• De nouvelles énergies qui s’appuient sur des bases solides

    Au cours des derniers mois, nous avons eu le privilège d'accueillir plusieurs nouveaux collègues à Genève et à New York, Blair Matheson TSSF ayant officiellement pris la direction de l'organisation en tant que directeur exécutif en janvier. Notre équipe de plaidoyer a également connu de grands changements : Frère Eunan McMullan OFM, notre coordinateur du programme Europe, a été rejoint par Olivia Solari Yrigoyen pour le programme Amériques et Panuga Pulenthiran pour le programme Afrique. Dans le même temps, Gyan Kothari a pris la relève en tant que coordinateur pour l'Asie-Pacifique, et Budi Tjahjono assume désormais le rôle de directeur du plaidoyer international. Enfin, nous sommes heureux d'accueillir le frère James Donegan OFMCap en tant que nouvel officier de liaison avec la famille franciscaine de New York.


    Alors que nous nous apprêtons à réviser nos Orientations stratégiques 2021-2024, nous sommes ravis de nous appuyer sur les compétences et les idées de nos nouveaux collègues pour continuer à faire entendre les voix franciscaines aux Nations Unies.

    Faites connaissance avec notre équipe


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  • François exhorte à cesser toute escalade guerrière au Proche-Orient.


    Après la prière du Regina Coeli place Saint-Pierre, le Saint-Père a lancé un appel sincère à ce que cesse la spirale de la violence au Proche-Orient après l’attaque de l’Iran contre Israël dans la nuit de samedi à dimanche. Le Pape a rappelé la position du Saint-Siège en faveur de la solution à deux États, renouvelant également son souhait de voir conclu rapidement un cessez-le-feu dans la bande de Gaza.
    Xavier Sartre – Cité du Vatican

    C’est avec «préoccupation et douleur également» que le Pape a suivi ces dernières heures les nouveaux développements de la guerre qui déchire la Terre Sainte depuis plus de six mois. François a évoqué «l’aggravation de la situation en Israël à cause de l’intervention de l’Iran».

    L’Iran a en effet lancé dans la soirée du 13 avril plus de 300 drones et missiles vers Israël en représailles à la destruction le 1er avril du consulat iranien à Damas par un bombardement israélien. Téhéran a assuré il y a quelques heures que «l’affaire peut être considérée comme close» mais que «si le régime israélien commettait une nouvelle erreur, la réponse de l’Iran serait considérablement plus sévère». L’armée israélienne a assuré que 98% des drones et missiles avaient été détruits avant qu’ils n’atteignent leur cible.

    Arrêter la spirale de la violence
    Face aux risques d’escalade et d’extension du conflit principal entre Israël et le Hamas, le Saint-Père a lancé «un appel sincère afin que cesse toute action qui puisse alimenter une spirale de violence avec le risque d’entrainer le Proche-Orient dans un conflit encore plus grand».

    François a rappelé le principe que «personne ne doit menacer l’existence d’autrui», exhortant «toutes les nations» à se ranger «du côté de la paix» en aidant les Israéliens et les Palestiniens «à vivre dans deux États, l’un à côté de l’autre, en sécurité». «C’est leur profond et légitime désir, et c’est leur droit» s’est-il exclamé, insistant sur la solution à deux États défendue par la diplomatie du Saint-Siège et par de nombreux États.

    Face aux perspectives d’extension du conflit dans la bande de Gaza au restant du Proche-Orient dues à la rivalité entre Israéliens et Iraniens, le Pape a renouvelé son appel à «un cessez-le-feu à Gaza» et à s’engager dans des négociations «avec détermination». «Que l’on aide cette population (palestinienne NDLR), précipitée dans une catastrophe humanitaire, qu’on libère tout de suite les otages enlevés il y a plusieurs mois», a de nouveau exhorté François. «Que de souffrance! Prions pour la paix. Assez de guerre, assez d’attaques, assez de violence, oui au dialogue et oui à la paix», a-t-il enfin lancé.

    source https://www.vaticannews.va/

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  • Au Burkina Faso, catholiques et musulmans construisent une chapelle

    Une œuvre du dialogue interreligieux en acte. Au Burkina Faso, catholiques et musulmans se sont mis ensemble pour édifier un lieu de culte, la chapelle Saint-Jean de Bendogo dans la paroisse Saint-Charles Lwanga de Wayalghin. Au cours de la cérémonie de consécration dimanche 7 avril 2024, l’archevêque de Ouagadougou, Mgr Prosper Kontiebo, a saisi l'occasion pour remercier la communauté musulmane locale pour sa contribution.
    Vatican News, avec Paul Dah – Ouagadougou

    Ces rites ont été effectués «pour que nous sachions que Dieu a pris officiellement possession de cette maison», a expliqué l’archevêque de Ouagadougou, au terme de la consécration. Un peu plus tôt, il avait détaillé un par un les actes posés: «nous avons béni l’eau, ouvert les portes de la chapelle, procéder à la nomination de l’Église, oint l’autel, les murs et les colonnes de l’Église».

    La reconnaissance envers la communauté musulmane
    En félicitant tous les acteurs qui ont permis à cette œuvre de voir le jour, Mgr Kontiebo a fait mention spéciale de la communauté musulmane qui s’est associée à la communauté chrétienne pour sa construction et, notamment Ladji Tasséré Ouédraogo, qui a contribué à l’acquisition du terrain. Ce dernier a, pour sa part, rappelé que Dieu a créé les hommes égaux entre eux, avant de préciser: «nous avons les mêmes origines depuis Noé en passant par Ismaël et Isaac jusqu’aux prophètes Issa et Mohamed. D’ailleurs, les lieux saints de l’Islam sont au niveau de trois endroits à savoir La Mecque, Médine et Jérusalem et dans ce troisième site, musulmans comme catholiques y prient».

    L’archevêque a conclu en souhaitant que Dieu garde les différentes communautés dans l’unité, la cohésion sociale et l’amour, et fortifie leur foi. Saisissant l’occasion du dimanche de la Divine Miséricorde, l’archevêque de Ouagadougou a souhaité que le Seigneur déverse sa miséricorde sur toutes les communautés et sur le Burkina Faso qui en a tant besoin.

    Merci d'avoir lu cet article. Si vous souhaitez rester informé, inscrivez-vous à la lettre d’information en cliquant ici

    source https://www.vaticannews.va/

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  • 3ème dimanche de Pâques


    Abbé Jean Compazieu


    Appelés pour témoigner 

     

    Pistes pour l’homélie
    Textes bibliques : Lire


    Ce dimanche pourrait être appelé le “dimanche du témoignage”. Le livre des Actes des apôtres (1ère lecture) nous rapporte le discours de Pierre : il y témoigne de ce qu’il a vu. Il vient de guérir un homme paralysé qui mendiait à la porte du temple. Il s’adresse à la foule stupéfaite à cause de ce qui vient de se passer. Il leur explique que ce n’est pas par ses propres forces qu’il a pu opérer cette guérison. C’est Jésus mort et ressuscité qui en est le principal acteur. Ce Jésus qu’ils ont renié est ressuscité. Pierre et ses amis en sont témoins. La première urgence c’est que chacun se convertisse et se tourne vers Dieu.

    C’est aussi cet appel que nous adresse saint Jean dans la 2ème lecture : “Je vous écris pour que vous évitiez le péché.” C’est donc un appel à ne pas nous détourner de l’amour de Dieu et de nos frères. “Mais si l’un de vous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père, Jésus le Juste.” Dans son Évangile, saint Jean rappelle que Jésus avait promis à ses apôtres de leur envoyer “un autre défenseur” (Jn 14, 16). Pourquoi un autre défenseur ? Parce que Jésus est notre premier défenseur auprès du Père, notre premier avocat ; l’Esprit Saint est notre défenseur parce qu’il nous conduit à plénitude d’une telle vérité. Voilà une bonne nouvelle de la plus haute importance. Il nous faut tout faire pour qu’elle soit proclamée partout dans le monde. Le Christ ressuscité n’a jamais cessé de vouloir ramener tous les hommes à Dieu.

    L’Évangile nous montre comment Jésus rejoint les siens au moment où ils parlent de lui. C’est ce qui s’est passé avec les disciples d’Emmaüs. Saint Luc nous dit qu’après l’avoir reconnu à la fraction du pain, ils sont repartis à Jérusalem pour annoncer la bonne nouvelle aux disciples : c’est là que Jésus les rejoint ; il est là au milieu d’eux. Il se fait reconnaître. Non ce n’est pas un esprit. Il est celui-là même qui a subit la Passion. Ses mains et ses pieds en gardent la trace. C’est bien le Crucifié qui est revenu à la vie. Il leur fait constater qu’il est vraiment ressuscité. Il est avec eux pour toujours.

    Cette rencontre extraordinaire a été un bouleversement pour les apôtres. Avec amour et patience, Jésus leur explique tout ce qui était écrit dans la loi de Moïse, les prophètes et les psaumes. Et c’est ce qu’il continue à faire le dimanche : quand nous nous rassemblons à l’église, il est là bien présent au milieu de nous. Il vient raviver notre foi ; il nous nourrit de sa Parole et de son Corps. Puis il nous envoie en mission pour témoigner de la foi qui nous anime. Ce qui nous est demandé, ce n’est pas de rester entre chrétiens à l’intérieur de l’Église. Notre témoignage doit rejoindre tous les hommes, en particulier ceux qui sont dans les “périphéries”, ceux qui ne connaissent pas le Christ, ceux qui n’ont pas célébré Pâques.

    Annoncer l’Évangile, ce n’est pas seulement proclamer des formules. Nous ne pouvons pas nous contenter de belles paroles. Jésus ne nous a pas envoyés pour cela. Le plus important c’est de tout faire pour que ces paroles se traduisent en actes dans nos vies. Il faut que nous soyons de plus en plus ajustés à cet amour qui est en Dieu. En y regardant de près, nous reconnaissons que nous sommes loin du compte. Mais le Seigneur n’a jamais cessé de nous aimer. S’il nous offre don pardon, c’est pour que nous puissions devenir de vrais témoins de la foi.

    Pour être de vrais messagers du Christ, nous avons besoin d’être complètement imprégnés et habités par sa présence. C’est SA lumière, SON amour que nous avons à communiquer au monde d’aujourd’hui. Si nous ne prenons pas le temps de l’accueillir dans notre vie, rien ne se passera. Nous serons comme le sel affadi qui n’est plus bon à rien. L’Évangile de ce dimanche nous rappelle que les disciples d’Emmaüs ont vécu deux moments importants : l’accueil de la Parole (Moïse et les prophètes), puis la Fraction du Pain (C’est le nom qui était donné à l’Eucharistie). C’est là que nous sommes invités à puiser en vue de la mission que le Seigneur nous confie.

    Lire les Écritures, prier les psaumes, prendre le temps d’approfondir sa foi, c’est entrer dans le plan de Dieu. C’est se préparer à recevoir le Christ. Dans certains pays, les chrétiens sont obligés de se cacher pour lire la Bible. À travers l’histoire, certains ont voulu la détruire en la brûlant, d’autres entraient dans les maisons pour la confisquer et la détruire. Mais dans sa fidélité Dieu veillait sur sa Parole de sorte que nous l’avons encore aujourd’hui ! Profitons de cette chance qui nous est offerte ; le pape François nous dit que “La joie de l’Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Ceux qui se laissent sauver par lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. Avec Jésus Christ la joie naît et renaît toujours.”

    Nous te prions, Seigneur, ouvre-nous à cette joie de l’Évangile. Que ta Parole soit notre nourriture et notre trésor chaque jour. A qui irions-nous, Seigneur, tu as les paroles de la Vie éternelle.

    Télécharger : 3ème dimanche de Pâques

    Sources : Revues liturgiques Feu Nouveau et Fiches dominicales – Guide Emmaüs des dimanches et fêtes (Jean-Pierre Bagot) – lectures d’Évangile d’un vieux prêtre de Montpellier – Homélies pour l’année B (Amédée Brunot)

    source https://dimancheprochain.org/

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    « Non merci, je ne suis pas très religieux… »

    Voici l'excuse #1 des Québécois pour passer au prochain sujet ! Ça t'est déjà arrivé de te faire dire ça ? Moi, oui, et à plusieurs reprises. Dans cette vidéo très animée, j'ai été à la rencontre des Québécois (Vox Pop) pour évaluer leur niveau de religiosité et faire un petit compte rendu de la permanence du phénomène religieux au Québec. N'hésitez pas à la partager en grand ! Le vent tourne et notre Seigneur sauve. 

    Source  https://www.samparle.org/

    Vidéo 3 min. sur les à-côtés de cette vidéo.

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  • Regain de foi de jeunes adultes :

    on avait oublié les grands-mères !

     

    (source de l'image RCF)

    chronique

    Isabelle de Gaulmyn rédactrice en chef du Journal La Croix, France

    Parmi les raisons du regain pour la foi de jeunes adultes, les grands-mères et grands-pères, qui ont joué un rôle de passeurs de foi auprès de jeunes générations déchristianisées.

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    Généralement, un curé n’apprécie guère une assemblée dans l’église avec trop de personnes âgées sur les bancs, de celles qui viennent, tous les dimanches que Dieu fait, qu’il pleuve ou qu’il vente. Les jeunes, c’est tellement plus valorisant pour une paroisse ! Les anciens, on les supporte, et heureusement qu’ils – qu’elles – sont là pour assurer les lectures, feuilles de messe et… denier du culte. 

    On a tort, pourtant, de les compter pour rien, ou presque. Depuis quelques années, le nombre de jeunes adultes catéchumènes, c’est-à-dire de nouveaux baptisés, ne cesse de croître. Ils étaient 7 135 à la dernière veillée pascale à devenir catholiques. Soit 30 % de plus que l’an dernier, un chiffre qui a plus que doublé en dix ans. On constate ce même frémissement de découverte de la foi partout en Europe – même s’il faut tenir compte de ce que le nombre de baptêmes à la naissance a drastiquement chuté depuis cinquante ans. 

    Quel rapport avec les vieilles dames du début ? Eh bien justement, parmi les raisons qui reviennent le plus souvent lors des enquêtes auprès de ces jeunes adultes nouveaux convertis, leurs grands-mères et grands-pères, qui les ont amenés, petits, à l’église. Les souvenirs de ces moments forts passés ensemble avec leurs aïeuls, les témoignages reçus, ont compté dans leur démarche de foi. Alors que leurs parents, eux, ont préféré ne pas les baptiser, au prétexte qu’« ils choisiraient plus tard »

    Ces papis et mamies passeurs de foi sont à leur affaire l’été, ou durant d’autres vacances. On les repère sur les bancs avec des enfants, qui, manifestement, n’ont pas vraiment l’habitude d’assister aux offices, et qu’ils tentent, tant bien que mal, de contenir, leur lisant à mi-voix des petits livres, expliquant tel ou tel geste. Parfois, c’est un peu bruyant. Parfois aussi, ils parviennent à faire des miracles et les marmots se taisent d’un coup, impressionnés par une bougie, un chant, un mouvement de foule. Tel grand-père, à la sortie, son petit-fils dans les bras, en profite pour faire le tour des tableaux avec lui ou allumer une bougie devant une Vierge. Ou encore apprendre le signe de croix dans le bon sens, expliquer la différence entre Jésus et Dieu (à vrai dire, la chose n’est pas si aisée…). 

    Voilà quelques années, un sociologue du christianisme tirait la sonnette d’alarme, s’inquiétant de la diminution vertigineuse des prêtres : « Qui va transmettre la foi aux jeunes générations ? » Inquiétude légitime, mais qui oubliait les grands-mères. C’est d’ailleurs une vieille histoire. Dans les pays qui ont connu des déserts religieux, à la suite de persécutions, les dames âgées ont tenu et… transmis. En Corée au XIXe siècle comme en Russie au temps de l’empire soviétique. Les théologiens orthodoxes ont rendu hommage aux babouchkas qui ont permis que la foi survive, confectionnant des chapelets avec des boulettes de pain retenues par un fil, veilleuses invisibles mais tenaces.

    La Bible insiste elle aussi sur l’importance de la transmission par les anciens. 

    Aujourd’hui, pour le sociologue Philippe Portier, c’est une manière pour des jeunes générations non christianisées « de renouer avec une continuité biographique », d’autant plus précieuse que le monde semble si incertain à ces jeunes générations. Ce que le pape François avait ainsi résumé, en 2020 : « Dans les sociétés sécularisées, les générations actuelles de parents n’ont pas, pour la plupart, cette formation chrétienne et cette foi vivante qu’au contraire les grands-parents peuvent transmettre à leurs petits-enfants. » 

    Qu’on se le dise ! Il ne faut pas trop dédaigner ces anciennes fidélités. Les personnes âgées peuplent sans doute nos églises. Mais elles sont étonnamment fécondes. Au moins autant que tous les efforts déployés sur les réseaux sociaux par les responsables catholiques pour attirer les jeunes. Et c’est plutôt rassurant…

    Source  https://www.la-croix.com/

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  • Regina Caeli: allons à la rencontre du Ressuscité, source de la joie


    Avant de réciter la prière mariale du Regina Caeli devant les milliers de fidèles et pèlerins rassemblés place Saint-Pierre, en ce lundi 1er avril de l’octave pascale, le Pape a offert une méditation sur la joie de la Résurrection du Christ, telle qu’expérimentée par les femmes au matin de Pâques. Pour alimenter cette joie, «nous devons aller à la rencontre du Ressuscité, car il est la source d'une joie qui ne s'épuise jamais», a exhorté le Saint-Père.
    Christian Losambe, SJ – Cité du Vatican

    En ce lundi de l’octave de Pâques, dit lundi de l'ange, François est revenu sur l’épisode de l’Évangile qui montre la joie des femmes devant la Résurrection de Jésus: «Elles quittent le tombeau avec "une grande joie" et "courent porter la nouvelle à ses disciples" (cf. Mt 28,8)». Cette joie, née de la rencontre vivante avec le Ressuscité, explique le Saint-Père, «est une émotion débordante qui les pousse à répandre et à raconter ce qu'elles ont vu».

    L’annonce de la Résurrection, expérience de grande joie
    Dans son exhortation qui a précédé la prière du Regina Caeli, François a invité les milliers de fidèles de la place Saint-Pierre à partager l’expérience heureuse de l’annonce de la Résurrection du Seigneur, soulignant que partager la joie est «une expérience merveilleuse que nous apprenons dès notre plus jeune âge».

    «Pensons à un garçon qui obtient une bonne note à l'école et qui a hâte de la montrer à ses parents, ou à un jeune homme qui remporte ses premiers succès sportifs, ou à une famille dans laquelle naît un enfant. Essayons de nous souvenir, chacun de nous, d'un moment si heureux qu'il était même difficile de l'exprimer par des mots, mais que nous voulions tout de suite raconter à tout le monde!».

    «Voici que les femmes, au matin de Pâques, vivent cette expérience, mais d'une manière beaucoup plus grande», a précisé l’évêque de Rome. Plus grande, «parce que la résurrection de Jésus n'est pas seulement une merveilleuse nouvelle ou la fin heureuse d'une histoire, mais quelque chose qui change complètement notre vie et pour toujours!», a-t-il expliqué. En outre, a-t-il poursuivi, «c'est la victoire de la vie sur la mort, de l'espérance sur le découragement». Ainsi, Jésus qui a transpercé l'obscurité du tombeau et qui vit pour toujours, remplit toute chose de sa lumière et avec lui, «chaque jour devient l'étape d'un voyage éternel, chaque "aujourd'hui" peut espérer un "demain"; chaque fin, un nouveau commencement, chaque instant est projeté au-delà des limites du temps, vers l'éternité», a assuré le Pape.

    Source  https://www.vaticannews.va/

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  • Chemin de Croix: les méditations écrites pour la première fois par François


    Pour la première fois, les méditations du Chemin de Croix à Rome ont été écrites par le Saint-Père lui-même. «Un acte de méditation et de spiritualité, avec Jésus au centre, dans le cadre de l'Année de la prière proclamée par le Pape» explique la Salle de presse du Saint-Siège. La présence du Pape François au Chemin de croix du Vendredi Saint, qui se déroule traditionnellement à Rome près du Colisée, est toujours maintenue.


    Salvatore Cernuzio - Cité du Vatican

    Après les évêques, les religieux, des familles entières, les jeunes, les étudiants, les couples mariés, les missionnaires, les migrants, les réfugiés de guerre, c'est le Pape lui-même qui a écrit cette année les méditations du Chemin de Croix du Vendredi Saint au Colisée. Une première pour François.

    «En prière avec Jésus sur le chemin de la Croix» est le thème choisi pour les réflexions qui accompagneront les quatorze stations qui commémorent la montée de Jésus vers le Golgotha. Un titre qui laisse entrevoir le caractère profondément «méditatif» de ces textes qui, comme le souligne la Salle de presse du Saint-Siège, seront donc «un acte de méditation et de spiritualité, avec Jésus au centre. C'est lui qui fait le chemin de croix et nous nous mettons en route avec lui. Tout sera centré sur ce que Jésus vit à ce moment-là, particulièrement le thème de la souffrance...».

    Des références plus larges
    Il y aura donc moins de références directes à l'actualité, comme ce fut le cas les années précédentes avec les réfugiés, les victimes de la traite des êtres humains, ou encore les personnes originaires de pays en guerre. Mais le directeur de la Salle de presse précise que «dans ce chemin de croix, les liens sont plus larges, s'agissant d'une prière, la référence s'élargit... La prière ne va pas par catégorie de personnes mais par situation». Le choix est certainement lié à l'Année de la prière que le Pape François a choisi d'appeler comme préparation au Jubilé 2025.

    La présence du Pape au Palatin
    À propos de la présence du Pape au Chemin de Croix, compte tenu de l'état de santé du Saint-Père et de la baisse des températures à Rome, aucune confirmation ou infirmation n'a été donnée par la Salle de presse: ce qui a déjà été annoncé précédemment demeure, à savoir que le Pape sera vendredi soir au Palatin.

    Les textes des méditations seront distribués le vendredi 29 mars et, le même jour, il y aura plus de détails sur les porteurs de la croix, le long des voies antiques autour du Colisée. Il est certain que «les personnes qui porteront la croix seront liées à la réflexion de chaque station».

    Les auteurs des méditations au cours de ces dix années

    En 2013, pour le premier chemin de croix de son pontificat, François avait confié les méditations à un groupe de jeunes Libanais sous la direction du cardinal Béchara Boutros Raï, puis à divers évêques italiens.

    En 2017, le Pape avait choisi la bibliste française Anne-Marie Pelletier, première femme à recevoir le prix Ratzinger, comme auteur des quatorze méditations. En 2019, c’était la sœur Eugenia Bonetti, missionnaire de la Consolata qui avait rédigé la méditation centrée sur le thème de la traite des êtres humains.

    Le Saint-Père avait ensuite opté pour des méditations de groupe: des jeunes en 2018, des prisonniers en 2020, des scouts en 2021, des familles en 2022, et enfin en 2023 à des hommes et des femmes venant de régions frappées par la violence, la pauvreté et la haine fratricide qui meurtrissent le monde.

    Le Chemin de Croix débutera à l’intérieur du Colisée ce vendredi 29 mars à 21h15.

    source https://www.vaticannews.va/

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  • Cette semaine est une semaine de passion.

    La passion a de nombreux visages, tout comme la vie de Jésus, que nous reconnaissons et célébrons de multiples façons au cours des prochains jours. Nous espérons que vous avez eu le temps de réfléchir, ces dernières semaines, à ce qui nous a conduits à cette semaine de la passion - non seulement il y a deux mille ans, mais aussi à ce qui, à partir de là, crée la passion aujourd'hui.

    C'est une semaine de courage et d'attention, d'espoir et de dignité. Cette semaine est un message de justice et une voix pour les plus marginalisés.

    Pouvons-nous vous encourager à prendre plus de temps cette semaine pour écouter, sans préjugés, ce qui vous tient à cœur ?

    Rumi, érudit et poète musulman, a écrit. "Ce que je veux, c'est un cœur brûlant.

    En participant à cette semaine et en la regardant se dérouler, attisons la flamme passionnée de l'amour pour que le monde entier soit émerveillé.

    Pour nous toutes et tous, notre place en tant que défenseur.e.s des droits humains demeure lorsque nous défendons celles et ceux qui n'ont pas de voix, que nous œuvrons pour la dignité et la paix pour toutes et tous et que nous prenons soin de notre planète.

    Fraternellement,

    Blair Matheson TSSF
    Directeur exécutif

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