• Avant de décoller pour Chypre, le Pape a rencontré deux groupes de réfugiés

    Le Pape François a entamé ce matin son 35e voyage apostolique à Chypre et en Grèce du 2 au 6 décembre, dont l’un des thèmes principaux sera le soutien aux migrants.
     

    Vatican News

    Le Pape François a quitté l'aéroport de Rome Fiumicino à 11h00, heure locale, en direction de l'aéroport international de Larnaca à Chypre où il doit arriver dans l'après-midi pour la première étape de ce voyage de 5 jours, qui le mènera également en Grèce du 4 au 6 décembre.

    Un groupe de réfugiés s'est rassemblé au Vatican pour lui le saluer alors qu'il quittait la Maison Sainte-Marthe pour l'aéroport en voiture. Ces personnes, originaires de Syrie, du Congo, de Somalie et d'Afghanistan, étaient accompagnées par l'aumônier du Pape, le cardinal Konrad Krajewski. Elles ont transité dans le camp de migrants de Moria, à Lesbos, avant de se rendre en Italie. Parmi eux se trouvaient certains de ceux que le Pape François a ramenés à bord de l'avion papal après sa visite à Lesbos en avril 2016.

    Sur la route de l’aéroport, le Pape a ensuite fait un bref arrêt à la paroisse de Notre-Dame des Anges à Fiumicino, où il a prononcé une prière devant l'image de Notre-Dame de Lorette. Il a également rencontré quelques réfugiés qui sont les hôtes de la paroisse, avant de rejoindre l'avion papal.

    source https://www.vaticannews.va/

    -------------------------------

    Avant de décoller pour Chypre, le Pape a rencontré deux groupes de réfugiés - VA

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Articles récents

    votre commentaire
  • L’avent est le temps des veilleurs.

    L’avent est le temps des veilleurs. Nous avons à accepter de traverser la nuit et le silence de l’attente. Pour affiner notre sens de l’écoute. Pour nous ouvrir aux choses essentielles. Pour accueillir celui qui vient.

    Autrement dit, il nous faut respecter ce silence ; il nous faut renoncer à le transpercer de nos « Seigneur, Seigneur » qui voudraient mettre fin à l’attente et voir notre désir immédiatement comblé.

    Chaque chose vient en son temps. Nous attendons l’enfant-roi qui va venir ; préparons-nous soigneusement. À vouloir trop nous presser, à refuser d’apprendre à veiller, nous risquons de manquer le fruit inattendu qui se prépare dans la nuit de notre foi. Car celui que nous attendons a toujours quelque chose d’inattendu.

    Vivre l’avent dans le silence de l’amour qui apprend et prend patience, c’est admirer le Seigneur qui vient vers nous dans l’invisible. Car ne nous y trompons pas : si nous cherchons Dieu, c’est parce que nous avons d’abord entendu l’appel de celui qui nous cherche le premier.

    Voilà qui donne presque envie de se cacher plus profond dans la nuit pour faire grandir la joie d’y être découvert par celui dont on désire tant qu’il nous trouve. Jeu de l’amour qui fait taire les « Seigneur, Seigneur » pour augmenter la surprise et la joie des retrouvailles. Ainsi, l’avent est une occasion de reprendre à la base notre vie prière, de renouveler notre intimité avec le Seigneur.

    Bruno LEROY.

    source http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com/

    ---------------------------------

    Articles récents

    votre commentaire
  • ÊTRE CATÉCHISTE, OU COMMENT ÉVEILLER À LA RENCONTRE DU CHRIST

     

    ÊTRE CATÉCHISTE, OU COMMENT ÉVEILLER À LA RENCONTRE DU CHRIST - RMP du Pape

    « Prions pour les catéchistes, appelés à annoncer la Parole de Dieu : qu’ils en témoignent avec courage et créativité, dans la puissance de l’Esprit Saint. »

    La réalité de la catéchèse est bien diverse selon qu’elle s’adresse à des enfants, des jeunes ou des adultes. C’est une aventure pour celui qui s’y engage. Il s’agit de témoigner de la foi en Jésus-Christ, vécue en Église. Ce témoignage implique profondément celle ou celui qui le donne. C’est par elle, par lui, que la connaissance de Jésus-Christ est transmise, ouvrant à une rencontre personnelle avec lui. Pour accepter un tel engagement, il faut sentir monter à l’intime de soi la force de dire un ‘oui’ qui dépasse les craintes. C’est l’Église qui appelle et envoie en mission. Être catéchiste, c’est reconnaître un lien vivant et personnel avec le Christ dont ce dernier est la source.

    L’intention du pape de ce mois de décembre nous invite à entrer en communion d’action de grâce et d’encouragement pour les catéchistes. Ils – et surtout elles – rendent un service inappréciable à l’Église. Ce service leur donne aussi de vivre pleinement leur baptême qui appelle à une vie pour les autres. Que ce regard reconnaissant soit source de nouvelles vocations !

    Un nouveau directoire pour la catéchèse a été publié en 2020. Il est rédigé dans la ligne de l’encyclique du pape François : La joie de l’Évangile. Il propose des chemins d’Évangile qui introduisent à une connaissance intérieure de Jésus-Christ. La Samaritaine, l’aveugle Bartimée sur le chemin, Zachée, et tant d’autres sont rejoints par l’humanité bienveillante, miséricordieuse et vivifiante de Jésus. À travers eux, avec l’aide d’un catéchiste, témoin contemporain de la foi, la contagion se propage dans les cœurs. La créativité du catéchiste est une participation à l’acte créateur de Dieu qui éveille l’homme intérieur et le tourne vers le Père, son Fils et les frères et sœurs humains.

    En répondant à l’appel qui lui est adressé, le catéchiste grandit dans sa foi et dans sa relation au Christ. Il vit une aventure semblable à ceux qu’il accompagne. Il vit cela en Église avec eux et avec d’autres catéchistes. Ensemble ils participent à la construction du Corps du Christ. Cette réalité est une richesse à partager avec la communauté ecclésiale ou paroissiale afin qu’elle grandisse aussi dans la foi.

    Telle une catéchiste, Marie a initié Jésus à l’Écriture et à la foi de son peuple. Elle l’a conduit à la Synagogue et au Temple à Jérusalem. Lorsque nous initions quelqu’un à la rencontre du Christ, à l’Évangile, à la prière, n’oublions pas que le Seigneur Dieu est déjà au fond de son cœur !

    À tous, bonne fête de Noël.

    Daniel Régent sj, directeur du Réseau Mondial de Prière du Pape en France

    source  https://www.prieraucoeurdumonde.net/

    ------------------------

    Articles récents

    votre commentaire
  • Calendrier des célébrations liturgiques du temps de Noël au Vatican

    Le calendrier des cérémonies présidées par le Pape François a été dévoilé pour la période du 24 décembre au 9 janvier, jour des baptêmes dans la chapelle Sixtine.
     

    Le Bureau de presse du Saint-Siège a annoncé le calendrier des célébrations liturgiques pontificales pour l'Immaculée Conception et le temps de Noël. Ce sont des semaines centrales et intenses pour les croyants qui clôturent l'année 2021 et commencent la nouvelle année en décembre et janvier.

    Mercredi 8 décembre - Solennité de l'Immaculée Conception

    Afin d'éviter les rassemblements et le risque de contagion au Covid-19 qui en découle, au lieu de l'habituel hommage public à l'Immaculée Conception, place d'Espagne à Rome, le Pape François accomplira à nouveau un acte de dévotion privé, priant la Vierge de protéger les Romains, la ville dans laquelle ils vivent et les malades qui ont besoin de sa protection maternelle dans le monde entier.            

    Vendredi 24 décembre - Solennité de la Naissance du Seigneur

    À 19h30, François présidera dans la basilique Saint-Pierre la messe de la Sainte Nuit de Noël.

    Samedi 25 décembre - Solennité de la Nativité du Seigneur

    Le Saint-Père prononcera son message de Noël et adressera sa traditionnelle bénédiction Urbi et Orbi aux fidèles du monde entier à 12h00.

    Vendredi 31 décembre - Solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu

    François présidera à 17h00 les premières vêpres et récitera le Te Deum en action de grâce pour l'année écoulée, en la basilique Saint-Pierre.

    La basilique accueillera également des célébrations le 1er janvier et le 6 janvier.

    Samedi 1er janvier 2022 - Solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu

    Le Pape présidera une messe à 10h00 en la basilique Saint-Pierre. Il s'agira de la 55ème Journée mondiale de la Paix.

    Mercredi 6 janvier - Solennité de l'Épiphanie du Seigneur

    Messe du Pape François à 10h00 en la basilique Saint-Pierre.

    Dimanche 9 janvier - Fête du Baptême du Seigneur

    À 9h30, le Pape François célèbrera la Sainte Messe et le baptême de quelques enfants avec leurs parents.   

    source    https://www.vaticannews.va/

    ------------------------------------

    Articles récents

    votre commentaire
  • 2ème dimanche de l’Avent (Homélie)

    Abbé Jean Compazieu

    Tournés vers le Christ avec Jean Baptiste 

    Homélie 2ème dimanche de l’Avent - 5 décembre 2021

    Textes bibliques : Lire


    Pour comprendre les textes bibliques de ce dimanche, il convient de les situer dans leur contexte historique. Nous avons tout d’abord Baruc qui appelle son peuple à la joie et à l’espérance. Ce peuple a été déporté en exil et humilié. Mais il va retrouver le bonheur et la liberté. C’est cet appel à la l’espérance que nous entendons dans la 1ère lecture : « Quitte ta robe de tristesse et de misère et revêts la parure de la gloire de Dieu pour toujours ». 

    L’Évangile de ce jour est une réponse à cette annonce : il nous ramène à une situation bien précise de l’histoire. Luc met au-devant de la scène tous les personnages politiques et religieux du moment : l’empereur romain Tibère, son représentant en Judée Ponce Pilate, Hérode prince de Galilée et d’autres petits rois. Il cite également les autorités religieuses, Anne et Caïphe. Face à ces personnages prestigieux, nous avons un homme tout simple ; il s’appelle Jean ; il ne vit pas dans les palais ni dans le temple mais dans le désert. C’est là que la Parole de Dieu lui est adressée.

    « La parole de Dieu fut adressée à Jean dans le désert ». En nous disant cela, l’évangéliste a quelque chose d’important à nous faire découvrir : au temps de Jean Baptiste, c’était dans le désert que la Parole de Dieu pouvait être le mieux entendue. C’est important pour chacun de nus aujourd’hui : à la manière de Jean Baptiste, nous sommes tous invités au désert pour entendre ce que Dieu à nous dire aujourd’hui. C’est ainsi que nous pourrons préparer son chemin.

    Bien sûr, il n’est pas question de consulter une agence de voyage pour aller dans le Sud Du Sahara. Le désert dont Dieu nous parle, il est en chacun de nous. Le désert est synonyme de silence. Aller dans le désert, c’est trouver le silence. Nous vivons dans une société où le bruit nous envahit de tous côtés. Et pourtant, le silence est absolument essentiel. « Nous sommes trop sollicités par ce monde qui va trop vite. Nous ne prenons pas le temps de nous arrêter, de faire silence pour que nous puissions nous poser la question de savoir si la vie que nous menons est bien accrochée à l’essentiel (Jean-Louis Étienne).

    Emportés les uns et les autres dans le tourbillon de la vie, il nous faut faire des moments de désert si nous voulons rester des hommes et des femmes d’intériorité, si nous voulons simplement rester des croyants. Noël, c’est la visite de Dieu dans nos cœurs, mais si nous sommes ailleurs, la visite n’aura pas lieu. Pour l’entendre, il faut que nous l’écoutions. C’est pour cette raison que Jean va au désert. C’est dans le silence que nous commençons à entendre. Dieu ne demande qu’à parler au cœur de chacun.

    Ce désert dont parle saint Luc nous renvoie également à celui que nous subissons : le désert de la pandémie que nous avons vécu et qui est toujours d’actualité… le désert terrible de la maladie… le désert brûlant de la mort… le désert glacial de la solitude… le désert aride de l’échec professionnel ou du chômage…

    C’est dans tous ces déserts que les paroles de Jean Baptiste nous rejoignent : « Préparez les chemins du Seigneur… Aplanissez sa route ! » Pour répondre à l’invitation de Jean Baptiste, il nous faut combler les ravins de notre méfiance, abaisser les montagnes de nos préjugés et de nos apriori, il nous faut aplanir les sentiers de nos égoïsmes personnels et collectifs et de notre petite tranquillité. Cette conversion à laquelle Jean Baptiste nous appelle, c’est vraiment un changement de toute notre vie.

    Cette conversion pour le pardon des péchés est offerte à tous. Mais elle ne peut devenir efficace que si nous l’accueillons librement. Ce n’est pas d’abord un passage du vice à la vertu ; c’est surtout un passage du fatalisme à l’espérance, du doute à la foi, du repli sur soi à l’ouverture. L’espérance chrétienne c’est de croire que Dieu est à l’œuvre. Même quand tout va mal il est là. Il agit dans le cœur des hommes. Nous en avons des signes dans les gestes de dévouement et de solidarité des uns et des autres. À travers eux c’est Dieu qui est là. Son amour est plus fort que la haine.

    Dans la seconde lecture, saint Paul nous dit précisément que ce salut de tous les hommes est réalisé en Jésus-Christ. Ce n’est pas vous qui avez eu l’initiative. C’est d’abord l’œuvre de Dieu ; et nous y sommes tous associés. Ce qui nous est demandé, ce n’est pas de travailler “pour” le Seigneur mais de travailler à l’œuvre “du” Seigneur. Le principal travail c’est lui qui le fait dans le cœur de chacun et il veut nous y associer tous.

    Ils sont nombreux dans le monde ceux et celles qui se préparent à fêter Noël. Mais beaucoup vont vivre ce jour en oubliant celui qui devrait être au centre de cette fête. Préparer Noël, c’est d’abord accueillir Jésus qui vient, c’est se mettre à l’écoute de son Esprit Saint, c’est aller au désert pour mieux entendre son appel. Par l’Eucharistie qui nous rassemble chaque dimanche, il vient nous éclairer et nous rendre la vie. Prions-le afin qu’il fasse grandir en nous sa vie divine.

    Télécharger : 2 avent C

    Sources : Revues Feu nouveau, fiches dominicales… dossiers personnels…

    Fête de l’Immaculée Conception : Lire

    source https://dimancheprochain.org/

    -------------------------

    Articles récents

    votre commentaire
  • Méditation quotidienne de Richard Rohr

    Du Centre d'action et de contemplation

     Crédit image : Rose B. Simpson, Genesis (détail), 2017, sculpture.
     

    Créer Dieu à notre image 

    La saison de l'Avent commence avec des Écritures qui se concentrent sur la « seconde venue » du Christ. Parfois, cela a été présenté comme un événement effrayant, exacerbé par les images négatives de Dieu que de nombreux chrétiens entretiennent. Le père Richard écrit :

    L'image que tu as de Dieu te crée ou te détruit. Il existe un lien absolu entre la façon dont nous voyons Dieu et la façon dont nous nous voyons nous-mêmes et l'univers. Le mot « Dieu » est un mot qui remplace tout : la réalité, la vérité et la forme même de notre univers. C'est pourquoi une bonne théologie et une bonne spiritualité peuvent faire une si grande différence dans la façon dont nous vivons notre vie quotidienne dans ce monde. Dieu est la réalité avec un visage - qui est la seule façon dont la plupart des humains savent comment se rapporter à quoi que ce soit. Il doit y avoir un visage !

    Après des années à donner et à recevoir une direction spirituelle, il est devenu clair pour moi et pour beaucoup de mes collègues que l'image opératoire de Dieu de la plupart des gens est initialement une combinaison subtile de leur mère et de leur père, ou d'autres figures d'autorité précoces. Sans un voyage intérieur de prière ou d'expérience intérieure, une grande partie de la religion est en grande partie un conditionnement de l'enfance, que Dieu comprend et utilise sûrement. Pourtant, les athées et de nombreux anciens chrétiens réagissent à juste titre contre cela parce qu'une telle religion est si enfantine et souvent basée sur la peur, et ils s'opposent donc à une caricature de la foi. Je ne croirais pas en ce dieu moi-même !

    Notre objectif, bien sûr, est de grandir vers une religion adulte qui inclut la raison, la foi et une expérience intérieure en laquelle nous pouvons avoir confiance. Un Dieu mûr crée des personnes mûres. Un grand Dieu crée de grandes personnes. Un Dieu punitif crée des gens punitifs.

    Si nos mères étaient punitives, notre Dieu est généralement punitif aussi. Nous passerons alors une grande partie de notre vie à nous soumettre à ce Dieu punitif ou à réagir avec colère contre lui. Si nos figures paternelles étaient froides et renfermées, nous supposerons que Dieu est aussi froid et renfermé—toutes les Écritures, Jésus et les mystiques au contraire. Si toute autorité dans nos vies venait des hommes, nous supposons probablement et préférons même une image masculine de Dieu, même si nos cœurs désirent le contraire. Comme on nous l'a enseigné dans la philosophie scolastique, « tout ce qui est reçu est reçu à la manière du récepteur ». [1] C'est l'une de ces choses cachées à la vue de tous, mais elle reste toujours bien cachée à la plupart des chrétiens.

    Tout cela se reflète également dans les visions politiques du monde. Une bonne théologie crée une bonne politique et des relations sociales positives. Une mauvaise théologie crée une politique avare, un cadre largement récompense/punition, de la xénophobie et des relations hautement contrôlées.

    Pour moi, en tant que chrétien, l'image encore sous-développée de Dieu en tant que Trinité est la sortie et la voie à travers tous les concepts limités de Dieu. Jésus vient nous inviter dans un Flux Infini et Éternel d'Amour Parfait entre Trois—qui ne coule que dans une direction entièrement positive. Il n'y a pas de « backsplash » dans la Trinité, mais seulement une effusion infinie, qui est l'univers entier. Pourtant, même ici, nous devions donner à chacun des trois un nom d'espace réservé, un « visage » et une personnalité.

    ------------------------- 

    [1] Par exemple, voir Thomas d'Aquin, Summa Theologiae I, q. 75, art. 5.

    Adapté de Richard Rohr, Oui, et . . . : Méditations quotidiennes (Franciscan Media : 2013, 2019), 63-64. 

    Crédit d'image : Rose B. Simpson , Genesis (détail), 2017, sculpture.

    Nous avons présenté l'artiste de ces sculptures, Rose B. Simpson, lors de notre récente conférence CONSPIRE. Nous avons tellement été touchés par ses créations que nous avons décidé de partager son travail avec notre communauté Daily Meditations pour le mois de novembre.

    source https://cac.org

     ------------------------------------------------

    Articles récents

    votre commentaire
  • Pour Noël, Israël va donner 500 permis aux chrétiens de Gaza

    Christophe Lafontaine
    26 novembre 2021

    Pour Noël, Israël va donner 500 permis aux chrétiens de Gaza -Terre Sainte

    Les gens se rassemblent autour de l'arbre de Noël dans la ville de Gaza
    avant la fête de Noël, le 3 décembre 2019 © Hassan Jedi/Flash90
     

    Israël a l’intention de donner des permis à 500 membres de la petite communauté chrétienne de la bande de Gaza pour entrer en Israël et en Cisjordanie, à Noël. Une bonne nouvelle après la guerre de mai dernier, mais…


    « C’est un signe d’espoir, un signe d’espérance », se réjouit le curé catholique de Gaza, le père Gabriel Romanelli. L’Associated Press a rapporté hier que le Cogat, l’organisme de liaison militaire d’Israël avec les Territoires palestiniens, a annoncé que 500 chrétiens de Gaza pourront être autorisés à visiter leurs familles et célébrer Noël en Israël et en Cisjordanie. C’est-à-dire notamment à Bethléem, à Nazareth ou à Jérusalem.

    Et « même si c’est un permis pour moins de la moitié des chrétiens à Gaza », souligne le père Gabriel Romanelli, il reconnaît que l’annonce israélienne est bienvenue « tant la pression au quotidien est immense » pour les habitants de Gaza. Et le pasteur de la paroisse latine de la Sainte-Famille de préciser que « contrairement aux autres années, les autorités israéliennes ont annoncé qu’il n’y aurait pas de restrictions selon les âges ».

    Pas de permis distribués depuis deux ans

    Pendant des années, explique-t-il, les jeunes entre 16 et 35 ans n’ont jamais eu de permis. Israël a souvent défendu sa politique de limiter le nombre de permis pour les Gazaouis voyageant à l’extérieur, affirmant que de nombreux Palestiniens de Gaza restaient illégalement lorsqu’ils obtenaient des permis de courte durée (généralement un mois).

    Lire aussi >> Les chrétiens de Gaza privés d’aller à Bethléem pour Noël

    C’est pour cela aussi qu’en guise de dissuasion, les autorisations de sortie de la bande de Gaza ne concernaient généralement qu’une catégorie d’âge ou qu’une partie de la famille. Les autorités ne distribuant par exemple qu’un permis au père mais pas à la mère et aux enfants. « La dernière fois que les autorités israéliennes ont donné des autorisations, cela a concerné surtout des personnes très âgées, des enfants ou les personnes qui voulaient aller en Jordanie ».

    Si Israël a plusieurs fois, dans le passé, autorisé les chrétiens gazaouis à quitter l’enclave palestinienne à l’occasion des fêtes de la Nativité, cela fait deux ans que ce n’était pas arrivé. L’an dernier pour raison de Covid. En 2019, pour des raisons de sécurité. Par ailleurs, Israël prévoit aussi d’élargir l’accès à Jérusalem pour les chrétiens vivant en Cisjordanie et d’autoriser à quelque 200 chrétiens de Gaza de traverser Israël pour se rendre en Jordanie.

    Derrière Noël, la question des mariages

    Pour les Gazouis, la nouvelle intervient alors que les déplacements hors de la bande de Gaza ont été restreints depuis la guerre de mai dernier qui a duré 11 jours entre Israël et les dirigeants du Hamas, au pouvoir à Gaza. « Ces derniers mois, cependant, Israël a commencé à assouplir certaines des restrictions, accordant à plusieurs milliers de Gazaouis des permis pour travailler à l’intérieur d’Israël dans le cadre de tentatives égyptiennes discrètes de négocier un cessez-le-feu à long terme », a fait savoir l’Associated Press.

    Le père Gabriel Romanelli explique qu’une liste de 761 fidèles catholiques et orthodoxes, préparée en septembre, a déjà été présentée. Et l’Eglise orthodoxe a rajouté la semaine dernière 150 noms, dit-il. Selon les chiffres officiels qu’il cite, les chrétiens – majoritairement grecs-orthodoxes – sont 1 077 dans la bande de Gaza dont 134 catholiques. Une infime minorité au regard des plus de 2 millions d’habitants musulmans qui vivent dans cette enclave de moins de 400 km².

    Lire aussi >> Aboud, futur prêtre et originaire de Gaza

    Et si les permis accordés à Noël permettent de visiter les familles, de prier sur les lieux saints, ils donnent également aux jeunes femmes et aux jeunes hommes chrétiens de Gaza l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes. Car à l’aune des statistiques démographiques, la problématique des futurs mariages des chrétiens Gazouis se pose. « Cela commence à être un grand problème », s’émeut le père Gabriel.

    « Nous rêvons de fêter Noël tout seuls un jour ici »

    Les mouvements à Noël et à Pâques vers Israël, la Cisjordanie ou l’étranger sont régis par un régime de permis militaire fondé par l’Etat hébreu en 1991. C’est de la même époque que remonte la tradition qui voit le patriarche latin de Jérusalem célébrer la messe de Noël à Gaza de manière anticipée comme un signe d’encouragement pour les paroissiens de la Sainte-Famille. Cette année, Mgr Pizzaballa s’y rendra les 17, 18 et 19 décembre. Il visitera quelques familles et écoles. Il célèbrera la messe solennelle de Noël, le 19 décembre.

    Lire aussi >> Le Patriarche de Jérusalem en visite pastorale à Gaza : « Ne perdez pas courage et espoir ».

    A l’occasion de sa visite, les enfants joueront une crèche vivante. En attendant, si le temps de l’Avent n’est pas encore là, les paroissiens commencent déjà à décorer l’église. Et pour ceux qui n’auront pas obtenu de permis pour les vacances, la messe de Noël aura lieu le 24 décembre à 19h, suivie d’un chocolat chaud, d’un loto dans une ambiance festive et musicale.

    Et le père Gabriel, au nom des prêtres et des religieuses qui servent à Gaza, conclut songeur : « Nous rêvons de fêter Noël tout seuls un jour ici. Cela signifierait que tous les chrétiens auront réussi à aller à Bethléem comme c’est leur droit. Nous prions pour ça, nous travaillons pour ça. »

    Source https://www.terresainte.net/

    -----------------------------------------

    Articles récents

    votre commentaire

  • LE BULLETIN SCOLAIRE DE JÉSUS


    Jésus, élève à l'école de Nazareth, rentre chez lui
    avec son bulletin scolaire lequel n'est franchement pas très bon.

    Une histoire sur Jésus ... Il doit bien en rire lui aussi !

     

    Sa mère a déjà vu un mauvais bulletin mais n'a rien dit, préférant méditer toutes ces choses dans son cœur. Cependant, aujourd'hui, le plus difficile reste à venir : il faut le montrer à Joseph.

     

    Expéditeur : École Siméon de Nazareth

    Destinataires : Joseph et Marie David


    Objet: Bulletin de Jésus

     

    *Mathématiques : Ne sait quasiment rien faire, à part multiplier les pains et les poissons.

    *Sens de l'addition : N'est pas acquis ; affirme que son Père et lui ne font qu'un.

    *Écriture : N'a jamais ses cahiers et ses crayons ; est obligé d'écrire sur le sable.

    *Géographie : N'a aucun sens de l'orientation ; affirme qu'il y a qu'un seul chemin
    et qu'il conduit chez son Père.


    *Chimie : Ne fait pas les exercices demandés ; dès qu'on a le dos tourné, transforme l'eau en vin
    pour faire rigoler ses camarades.

    *Éducation physique : Au lieu d'apprendre à nager comme tout le monde, il marche sur l'eau.

    *Expression orale : Grosses difficultés à parler clairement ; s'exprime en paraboles.

    *Ordre : A perdu toutes ses affaires à l'école et déclare, sans honte, qu'il n'a même pas
    une pierre pour oreiller.


    *Conduite : Fâcheuse tendance à fréquenter les étrangers, les pauvres, les galeux
    et même les prostituées.


    Joseph, sachant que ça ne peut pas durer, qu'il doit prendre des mesures sévères, dit: 

    « Eh ben, mon p'tit Jésus, puisque c'est comme ça,
    tu peux faire une croix sur tes vacances de Pâques ! »
     

    ------------------

    Articles récents

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires