• Forum Églises vertes 2019
    les 19 et 20 octobre

    Trois-Rivières, Québec 


    …celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n’aura plus jamais soif ; au contraire, l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant en vie éternelle.  Jean 4:14

    Le prochain Forum des Églises vertes se tiendra le 19 et le 20 octobre 2019 au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.

    Environ 200 personnes sont attendues pour deux jours de conférences, d’ateliers et de prière afin que nous célébrons ‘Le don de l’Eau ». Les Chrétiens de toutes les Églises pourront échanger les meilleures pratiques écologiques et redécouvrir une spiritualité chrétienne plus près de la Création de Dieu.

    info@eglisesvertes.ca

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  • InterBible nous offre en ce Jour de la Terre la belle réflexion suivante

    Terre Mère, une œuvre présentée aux Mosaïcultures de Gatineau en 2017, illustrait une légende huronne-wendate
    (photo © MosaiCanada).

    Patrimoine mondial de l’humanité

    Marie-Claude LalondeMARIE-CLAUDE LALONDE | 22 AVRIL 2019

    Le jour où le Seigneur Dieu fit la terre et le ciel, il n’y avait encore sur la terre aucun arbuste des champs et aucune herbe des champs n’avait encore germé, car le Seigneur Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre (…) Le Seigneur Dieu modela l’homme avec de la poussière prise du sol. Il insuffla dans ses narines l’haleine de vie et l’homme devint un être vivant. Le Seigneur Dieu planta un jardin en Éden, à l’orient, et il y plaça l’homme qu’il avait formé. Le Seigneur Dieu fit germer du sol tout arbre d’aspect attrayant et bon à manger, l’arbre de vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bonheur et du malheur. (…) Le Seigneur prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Éden pour cultiver le sol et le garder. » (Gn 2,4.9.15)

    Notre terre, parfois présentée comme une mère, a vu notre enfantement et celui de toutes les créatures vivantes, tant animales que végétales. C’était l’Éden. L’homme [1] en a, en quelque sorte, pris possession avec toute la liberté que Dieu lui avait également donnée. Tout était en équilibre jusqu’à ce que l’homme croit qu’il en est le maître absolu et qu’il doit absolument mâter cette terre pour son profit. Un déséquilibre s’installe doucement jusqu’à ce qu’il se fasse criant à travers les changements climatiques. L’Éden est alors envahi par la pauvreté et les inégalités.

    L’homme n’a pas pris soin de la terre, mais de son profit. Il en résulte aujourd’hui un triste constat : la terre devrait figurer sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité, sous la rubrique « patrimoine en péril ». Pourtant aux premiers jours de l’humanité, de l’animalité et de la végétalité, Dieu vit que cela était bon. Qu’avons-nous fait de ce cadeau qu’il nous a donné dans son immense élan d’amour ?

    Par la recherche grandissante et à tout prix du profit, nous avons négligé, voir oublié, que ce profit provenait justement de la planète bleue sur laquelle nous vivons. Comme aime le dire le pape François, il s’agit de « notre maison commune » et elle a été oubliée au passage. Beaucoup de sensibilisation a été faite au sujet de la pauvreté et de l’environnement. On nous a bombardés d’images d’enfants émaciés, de piles de rebuts et d’eau imbuvable. Mais on nous a rarement dit que prendre soin de la terre, c’est aussi prendre soin de notre prochain. Nous avons toujours séparé le prochain de son habitat… étrange. Celui-ci, surtout s’il est pauvre ou marginalisé, est celui qui souffre le plus des changements climatiques que nous créons.

    Une catastrophe naturelle – inondation, cyclone, tempête de grêle – est une épreuve pour toute personne. Toutefois, les conséquences varient dramatiquement que l’on soit un riche d’un pays dit développé ou un pauvre d’un pays moins nanti. Notre développement s’est fait au prix de la pollution dont les pires victimes sont justement celles qui n’ont pas eu droit à ce même développement. Injustice. Nous ne savons pas si ces victimes sont très conscientes des changements climatiques, mais nous, nous ne pouvons ni ne devons plus l’ignorer !

    De tous les temps, nous avons opposé progrès économique et écologie. C’est comme si Wall Street souffrait d’allergies à la nature. Pourtant prendre soin de la terre et de tous les êtres qui y vivent peut être générateur d’une économie dynamique dans le respect des besoins de base de chacun. Sans cette conscience de la dégradation planétaire et, par conséquent, de la qualité de vie de ceux qui l’habitent, où allons-nous ? Ayant été créés à l’image de Dieu, ne devrions-nous pas prendre soin de la création à notre tour ? La réponse est claire, mais les gestes tardent à être posés. Chaque sommet sur le climat nous démontre que nos leaders mondiaux ont de bonnes idées… mais qu’ils peinent à appliquer. Mettre la terre sur la liste du patrimoine mondial en péril serait peut-être source d’une nouvelle prise de conscience, d’une inquiétude éclairée.

    Il faudrait travailler à ce qu’un jour, le plus rapproché possible, l’équilibre se rétablisse et qu’encore une fois Dieu dise que cela est bon.

    Marie-Claude Lalonde est directrice nationale de l’Aide à l’Église en détresse (AÉD Canada).

    [1] L’utilisation du mot homme désigne l’humanité et donc autant les hommes que les femmes. Ce choix a été fait pour éviter d’alourdir le texte.

    source http://www.interbible.org/

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  • Bonjour, voici une présentation d'une traduction anglaise, plus bas il y a un lien qui vous permettra de voir le contenu au complet, les vidéos elles ne sont pas traduites


     

    Numéro 22, avril 2019, 

    Le Bien commun

    Franciscain séculier JPIC - Bulletin mensuel de  Franciscan Voice Canada

    Évangile à la vie: Partagez le voyage

    Au cours de ce mois de carême, nous aimerions attirer votre attention sur trois sujets que nous exposerons brièvement. Nous espérons que vous suivrez plus en détail en cliquant sur «En savoir plus».
     

    1. Climate Concern est devenu plus grave pour le Canada."Nuire à l'environnement, a-t-il déclaré, a-t-il déclaré -, c'est nuire à l'homme et nous le voyons dans la manière dont l'utilisation abusive et la destruction de l'environnement sont" accompagnées d'un processus implacable d'exclusion… des faibles et des défavorisés ".

    La suite ici 

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  •  

    Peut être avez-vous déjà découvert cette publication qui propose de lire le texte de l’encyclique Laudato si illustrée par des photos de Yann Arthus Bertrand. Une rencontre réussie et une bonne occasion pour entendre les raisons qui l’ont poussé à accepter de partager ainsi ces images pour un texte confessionnel.

    La Croix : Qu’est-ce qui vous a poussé à préfacer et illustrer « Laudato si’», l’encyclique du pape François, dans cette nouvelle édition qui sortira le 15 novembre (1) ?

    Yann Arthus-Bertrand :

    Ce projet est né à Brazzaville, au Congo, où j’ai rencontré les dirigeants d’un fonds de dotation catholique, qui détient les Éditions Première Partie. Je cherchais alors un moyen de financer un orphelinat que je soutiens, et c’est ainsi que j’ai proposé d’illustrer ce texte du pape François, et de reverser les droits de ce livre à cet orphelinat. C’est une encyclique incroyable, magnifique, au ton révolutionnaire. Je pense notamment à ce qu’il écrit sur l’écologie, la guerre ou le capitalisme : c’est vraiment un texte altermondialiste, qui a eu un impact incroyable sur les milieux écolos. Il n’a pas pris de gants. En revanche, je regrette qu’il ne soit pas plus simple à lire. C’est génial qu’un pape soit capable de nous dire que le capitalisme détruit la planète. Je suis persuadé qu’aujourd’hui l’écologie doit être humaniste, et c’est pour cela que ce texte est très fort.

    D’ailleurs, tous les écolos le connaissent. En tant qu’activiste, je considère que mon rôle est d’aider et de pousser tout ce qui va dans le bon sens. Malheureusement, nous assistons aujourd’hui à une sorte de résignation, alors que ce monde est en train de s’écrouler. Or, le spirituel peut aider à reprendre conscience de ce à quoi nous assistons. Ce n’est malheureusement pas vraiment le cas du politique. (…) Je crois que notre monde est prisonnier de ce que je définirais comme une sorte de religion de la croissance. C’est cette religion qui garantit notre confort, notre santé, notre éducation, le fait d’être le sixième­ pays le plus riche au monde… Or cette croissance, qui est le rêve absolu de tous les pays du monde, est en train de détruire la vie sur terre. On a l’impression que cela ne s’arrêtera jamais. Pour nous sortir de là, que nous faut-il ? La révolution ne sera pas scientifique : on ne va pas remplacer les 95 millions de barils de pétrole que le monde consomme chaque année. Elle ne sera pas non plus économique, car l’économie ne veut que la croissance, qui demeure le Graal absolu de tous les chefs d’État. Je ne vois qu’une seule voie possible : la révolution spirituelle.C’est une révolution qui passe par le rappel des valeurs éthiques, morales, par l’humanisme.

    Qu’est-ce que je peux faire pour que les choses aillent dans le bon sens ? Personne ne m’oblige à mettre de l’essence dans ma voiture ni à manger de la viande : c’est cette réflexion-là, profonde, qu’il nous faut avoir. Toute notre vie, on nous incite sans cesse à acheter. Comme le dit l’ancien président uruguayen Jose Mujica : toute notre vie, on travaille pour acheter, mais à la fin de notre vie on ne peut pas la racheter. Cela rejoint ce que dit Pierre Rabhi sur la nécessaire frugalité. Cette voie est portée par de grandes figures spirituelles, dont le pape.

    Aujourd’hui, on voit bien qu’il y a un renouveau des religions, parce qu’on est un peu perdus dans ce monde de matérialisme. On a besoin de valeurs essentielles, qui sont notamment portées par le christianisme. Je ne peux pas vraiment dire que je me définisse comme quelqu’un de spirituel. Mais je recherche. Je commence la méditation. On ne peut pas rester les bras ballants devant ce qui est en train d’arriver. Je ne crois pas en Dieu, mais je tiens beaucoup aux valeurs du christianisme.

    L’empathie, la générosité, la compassion me semblent essentielles. Et ce sont elles qui nous aideront à supporter ce qui est en train d’arriver. Je suis né dans une famille très religieuse, mais j’ai rapidement rejeté tout ça. Et en même temps, depuis des années, je croise des religieux formidables, comme toutes ces bonnes sœurs qui travaillent dans l’humanitaire. Je pense en particulier à cette religieuse croisée lorsque j’avais 35 ans, en Inde.

    Cette Française était venue travailler dans une léproserie, juste après la guerre de 1914-1918. Elle n’est jamais rentrée en France. Lorsque je l’ai vue pour la première fois, elle était en train de tenir dans ses bras un lépreux qui allait mourir. C’était la première fois que je voyais un acte d’une telle générosité. Par la suite, nous sommes devenus amis et j’ai gardé longtemps sa photo sur ma table de nuit. Les gens hors normes que je rencontre sont souvent des religieux. Je ne crois pas en Dieu, mais il faut admettre qu’ils ont un truc en plus. Peut-être est-ce le fait de ne pas se marier et de pouvoir se consacrer entièrement aux autres. Mais au-delà de ça, j’ai la certitude qu’agir rend heureux. Se donner aux autres rend heureux. Au fond, c’est ce que dit le pape.

    Source : Article La Croix, propos recueilli par Loup Besmond de Senneville, le 05/10/2018

    (1) Laudato si’, Pape François, illustré par Yann Arthus-Bertrand, éd. Première partie, parution le 15 novembre 2018.

    source https://eglisesetecologies.com

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  • Janvier 2019
     Extrait de l'infolettre
     

    L’équipe des Églises vertes vous souhaite une
    Nouvelle Année remplie de bénédictions!

     
    Le bureau national du Réseau des Églises vertes prépare une demande de subvention auprès du gouvernement du Canada pour le Plan d'action du Saint-Laurent.
     
    Ce programme vise à aider les groupes situés dans la très vaste zone du bassin versant du Saint-Laurent à mettre en œuvre des projets écologiques et / ou de restauration avec pour but la protection et l'amélioration de l'écosystème du fleuve.
    Les églises vertes de la vaste région du bassin versant du fleuve St-Laurent intéressées à participer dans notre projet sont invitées à nous contacter avant le 28 février 2019 pour les informations supplémentaires et pour s'assurer d'une place dans la proposition de subvention.
     Réseau des Églises vertes
    1-844-490-6464 (sans frais)
    514-543-6464 (à Montréal)
    info@eglisesvertes.ca

     
    Comment s'enregistrer au Réseau des Églises vertes?
     
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  • ATTENTION, CE MESSAGE POURRAIT
    VOUS DONNER ESPOIR

    espoir_448x216.png

      À déconseiller aux léthargiques, cyniques et climatosceptiques.
      Fortement contagieux, à consommer sans modération.

      Certes, l'année 2018 a connu son lot de constats apocalyptiques et de panique.
      Mais jamais nous avons été autant à en prendre conscience, et surtout à se relever les        manches.

    Équiterre, depuis maintenant 25 ans, allume, dérange et mobilise.
    Cette année, ce n’était pas différent.

    Voici notre emploi du temps de 2018, en 10 moments :

    1. Manger bio et local, parce que c’est génial
    2. Lutter contre l’obsolescence, pour faire durer ses objets
    3. Consommer de façon responsable, parce qu’acheter c’est voter
    4. Rendre les évènements écoresponsables, pour donner l’exemple
    5. Essayer toutes sortes de mobilité, parce que c’est branché 
    6. Réduire l’utilisation des pesticides, pour rendre notre assiette plus verte
    7. Adopter de meilleures politiques publiques climatiques, pour être tourné vers l’avenir
    8. Adopter des promesses vertes, pour passer de la parole aux actes
    9. Encourager l’éducation et la recherche-action, parce qu’il y a des solutions à profusion
    10. Faire grandir son mouvement et son équipe, pour continuer de changer le monde, un geste à la fois :)

    espoir-

    2019, préparez-vous on arrive!
    Embarquez-vous?

    En route vers un monde plus juste, plus vert et plus solidaire.
    www.equiterre.org

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  • Un reportage de France 3 Occitanie rapporte l’initiative qui croise tradition de Noël et prise de conscience écologique

    Quand le plastique envahit l’église pour la bonne cause… A Briols, le temps des fêtes, la crèche de Noël présente des animaux englués ou des coquillages prisonniers du  plastique… Une façon de dénoncer le « sixième continent« , cette masse de plastique qui flotte à la surface du globe.  « Nous, les petites mains de Briols, nous sommes allées sur la sixième continent« , explique Monique Théron, bénévole de l’association « Sauvegarde et restauration de l’église de Briols », « nous sommes allées récupérer tous ces déchets pour en faire une crèche« . L’idée, bien sûr, sensibiliser les visiteurs à l’écologie :  » Notre rêve, c’est que les gens qui passeront voir notre crèche, changent peut-être leurs habitudes en sortant « .  Cela fait maintenant sept ans que les habitants de Briols se mobilisent pour créer chaque année une crèche à thème dans leur village. Plusieurs dizaines de bénévoles y ont travaillé cette année. Le résultat s’expose dans l’église, jusqu’au 6 janvier 2019. Véritable lieu de vie du village, elle a été sauvée in extremis par une poignée d’habitants, il y a quelques années.

    source https://eglisesetecologies.com

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  • Badauds dans le jardin du Palais Royal à Paris le 8 octobre 2018.   (AFP or licensors)

    La décroissance, seule réponse contre la hausse mondiale des températures ?

    Le dernier rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) publié lundi 8 octobre est ferme. Dans 400 pages, établies sur la base de plus de 6000 études scientifiques, les terribles effets d’une hausse des températures supérieure à 1,5°c sont décrits. L’objectif est d’alerter les décideurs politiques, pour qu’un sursaut d’ampleur mondiale se produise enfin.
     

    Entretien réalisé par Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

    Le GIEC, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, a publié un nouveau rapport le 8 octobre, au terme d’une semaine de discussions tendues entre les représentants de 195 États à Incheon en Corée du Sud. Un «résumé à l’intention des décideurs», d’une vingtaine de pages, est destiné à éclairer les gouvernements.

    Le rapport compare les effets d’une hausse de 1,5°c des températures, et ceux d’une hausse de 2°c. Si l’on dépasse le seuil de 1,5°c, les conséquences seront bien plus graves pour les écosystèmes et la santé humaine. Et au rythme actuel du réchauffement, ce seuil sera franchi entre 2030 et 2052… 

    Agir par des politiques sectorielles

    Mais le rapport des experts de l’ONU entretient un espoir. Il est possible de limiter le réchauffement planétaire à 1,5°c par rapport à la période pré-industrielle, à condition d’une action immédiate et sans précédent. La réduction d’émission de gaz à effets de serre devra concerner tous les domaines: industrie, agriculture, transports…  Les États et les institutions doivent agir ensemble. La COP 24 de décembre 2018 devrait inciter les pays à revoir à la hausse leurs engagements, et à coopérer malgré des trajectoires de développement différentes.

    Une action spirituelle

    Pour tout habitant de la «maison commune», des décisions concrètes doivent aussi s’imposer: s’interroger sur son mode de vie, choisir la sobriété, accepter un nouveau paradigme, celui de la décroissance. Le Pape François offre pour cela un précieux point de repère, grâce à son Encyclique Laudato Si'. Un texte qui inspire beaucoup le CCFD-Terre Solidaire. Le délégué général du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, Benoît Faucheux, réagit au dernier rapport du GIEC, et donne des pistes concrètes d’actions contre le réchauffement climatique. 

    source https://www.vaticannews.va

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  • VOIR PLUS LOIN QUE LES DIRIGEANTS NATIONAUX DANS LA LUTTE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES
    Publié le 14 sept. 2018

    industriefumee_2018_448x216.jpg
    Alors que s’achève un été parmi les plus chauds que nous ayons connus et que l’on perçoit un pessimisme notable à l’égard des questions climatiques, des citoyens du monde entier se sont réunis cette semaine à l’occasion du Sommet mondial d’action pour le climat pour déclarer que non, nous ne pouvons et n’allons pas abandonner la lutte contre les changements climatiques.

    Sous la menace imminente de dommages catastrophiques associés aux changements climatiques, l’absence de leadership en matière de climat aux États-Unis a impulsé un nombre considérable d’actions d’autres milieux — des citoyens et des organisations qui font bouger les choses, que ce soit dans le cadre d’une volonté politique ou à l’extérieur de celle-ci. Ce sommet sur le climat se distingue par la participation de responsables de tous les ordres de gouvernement aux côtés d’entreprises, d’organismes sans but lucratif (dont Équiterre), de même que de membres de la société civile et d’étudiants, démontrant ainsi le dynamisme et la vitalité de l’action ascendante dans la lutte contre les changements climatiques.

    Le Sommet mondial d’action pour le climat s’est tenu de façon stratégique à mi-chemin entre la Conférence de Paris de 2015 et 2020; il visait à mobiliser les acteurs environnementaux et à les inspirer à faire pression sur les gouvernements nationaux pour qu’ils adoptent des plans d’action climatique plus ambitieux. Dans une déclaration qu’il a faite plus tôt cette semaine, António Guterres, secrétaire général de l’ONU, a prévenu que « si nous ne changeons pas d’orientation d’ici 2020, nous risquons (...) des conséquences désastreuses pour les humains et les systèmes naturels qui nous soutiennent ».

     

    ESPOIR

    Les citoyens font entendre leur voix, et gagnent des batailles aux échelons local et régional dans la lutte contre les changements climatiques; on peut citer à titre d’exemple la récente victoire judiciaire de plusieurs groupes des Premières Nations qui retardera considérablement le projet d’expansion de l’oléoduc Trans Mountain. Les fonds publics canadiens, qui ont tout de même été réservés pour l’acquisition et l’expansion de l’oléoduc, ainsi que les subventions fédérales et provinciales au secteur pétrolier et gazier, nous placent en ligne droite sur la voie de l’accélération de l’apparition de conséquences néfastes associées aux changements climatiques, entravant ainsi les efforts de nos gouvernements relativement à l’action climatique.

    Équiterre et d’autres organisations environnementales s’efforcent depuis plusieurs années de tenir le gouvernement fédéral responsable de sa promesse d’éliminer graduellement les subventions aux combustibles fossiles. Notre voix collective, renforcée par celle de nos appuis, retentit puissamment, et nous avons accompli des progrès. Il reste toutefois beaucoup à faire pour que notre pays s’affranchisse progressivement de la dépendance aux combustibles fossiles. Les économistes et les scientifiques conviennent que l’essor économique doit se fonder sur l’énergie propre.

    Ce n’est pas le moment d’adopter une attitude défaitiste face aux changements climatiques. C’est maintenant que nous devons faire front commun pour nous faire entendre; qu’il nous faut nous inspirer des initiatives et des progrès des acteurs environnementaux et des gouvernements près de chez nous et du monde entier; que nous devons entreprendre tout ce qu’il est possible d’accomplir pour produire des effets concrets dans nos collectivités et nos pays, au sein de nos familles et de nos milieux de travail. Le moindre geste compte.

     

    QUE POUVEZ-VOUS FAIRE?

    Les ministres de l’Environnement et de l’Énergie des pays du G7 se réuniront à Halifax la semaine prochaine et, à titre de président du G7 pour 2018, le Canada a le devoir de faire preuve de leadership dans la lutte contre les changements climatiques. D’ici la réunion de la semaine prochaine, vous pouvez aider Équiterre à exercer des pressions sur le gouvernement du Canada en vous rendant sur le nouveau site #findessubventionsfossiles qui vous offre la possibilité d’envoyer une lettre à la ministre de l’Environnement Catherine McKenna et à ses collègues pour réclamer la fin des subventions fédérales aux combustibles fossiles.

    Si les dirigeants nationaux tardent encore à prendre des mesures concrètes substantielles pour lutter contre les changements climatiques, les collectivités, les organismes sans but lucratif, les entreprises et les étudiants doivent se faire entendre haut et fort — par l’intermédiaire de votre voix et de nos voix collectives — pour les inciter à agir plus rapidement. Nous ne pouvons baisser les bras. Fort de votre appui, Équiterre continuera à œuvrer pour que nos enfants héritent d’un monde durable.

    source https://equiterre.org/

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