• Compostelle avec un âne

    Compostelle avec un âne
    © Caroline de Danne
    À 24 ans, diplômée d’HEC et de Sciences Po, Caroline de Danne s’octroie une année sabbatique pour effectuer le chemin de Saint-Jacques en solitaire, avec un âne. Dans un récit qui vient de paraître, elle livre avec sincérité son cheminement intérieur. Entretien.
     

    Ayant obtenu vos diplômes d’HEC et de Sciences Po, vous avez voulu vous accorder une année sabbatique. Pourquoi ?

    Mes années d’études ont été très enrichissantes mais si chargées que j’avais besoin d’une pause avant d’entrer dans la vie professionnelle. Par ailleurs, je cherchais du sens à ma vie. C’est pourquoi j’ai décidé de prendre le temps d’écouter ce que je portais en moi plutôt que de me lancer sans réfléchir dans la « voie royale » qui me tendait les bras. L’idée d’une année sabbatique s’est imposée progressivement.

    Vous parlez dans votre livre d’un « appel de la route ». Comment s’est-il manifesté ?

    Cela a été une surprise ! A quelques jours de la remise des diplômes, il me manquait toujours le projet qui structurerait mon année sabbatique. Soudain, alors que je flânais sur Internet, j’ai compris que je devais aller à Compostelle – ville que, soit dit en passant, je ne savais pas placer sur une carte. Et une telle joie et une telle paix m’ont saisie – qui ne m’ont plus lâchée – que jamais je n’ai remis cet appel en cause !

    Comment avez-vous choisi votre lieu de départ et votre itinéraire ?

    Il était très clair que je devais partir de chez moi pour que ce périple ne soit pas une parenthèse exotique dans ma vie, mais qu’il prenne ses racines dans mon quotidien. J’aurais pu me lancer depuis Paris où j’ai grandi, mais j’ai préféré la maison familiale en Anjou. Quant à l’itinéraire, j’ai suivi la voie des Plantagenêts, qui vient du Mont-Saint-Michel et rejoint la voie de Tours en Charente-Maritime

    Pourquoi êtes-vous partie avec un âne, ou plutôt une ânesse nommée Pépite ?

    Simplement parce que l’appel à me mettre en route tel que je l’ai reçu, outre le fait d’aller à Saint-Jacques et de partir de chez moi, impliquait que je voyage avec un âne. L’animal aurait le double avantage de me servir de porte-bagages et d’être vecteur de rencontres au fil du chemin. Pépite m’a été prêtée par un couple d’éleveurs angevins, et je l’ai dressée afin qu’elle m’accompagne dans cette grande aventure.

     

    Comment vous êtes-vous préparée à ce pèlerinage, tant du point de vue matériel que spirituel ?

    La recherche puis le dressage de Pépite ont été le point clé de ma préparation matérielle. Pour le reste, je suis partie avec peu d’affaires. Quant à ma préparation spirituelle, elle s’est vécue dans la prière, l’accompagnement spirituel, quelques lectures et des méditations répétées du texte « Partir » du jésuite Yves Raguin (1912-1998).

    Comment êtes-vous devenue pèlerine, au fur et à mesure de votre progression sur la route ?

    Au début du voyage, je voulais tout contrôler et mes pensées se limitaient aux ampoules qui me brûlaient les pieds. Après trois semaines, j’ai pu me détacher de ces considérations et j’ai commencé à lâcher prise, acceptant de m’en remettre à la Providence. Gérant mieux la fatigue des étapes, j’ai aussi crû en disponibilité pour prier et être attentive aux mouvements intérieurs qui m’animaient. Cette évolution s’est approfondie tout au long du Chemin… et depuis le retour !

    Vous dites que vous aviez fait le « pari de la confiance en la Providence ». Pari gagné ?

    Oh oui ! Car même dans les pires moments, se sont toujours produits des événements et rencontres qui me sont apparus comme le signe tangible que le Seigneur veillait sur moi. Et puis, je mesure chaque jour davantage combien, malgré mes résistances plus ou moins conscientes, le Chemin m’a modelée dans ce que je suis, dans ma relation aux autres, dans ma foi. Que de grâces reçues !

    Vous n’aviez jamais voyagé avec un âne et vous expliquez qu’après avoir marché l’une à côté de l’autre, vous avez voyagé l’une avec l’autre. Pouvez-vous nous expliquer cette distinction ?

    Les quinze premiers jours avec Pépite ont été très durs, bien différents de la préparation au voyage, au point que j’ai regretté d’être partie avec elle. Puis nous sommes devenues compagnes de route, amies à notre manière. Pépite n’exécutait plus seulement sa mission d’ânesse porte-bagages : elle m’avait accordé son entière confiance, et je savais qu’elle me suivrait au bout du monde si je le lui demandais.

    Votre meilleur souvenir ? le pire ?

    Je suis incapable de dégager un meilleur souvenir, tant m’ont été offertes de grâces, de rencontres exceptionnelles, de joies… Quant à mon pire souvenir, je dirais les cent derniers kilomètres avant Compostelle. Avec l’affluence de « pèlerins-touristes » passant leur temps à nous prendre en photo, la fin du voyage a été délicate.

    Vous écrivez que « le chemin est un Evangile ». Qu’entendez-vous par là ?

    Il me semble que sur le Chemin, le Christ se laisse découvrir de manière particulière dans les rencontres, la prière, les blessures qui guérissent, les ressources insoupçonnées qui se dévoilent, les coïncidences qui ne doivent rien au hasard, l’apprentissage que les pèlerins font de la pauvreté, l’humilité, la fraternité, l’écoute. Cette découverte s’expérimente dans le quotidien et touche le cœur en s’imprimant dans la chair. « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie », dit Jésus...

    L’« après-Chemin », en quelques mots : continuez-vous à pèleriner dans votre quotidien ? Et envisagez-vous de reprendre la route ?

    Après un retour à la vie ordinaire brutal, le Chemin est devenu présence vivante en mon cœur, et je continue à en goûter des fruits nouveaux chaque jour. Je le ressens dans ma vie personnelle comme dans ma vie professionnelle. Je travaille aujourd’hui comme consultante dans une agence lyonnaise qui accompagne des associations et fondations, et j’en suis très heureuse. J’ignore si je reprendrai la route un jour. S’il y a là un appel pour moi, il viendra en temps utile.

    Et l’« après-Chemin » de Pépite ?

    Pour elle aussi, le retour a été difficile, puisqu’elle a autant souffert que moi de notre séparation. Mais elle a repris du poil de la bête depuis ! Elle accompagne maintenant ses éleveurs qui vendent des produits cosmétiques à base de lait d’ânesse sur les marchés locaux. Cela semble lui plaire. Et je retourne souvent la voir : elle me reconnaît très bien et nos retrouvailles sont toujours une fête !

    Les chemins de Saint-Jacques avec un âne : est-ce une aventure que vous conseillez ?

    Je le conseille, bien sûr, dans la mesure où l’âne est un animal merveilleux, intelligent et drôle, un incroyable vecteur de rencontres et un compagnon extraordinaire. Néanmoins, il faut être conscient des contraintes logistiques que sa présence génère, surtout en Espagne, et se rappeler que son bien-être passe avant celui du pèlerin. En tout cas, si c’était à refaire, je repartirais avec Pépite sans aucune hésitation !


    COUVLIVRE

    A lire : Caroline de Danne, Compostelle au pas de l’âne, Médiaspaul (coll. « Grands témoins »), 200 p., 18 euros

    A consulter : Le site Internet de Jacques Clouteau.

    source http://www.pelerin.com

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  • Collaborer entre orthodoxes et catholiques, par le métropolite Hilarion

    Affronter ensemble les grandes crises actuelles

    OR - Le pape François reçoit le métropolite Hilarion, président du département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou

    Le Pape François Reçoit Le Métropolite Hilarion - PHOTO.VA - L'OSSERVATORE ROMANO

    « Je suis convaincu que le développement de la collaboration entre orthodoxes et catholiques dans les sphères où nos Églises ont une position commune ou proche rendra possible de dépasser les préconçus pluriannuels et de parvenir à une compréhension réciproque », estime le métropolite Hilarion.

    À la veille du voyage du cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin en Russie, où il rencontrera les plus hautes autorités civiles et religieuses, L’Osservatore Romano, dans son édition italienne du 18 août 2017, reprend une interview accordée par le métropolite Hilarion au quotidien italien « Il Sole 24 ore ».

    Voici notre traduction complète de l’article.

    CR

    Le progrès réalisé ces dix dernières années entre l’Église orthodoxe russe et l’Église catholique, « comme entre la Russie et le Saint-Siège » est « significatif ». Une collaboration qui se déroule dans divers domaines et devenue possible « grâce à une conscience toujours plus grande de combien nous unit la tradition spirituelle du premier millénaire de la chrétienté ».

    Dans une interview au quotidien « Il Sole 24 ore », le président du Département pour les relations ecclésiastiques extérieures du patriarcat de Moscou, Hilarion, rappelle la nécessité pour les orthodoxes et les catholiques de travailler ensemble à la solution des grandes crises dans lesquelles se débat le monde, en particulier le drame de la persécution des chrétiens au Proche-Orient et dans d’autres régions, mais aussi, fait observer le métropolite, « la crise des valeurs spirituelles et l’exclusion de la religion de la sphère de la vie sociale dans les pays occidentaux ».

    La rencontre entre le patriarche de Moscou Cyrille et le pape François, le 12 février 2016 à La Havane, est le reflet concret de cette confiance et compréhension réciproque. Dans cet entretien, il a été question des « problèmes les plus actuels dans les relations orthodoxes-catholiques et pour la situation dans le monde », a fait observer Hilarion, citant des extraits de la déclaration conjointe signée à Cuba. « Je suis convaincu que le développement de la collaboration entre orthodoxes et catholiques dans les sphères où nos Églises ont une position commune ou proche rendra possible de dépasser les préconçus antérieurs et de parvenir à une compréhension réciproque », a-t-il ajouté.

    Le récent pèlerinage en Russie des reliques de saint Nicolas de Bari est un exemple de ce dialogue. Dans ce cas-ci, « ce n’est pas un dialogue au niveau des prélats ou des théologiens, mais la participation de millions de fidèles, reconnaissants de pouvoir embrasser les restes du saint le plus vénéré, une dévotion qui unis dans les faits les chrétiens de l’est et de l’ouest ». Le transfert des reliques a été « un témoignage concret de cette tradition spirituelle du premier millénaire qui unit catholiques et orthodoxes au-delà des divergences ».

    Quant au voyage à Moscou, désormais proche, du cardinal secrétaire d’État, Pietro Parolin, le représentant du patriarcat parle d’une visite de grande importance : « Nous discuterons de tout le spectre des relations bilatérales entre l’Église orthodoxe russe et l’Église catholique et j’espère que nous tracerons de nouvelles perspectives pour leur développement ».

    source ZENIT.org

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  • L’épiscopat japonais mobilisé pour la paix en Asie

    Dialogue et prière sont nécessaires

    « La paix ne peut être construite avec le pouvoir militaire », affirme l’archevêque de Nagasaki et président de l’épiscopat japonais, Mgr Joseph Mitsuaki Takami qui demande au gouvernement et à la population de s’engager dans un « dialogue sincère et persistant pour la paix dans l’Asie du nord-est et dans le monde ».

    L’édition italienne de L’Osservatore Romano du 18 août 2017 donne la parole à deux représentants de l’épiscopat japonais : Mgr Kukuchi, évêque de Niigata et président de la Caritas nippone, et Mgr Takami. Face à la crise coréenne, tous deux prônent la voie du dialogue afin de « trouver une solution diplomatique ».

    Voici notre traduction de l’article de L’Osservatore Romano.
    CR

    La route du dialogue est « l’unique solution à la coexistence pacifique dans cette partie de l’Asie ». Mgr Tarcisius Isao Kikuchi, évêque de Niigata et président de la Caritas Japon en est convaincu ; de son observatoire particulier, il intervient sur la crise politique et militaire qui s’est greffée par le climat de menaces de guerre continuelles entre Pyongyang et les États-Unis. Une escalade qui s’est développée précisément tandis que l’Église catholique au Japon à consacré dix jours à la prière pour la paix, à partir du 6 août, jour anniversaire du lancement de la bombe atomique sur Hiroshima. Une occasion aussi pour organiser des rencontres d’étude et pour se rassembler avec d’autres groupes de la société civile et promouvoir des manifestations.

    En cette circonstance, le président de l’épiscopat, l’archevêque de Nagasaki, Mgr Joseph Mitsuaki Takami, a publié une déclaration dans laquelle il réaffirme avec détermination le « soutien au droit à une existence pacifique, garantie par la constitution japonaise adoptée il y a soixante-dix ans. La paix ne peut être construite avec le pouvoir militaire. En particulier maintenant, je fais appel au gouvernement japonais et à la population pour qu’ils mettent en pratique un dialogue sincère et persistant pour la paix dans l’Asie du nord-est et dans le monde, évitant des réponses militaires aux menaces des nations proches ou au terrorisme ».

    En somme, la crise coréenne ne peut être utilisée comme un prétexte pour encourager la course aux armements et tolérer des actions militaires qui ne sont pas permises par l’actuelle constitution japonaise. « Malheureusement, a déclaré Mgr Kikuchi à l’agence AsiaNews, actuellement le problème est qu’en Corée du sud et au Japon, des secteurs militants ou des extrémistes et patriotes de chacune de ces nations, exploitent les avantages de cette situation pour pousser leur cause et chercher à gagner le soutien de la majorité de la population ». En ce sens, ajoute le président de la Caritas nippone, « j’espère que le gouvernement japonais assumera en toute sincérité une initiative de dialogue qui implique toutes les parties impliquées dans cette crise pour trouver une solution diplomatique ».

    Sur ce versant, les évêques japonais comptent trouver une coopération spécifique avec les prélats coréens au cours de la rencontre prévue en novembre à Kagoshima.

    source ZENIT.org

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  • Espagne: proximité et prière du pape François après l’attentat de Barcelone

    Un attentat à la voiture bélier

    Pape François © CTV

    Pape François © CTV

    Le pape François prie pour les victimes de l’attentat qui a frappé Barcelone (Catalogne, Espagne), ce jeudi 17 août 2017, et il exprime sa proximité aux blessés et aux familles des victimes, déclare le directeur de la salle de presse du Saint-Siège dans un communiqué publié ce soir en italien et en espagnol.

    Une fourgonnette a percuté les passants dans le centre-ville, sur las Ramblas – entre la Méditerranée et la Place de Catalogne -, un peu après 17h. Selon le gouvernement de Catalogne, l’attaque a fait 13 morts et une centaine de blessés selon un bilan encore provisoire. Elle est qualifiée de « terroriste » par la police locale qui déclare avoir arrêté deux suspects – pas le conducteur du van -, tandis que l’attaque a été revendiquée par Daesh.

    « Le Saint-Père a appris avec une grande préoccupation ce qui est en train de se passer à Barcelone, indique Greg Burke. Le pape prie pour les victimes de cet attentat et il désire exprimer sa proximité à tout le peuple espagnol, en particulier aux blessés et aux familles des victimes. »

    source ZENIT.org

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  • ACTUALITÉS

    Elvis Presley, tiraillé entre gloire et foi

     
    © Wikimedia  Elvis Presley. 

    Décédé il y a maintenant 40 ans, The King était un fervent chrétien et un homme tiraillé entre le succès, son mode de vie et la foi.

    Le 16 août 1977, Elvis Presley s’éteint à Memphis, dans le Tennesse. Souffrant de plusieurs problèmes de santé, le King est retrouvé mort dans sa salle de bain après avoir pris plusieurs somnifères. Le surlendemain 50 000 et 100 000 personnes viennent lui rendre hommage à Graceland, sa maison où son corps est exposé, avant ses obsèques grandioses organisée le 19 août célébrées par le célèbre télé-évangéliste Rex Humbard. S’il est une icône incontestée de son vivant, avec plus de sept cent millions de disques vendus et 1 156 concerts outre-Atlantique, sa mort prématurée, à 42 ans, le propulse au rang de légende. Chaque année, plus de 600 000 visiteurs se rendent dans le jardin de Graceland afin de lui rendre hommage. « Avant Elvis, il n’y avait rien », affirmait John Lennon, célèbre cofondateur des Beatles, également disparu prématurémen, trois ans plus tard. Un élément essentiel de sa vie est pourtant souvent oublié : sa foi. En effet, le seul artiste ayant interprété du gospel à Las Vegas avait un jour déclaré dans celle qui est surnommé Sin city (« la ville du péché ») : « On écrit beaucoup de bêtise à mon sujet. On dit que je suis le “King”. Mais pour moi il n’y a qu’un seul roi, Jésus-Christ. »

    LIRE LA SUITE ICI

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  • Inondations en Sierra Leone : le pape François, «profondément attristé»

    Télégramme à l’archevêque de Freetown

    Pape François © CTV

    Pape François © CTV

    Le pape François exprime sa proximité à la population de Sierra Leone alors que la capitale du pays est frappée par de graves intempéries.

    Un télégramme en anglais a été envoyé, au nom du pape François, par le cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin à l’archevêque de Freetown, Mgr Charles Edward Tamba, pour les victimes des inondations et du glissement de terrain qui ont frappé lundi 14 août 2017, la capitale de la Sierra Leone.

    Un premier bilan parle de plus de 300 morts et des centaines de disparus.

    « Profondément attristé par les conséquences dévastatrices de la coulée de boue à Freetown » le pape François « assure ceux qui ont perdu des proches de sa proximité en cette période difficile ».

    Le pape « prie pour tous ceux qui sont morts et invoque sur les familles et les amis endeuillés les bénédictions divines de force et de consolation ».

    Il exprime aussi sa « solidarité dans la prière avec les équipes de secours et toutes les personnes impliquées pour apporter le soulagement et le soutien si nécessaires aux victimes du désastre. » 

    En la fête de l’Assomption de Marie, hier, mardi 15 août 2017, après l’angélus, le pape avait confié les victimes de catastrophes naturelles à la Vierge Marie en disant: « Je voudrais confier une fois encore à Marie, Reine de la Paix, que nous contemplons aujourd’hui dans la gloire du Paradis, les angoisses et les douleurs des populations qui dans tant de régions du monde souffrent en raison de calamités naturelles, de tensions sociales ou de conflits. Que notre Mère céleste obtienne pour tous la consolation et un avenir de sérénité et de concorde! »

    La Sierra Leone souffre encore aujourd’hui des conséquences de la guerre civile (1991-2002): les infrastructures et l’économie sont à terre, plus de 70 % de la population vit dans la pauvreté. La situation s’est encore aggravée lorsque le virus Ebola a frappé le pays en 2014.

    La population de ce pays d’Afrique de l’Ouest (presque 6 millions d’habitants) est composée d’environ 46% de musulmans, de 40% d’animistes, de 13% de chrétiens, selon les chiffres de l’Aide à l’Eglise en détresse France (AED).

    source ZENIT.org

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