Dieu modela l’homme avec de la poussière prise du sol. Il insuffla dans ses narines l’haleine de vie et l’homme devint un être vivant. Le Seigneur Dieu planta un jardin en Éden, à l’orient, et il y plaça l’homme qu’il avait formé. Le Seigneur Dieu fit germer du sol tout arbre d’aspect attrayant et bon à manger, l’arbre de vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bonheur et du malheur. (…) Le Seigneur prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Éden pour cultiver le sol et le garder. » (Gn 2,4.9.15)

    Notre terre, parfois présentée comme une mère, a vu notre enfantement et celui de toutes les créatures vivantes, tant animales que végétales. C’était l’Éden. L’homme [1] en a, en quelque sorte, pris possession avec toute la liberté que Dieu lui avait également donnée. Tout était en équilibre jusqu’à ce que l’homme croit qu’il en est le maître absolu et qu’il doit absolument mâter cette terre pour son profit. Un déséquilibre s’installe doucement jusqu’à ce qu’il se fasse criant à travers les changements climatiques. L’Éden est alors envahi par la pauvreté et les inégalités.

    L’homme n’a pas pris soin de la terre, mais de son profit. Il en résulte aujourd’hui un triste constat : la terre devrait figurer sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité, sous la rubrique « patrimoine en péril ». Pourtant aux premiers jours de l’humanité, de l’animalité et de la végétalité, Dieu vit que cela était bon. Qu’avons-nous fait de ce cadeau qu’il nous a donné dans son immense élan d’amour ?

    Par la recherche grandissante et à tout prix du profit, nous avons négligé, voir oublié, que ce profit provenait justement de la planète bleue sur laquelle nous vivons. Comme aime le dire le pape François, il s’agit de « notre maison commune » et elle a été oubliée au passage. Beaucoup de sensibilisation a été faite au sujet de la pauvreté et de l’environnement. On nous a bombardés d’images d’enfants émaciés, de piles de rebuts et d’eau imbuvable. Mais on nous a rarement dit que prendre soin de la terre, c’est aussi prendre soin de notre prochain. Nous avons toujours séparé le prochain de son habitat… étrange. Celui-ci, surtout s’il est pauvre ou marginalisé, est celui qui souffre le plus des changements climatiques que nous créons.

    Une catastrophe naturelle – inondation, cyclone, tempête de grêle – est une épreuve pour toute personne. Toutefois, les conséquences varient dramatiquement que l’on soit un riche d’un pays dit développé ou un pauvre d’un pays moins nanti. Notre développement s’est fait au prix de la pollution dont les pires victimes sont justement celles qui n’ont pas eu droit à ce même développement. Injustice. Nous ne savons pas si ces victimes sont très conscientes des changements climatiques, mais nous, nous ne pouvons ni ne devons plus l’ignorer !

    De tous les temps, nous avons opposé progrès économique et écologie. C’est comme si Wall Street souffrait d’allergies à la nature. Pourtant prendre soin de la terre et de tous les êtres qui y vivent peut être générateur d’une économie dynamique dans le respect des besoins de base de chacun. Sans cette conscience de la dégradation planétaire et, par conséquent, de la qualité de vie de ceux qui l’habitent, où allons-nous ? Ayant été créés à l’image de Dieu, ne devrions-nous pas prendre soin de la création à notre tour ? La réponse est claire, mais les gestes tardent à être posés. Chaque sommet sur le climat nous démontre que nos leaders mondiaux ont de bonnes idées… mais qu’ils peinent à appliquer. Mettre la terre sur la liste du patrimoine mondial en péril serait peut-être source d’une nouvelle prise de conscience, d’une inquiétude éclairée.

    Il faudrait travailler à ce qu’un jour, le plus rapproché possible, l’équilibre se rétablisse et qu’encore une fois Dieu dise que cela est bon.

    Marie-Claude Lalonde est directrice nationale de l’Aide à l’Église en détresse (AÉD Canada).

    [1] L’utilisation du mot homme désigne l’humanité et donc autant les hommes que les femmes. Ce choix a été fait pour éviter d’alourdir le texte.

    source http://www.interbible.org/

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  • Bonjour, voici une présentation d'une traduction anglaise, plus bas il y a un lien qui vous permettra de voir le contenu au complet, les vidéos elles ne sont pas traduites


     

    Numéro 22, avril 2019, 

    Le Bien commun

    Franciscain séculier JPIC - Bulletin mensuel de  Franciscan Voice Canada

    Évangile à la vie: Partagez le voyage

    Au cours de ce mois de carême, nous aimerions attirer votre attention sur trois sujets que nous exposerons brièvement. Nous espérons que vous suivrez plus en détail en cliquant sur «En savoir plus».
     

    1. Climate Concern est devenu plus grave pour le Canada."Nuire à l'environnement, a-t-il déclaré, a-t-il déclaré -, c'est nuire à l'homme et nous le voyons dans la manière dont l'utilisation abusive et la destruction de l'environnement sont" accompagnées d'un processus implacable d'exclusion… des faibles et des défavorisés ".

    La suite ici 

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    Peut être avez-vous déjà découvert cette publication qui propose de lire le texte de l’encyclique Laudato si illustrée par des photos de Yann Arthus Bertrand. Une rencontre réussie et une bonne occasion pour entendre les raisons qui l’ont poussé à accepter de partager ainsi ces images pour un texte confessionnel.

    La Croix : Qu’est-ce qui vous a poussé à préfacer et illustrer « Laudato si’», l’encyclique du pape François, dans cette nouvelle édition qui sortira le 15 novembre (1) ?

    Yann Arthus-Bertrand :

    Ce projet est né à Brazzaville, au Congo, où j’ai rencontré les dirigeants d’un fonds de dotation catholique, qui détient les Éditions Première Partie. Je cherchais alors un moyen de financer un orphelinat que je soutiens, et c’est ainsi que j’ai proposé d’illustrer ce texte du pape François, et de reverser les droits de ce livre à cet orphelinat. C’est une encyclique incroyable, magnifique, au ton révolutionnaire. Je pense notamment à ce qu’il écrit sur l’écologie, la guerre ou le capitalisme : c’est vraiment un texte altermondialiste, qui a eu un impact incroyable sur les milieux écolos. Il n’a pas pris de gants. En revanche, je regrette qu’il ne soit pas plus simple à lire. C’est génial qu’un pape soit capable de nous dire que le capitalisme détruit la planète. Je suis persuadé qu’aujourd’hui l’écologie doit être humaniste, et c’est pour cela que ce texte est très fort.

    D’ailleurs, tous les écolos le connaissent. En tant qu’activiste, je considère que mon rôle est d’aider et de pousser tout ce qui va dans le bon sens. Malheureusement, nous assistons aujourd’hui à une sorte de résignation, alors que ce monde est en train de s’écrouler. Or, le spirituel peut aider à reprendre conscience de ce à quoi nous assistons. Ce n’est malheureusement pas vraiment le cas du politique. (…) Je crois que notre monde est prisonnier de ce que je définirais comme une sorte de religion de la croissance. C’est cette religion qui garantit notre confort, notre santé, notre éducation, le fait d’être le sixième­ pays le plus riche au monde… Or cette croissance, qui est le rêve absolu de tous les pays du monde, est en train de détruire la vie sur terre. On a l’impression que cela ne s’arrêtera jamais. Pour nous sortir de là, que nous faut-il ? La révolution ne sera pas scientifique : on ne va pas remplacer les 95 millions de barils de pétrole que le monde consomme chaque année. Elle ne sera pas non plus économique, car l’économie ne veut que la croissance, qui demeure le Graal absolu de tous les chefs d’État. Je ne vois qu’une seule voie possible : la révolution spirituelle.C’est une révolution qui passe par le rappel des valeurs éthiques, morales, par l’humanisme.

    Qu’est-ce que je peux faire pour que les choses aillent dans le bon sens ? Personne ne m’oblige à mettre de l’essence dans ma voiture ni à manger de la viande : c’est cette réflexion-là, profonde, qu’il nous faut avoir. Toute notre vie, on nous incite sans cesse à acheter. Comme le dit l’ancien président uruguayen Jose Mujica : toute notre vie, on travaille pour acheter, mais à la fin de notre vie on ne peut pas la racheter. Cela rejoint ce que dit Pierre Rabhi sur la nécessaire frugalité. Cette voie est portée par de grandes figures spirituelles, dont le pape.

    Aujourd’hui, on voit bien qu’il y a un renouveau des religions, parce qu’on est un peu perdus dans ce monde de matérialisme. On a besoin de valeurs essentielles, qui sont notamment portées par le christianisme. Je ne peux pas vraiment dire que je me définisse comme quelqu’un de spirituel. Mais je recherche. Je commence la méditation. On ne peut pas rester les bras ballants devant ce qui est en train d’arriver. Je ne crois pas en Dieu, mais je tiens beaucoup aux valeurs du christianisme.

    L’empathie, la générosité, la compassion me semblent essentielles. Et ce sont elles qui nous aideront à supporter ce qui est en train d’arriver. Je suis né dans une famille très religieuse, mais j’ai rapidement rejeté tout ça. Et en même temps, depuis des années, je croise des religieux formidables, comme toutes ces bonnes sœurs qui travaillent dans l’humanitaire. Je pense en particulier à cette religieuse croisée lorsque j’avais 35 ans, en Inde.

    Cette Française était venue travailler dans une léproserie, juste après la guerre de 1914-1918. Elle n’est jamais rentrée en France. Lorsque je l’ai vue pour la première fois, elle était en train de tenir dans ses bras un lépreux qui allait mourir. C’était la première fois que je voyais un acte d’une telle générosité. Par la suite, nous sommes devenus amis et j’ai gardé longtemps sa photo sur ma table de nuit. Les gens hors normes que je rencontre sont souvent des religieux. Je ne crois pas en Dieu, mais il faut admettre qu’ils ont un truc en plus. Peut-être est-ce le fait de ne pas se marier et de pouvoir se consacrer entièrement aux autres. Mais au-delà de ça, j’ai la certitude qu’agir rend heureux. Se donner aux autres rend heureux. Au fond, c’est ce que dit le pape.

    Source : Article La Croix, propos recueilli par Loup Besmond de Senneville, le 05/10/2018

    (1) Laudato si’, Pape François, illustré par Yann Arthus-Bertrand, éd. Première partie, parution le 15 novembre 2018.

    source https://eglisesetecologies.com

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