•  

    Tweets du pape François


    votre commentaire
  • Merci Micheline JL de m'avoir signalé cette lettre.
    ---------------------------------------------------------------------------------

    « FRANÇOIS : « COUPABLE ! »
    Lettre ouverte de soutien 
    d’un prêtre brésilien au Pape François

     


    Des messages de soutien affluent de par le monde au Pape François 
    après son appel au Peuple de Dieu et les attaques portées contre lui 
    par une minorité d'évêques étant foncièrement hostiles aux orientations 
    de son pontificat. Celui-ci, très saisissant, émane d'un prêtre brésilien.

    Le partager le plus possible dans vos réseaux peut déjà être considéré 
    comme un geste de soutien, de fraternité et de loyauté filiale apporté 
    au successeur de Pierre qui affronte la tempête.

    Merci et hauts les cœurs !

    « Cher Pape François !

    En fait, tu es coupable !
    Tu es coupable d'être un homme et de ne pas être un ange !
    Tu es coupable parce que tu as l'humilité d'accepter que tu te 
    trompes et que tu demandes pardon. Demander pardon pour toi 
    et pour nous. Et cela pour beaucoup est inadmissible.
    Tu es coupable parce que tu ne voulais pas être un juge, 
    un homme de loi, et tu es un exemple et un témoignage 
    de miséricorde.
    Tu es coupable car tu as abandonné la tradition de vivre dans des 
    palais et choisi de vivre comme les gens ordinaires.
    Coupable parce que tu as quitté la somptuosité de Saint Jean du 
    Latran et préféré visiter la pauvreté des prisons, des orphelinats, 
    des hôpitaux, etc.


    Tu es coupable !
    Tu as arrêté d'embrasser les pieds parfumés des éminences et tu 
    embrasses les pieds " sales " de condamnés, de femmes, de malades, 
    de personnes d’autres confessions religieuses, de gens " différents "!
    Tu es condamné parce que tu as ouvert les portes aux réfugiés et 
    parce que devant des sujets douloureux et en attente tu réponds 
    simplement : " qui suis-je pour juger ?".
    Tu es condamné parce que tu assumes ta fragilité en te demandant 
    de prier pour toi alors que beaucoup exigent que tu sois dogmatique, 
    intolérant et réglementaire.

    Pape François, tu es coupable pour tant et tant 
    de cœurs dits " infidèles ", " excommuniés " et " impurs " qui ont 
    redécouvert , grâce à toi, le beau visage du Christ plein de tendresse 
    et de miséricorde.
    Tu es coupable parce que " tu appelles les choses par leurs noms " 
    et tu ne t'empêches pas de rappeler aux évêques qu’ils ne sont pas 
    des pasteurs d'aéroport mais doivent porter " l’odeur de leurs brebis ".


    Tu es coupable parce que tu as déchiré les pages de l'intolérance, 
    des morales stériles et sans pitié, et tu nous as offert la beauté 
    de la compassion, de la tendresse et de la sincérité.
    Tu es coupable parce que tu nous a ouverts les yeux, ceux de 
    l'intelligence et de la raison ,mais surtout les yeux du cœur..
    Tu es coupable de vouloir porter la croix de l'Église au lieu de 
    détourner le regard, d'être indifférent aux douleurs et aux larmes 
    des hommes de notre temps.

    Tu es coupable parce que tu ne supportes pas les 
    crimes odieux faits au nom de Dieu et ceux qui parlent de Dieu 
    mais vivent contre lui.
    Tu es coupable parce que tu cherches la vérité et la justice, par 
    la miséricorde, au lieu de faire taire, cacher, minimiser ou ignorer.
    Tu es coupable parce que tu ne veux plus d'une Église de privilèges 
    et d'avantages, de gloires, et que tu nous apprends la force du 
    service, la richesse du lavement des pieds et la grandeur 
    de la simplicité.


    Pape François laisse toi blâmer pour ces "crimes". Tu sais qu'à tes 
    côtés, ils sont innombrables ces hommes et ces femmes qui, 
    comme toi, ne sont pas des anges, mais des personnes fragiles, 
    des pécheurs, qui espèrent que le Christ veille sur nous et pour nous.
    Tu sais qu'avec toi, il y a une immense procession de cœurs qui prient 
    pour toi à chaque instant ; pour toi, ils risqueraient leur vie. Ils te 
    suivent comme des brebis qui font confiance à leur pasteur.

    C'est le Christ qui t'a mis à la barre de cette 
    « barque » qu’est l'Église.
    C'est le Christ qui te donnera les forces pour poursuivre ce chemin 
    de "culpabilité" qui a fait tant bien fait au monde et à l'Église.


    Cher Pape François merci d'être « coupable » de rendre belle 
    l'Église comme la rêve Jésus.

    Père Antoine Teixeira
    Brésil


    Source : https://www.facebook.com/michel.cooltadel

    -------------------------

    Articles récents- OFS-Sherb

    2 commentaires
  • « SUR LES CHEMINS DE LA VIE »

    Textes bibliques : Lire 

    Chacun des trois textes qui nous sont proposés en ce dimanche nous montre deux logiques qui s’opposent : l’une est animée par le désir de justice et de paix, par l’ouverture à l’autre et à Dieu ; l’autre cherche le pouvoir, la domination, le plaisir, la satisfaction immédiate. Chacun de ces textes ouvre des pistes pour nous interroger sur ce qui nous guide dans nos choix quotidiens.

    La première lecture est un extrait du livre de la Sagesse. Elle nous revoie au premier siècle avant Jésus Christ. Beaucoup de juifs sont partis à l’étranger. Dans le cas présent, il s’agit de ceux qui vivent à Alexandrie. Les grecs les tournent en dérision parce qu’ils disent avoir une connaissance particulière de Dieu ; ils se disent « fils de Dieu » et « mis à part ». Même parmi leurs compatriotes, beaucoup ont abandonné la pratique religieuse. Ils ont fini par renier leur foi. Ils ne supportent plus la fidélité des croyants car elle est devenue un reproche pour eux.

    Les difficultés et les épreuves de ces croyants sont aussi les nôtres. Nous vivons dans un monde où beaucoup sont devenus indifférents ou hostiles à la foi. Les scandales qui ont été mis en évidence ces dernières semaines ne font qu’alourdir cette souffrance. Mais nous avons la ferme espérance que le mal et la haine n’auront pas le dernier mot. Toutes ces épreuves qui frappent l’Église sont un appel à nous attacher fermement au Seigneur. Nous pouvons toujours compter sur lui. Rien ne peut nous séparer de son amour.

    Dans la seconde lecture, saint Jacques dénonce « la jalousie et les rivalités mènent au désordre et à toutes sortes d’actions malfaisantes. » L’apôtre nous recommande de nous attacher à « la sagesse qui vient d’en haut ». Cette sagesse « est d’abord pure, puis pacifique, bienveillante, conciliante, pleine de miséricorde et féconde en bons fruits, sans parti pris, sans hypocrisie. » Se laisser guider par la sagesse terrestre conduit au désordre et au mal. La soif de s’enrichir justifie emploi de tous les moyens, y compris la violence et le meurtre. C’est la convoitise qui est à l’origine des guerres, des violences et du mal. La vraie Lumière, nous ne pouvons la trouver que dans la Sagesse qui vient de Dieu ; elle est « droiture, paix, tolérance, compréhension, féconde en bienfaits ». Elle transforme notre cœur et fera de nous des artisans de paix.

    L’Évangile de saint Marc dénonce une tentation qui divise l’Église ; Selon l’expression du pape François, c’est « l’envie mondaine d’avoir le pouvoir », l’envie et le désir « d’aller plus haut ». Tout cela arrive au moment où Jésus parle « de service et d’humiliation ». Il annonce à ses disciples que « Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. »

    En lisant cet Évangile, nous voyons bien que les apôtres n’ont rien compris ; Jésus vient de leur parler un langage d’humiliation, de mort et de rédemption. Eux, ils parlent « un langage d’arrivistes ». Leur seule préoccupation c’est d’aller le plus haut possible dans le pouvoir. Ils sont tentés par la façon de penser du monde. Pour Jésus, c’est l’occasion de faire une mise au point très ferme : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. »

    Cet enseignement de Jésus vaut aussi pour nous tous. Sur la route que Jésus nous montre pour aller de l’avant, le service est la règle : le plus grand est celui qui sert, celui qui est le plus au service des autres. Ce n’est surtout pas celui qui se vante ni celui qui cherche l’argent et le pouvoir. La vraie grandeur c’est l’accueil et le service des petits. Ce service est élevé au rang de service de Dieu.

    À travers ces trois lectures, c’est Dieu qui nous parle ; le juste qui souffre (1ère lecture) nous renvoie aux chrétiens persécutés qui sont obligés de fuir leur pays. Nous pouvons aussi nous reconnaître à travers l’intriguant dont nous parle saint Jacques. Le Seigneur veut nous libérer de cette recherche de nous-mêmes. Et dans l’Évangile, il nous rappelle que les vrais grands ne sont pas ceux qui recherchent les premières places et les honneurs mais ceux et celles dont le cœur est ouvert aux autres.

    Nous sommes donc appelés à être une Église « au service » des autres, en particulier des plus fragiles. Nous nous rappelons ce que Jésus a dit un jour : « Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ». Pour cette mission, nous ne sommes pas seuls. À chaque messe, le Seigneur est là pour nous nourrir de sa Parole et de son Corps. Cette rencontre avec lui c’est vraiment LE moment le plus important de la journée. Le Christ est présent avec nous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Il veut nous entraîner à sa suite jusqu’au bout de l’amour. Son Pain Eucharistique nous est distribué pour nous donner la force d’aimer comme lui et avec lui. Prions-le qu’il nous donne force et courage pour rester en « tenue de service ».

    Sources : Revue Feu Nouveau – Guide Emmaüs des dimanches et fêtes – Missel des dimanches et fêtes des trois années (Bayard) – François selon saint Marc Dossiers personnels

    Télécharger : 25ème dimanche du Temps ordinaire

    source http://homelies.livehost.fr

    --------------------------

    Articles récents- OFS-Sherb

    votre commentaire
  • Le Pape François saluant des jeunes participants à la rencontre du samedi 15 septembre 2018 sur la place Politeama à Palerme.Le Pape François saluant des jeunes participants à la rencontre du samedi 15 septembre 2018
    sur la place Politeama à Palerme.  (Vatican Media)

    Le Pape François invite les jeunes Siciliens à refuser la résignation

    En conclusion de sa visite en Sicile, organisée à l’occasion du 25e anniversaire de l’assassinat par la mafia du bienheureux P. Pino Puglisi, le Pape François s’est exprimé devant les jeunes rassemblés sur la Place Politeama, au centre de Palerme.
     

    Cyprien Viet – Cité du Vatican

    «Nous avons besoin d’hommes et de femmes qui dénoncent la mauvaise vie et l’exploitation, qui vivent des relations libres et libératrices, qui aiment les plus faibles et sont passionnés pour la légalité, qui reflètent l’honnêteté intérieure», a déclaré le Pape lors de sa rencontre avec les jeunes.

    François a insisté sur le dynamisme inhérent à la rencontre avec Dieu, que les jeunes ne peuvent pas découvrir s’ils restent dans leur fauteuil avec une mentalité de retraité, mais qu’ils ne peuvent découvrir qu’en se mettant en chemin. En donnant des exemples bibliques, le Saint-Père a expliqué que Dieu aime parler avec des jeunes tout en cheminant… «Dieu déteste la paresse et aime l’action. Mais il ne s’agit pas de se bouger pour se maintenir en forme, il s’agit de bouger son cœur», car «le Seigneur parle à ceux qui sont en recherche».

    La solidarité est une caractéristique du chrétien

    En répondant à la deuxième question sur la définition de la dignité humaine pour les chrétiens, le Pape François a rappelé que «la Sicile, au cœur de la Méditerranée, a toujours été une terre de rencontre. Il ne s’agit pas seulement d’une belle tradition culturelle, mais c’est un message de foi». La solidarité n’est donc pas seulement l’expression de «bonnes intentions pour les personnes éduquées, mais des traits distinctifs du chrétien», car «le chrétien croit que Dieu s’est fait homme et que donc, en aimant l’homme, tout homme, on aime Dieu».  

    En répondant à une troisième et dernière question sur la façon d’être jeune dans ce territoire, le Pape a expliqué que «les jeunes sont appelés à être des aurores de l’espérance»«L’espérance surgira à Palerme, en Sicile, en Italie, dans l’Église, à partir de vous. Pour être des aubes d’espérance il faut se lever chaque matin avec un cœur jeune, rempli d’espérance, luttant pour ne pas se sentir vieux, pour ne pas céder à la logique de l’irrémédiable, cette logique perverse selon laquelle il n’y a pas de salut pour cette terre. Non ! Non au fatalisme et oui à l’espérance chrétienne ! Non à la résignation !», a martelé le Pape François.

    source https://www.vaticannews.va/

    ----------------------

    Articles récents- OFS-Sherb

    votre commentaire
  • VOIR PLUS LOIN QUE LES DIRIGEANTS NATIONAUX DANS LA LUTTE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES
    Publié le 14 sept. 2018

    industriefumee_2018_448x216.jpg
    Alors que s’achève un été parmi les plus chauds que nous ayons connus et que l’on perçoit un pessimisme notable à l’égard des questions climatiques, des citoyens du monde entier se sont réunis cette semaine à l’occasion du Sommet mondial d’action pour le climat pour déclarer que non, nous ne pouvons et n’allons pas abandonner la lutte contre les changements climatiques.

    Sous la menace imminente de dommages catastrophiques associés aux changements climatiques, l’absence de leadership en matière de climat aux États-Unis a impulsé un nombre considérable d’actions d’autres milieux — des citoyens et des organisations qui font bouger les choses, que ce soit dans le cadre d’une volonté politique ou à l’extérieur de celle-ci. Ce sommet sur le climat se distingue par la participation de responsables de tous les ordres de gouvernement aux côtés d’entreprises, d’organismes sans but lucratif (dont Équiterre), de même que de membres de la société civile et d’étudiants, démontrant ainsi le dynamisme et la vitalité de l’action ascendante dans la lutte contre les changements climatiques.

    Le Sommet mondial d’action pour le climat s’est tenu de façon stratégique à mi-chemin entre la Conférence de Paris de 2015 et 2020; il visait à mobiliser les acteurs environnementaux et à les inspirer à faire pression sur les gouvernements nationaux pour qu’ils adoptent des plans d’action climatique plus ambitieux. Dans une déclaration qu’il a faite plus tôt cette semaine, António Guterres, secrétaire général de l’ONU, a prévenu que « si nous ne changeons pas d’orientation d’ici 2020, nous risquons (...) des conséquences désastreuses pour les humains et les systèmes naturels qui nous soutiennent ».

     

    ESPOIR

    Les citoyens font entendre leur voix, et gagnent des batailles aux échelons local et régional dans la lutte contre les changements climatiques; on peut citer à titre d’exemple la récente victoire judiciaire de plusieurs groupes des Premières Nations qui retardera considérablement le projet d’expansion de l’oléoduc Trans Mountain. Les fonds publics canadiens, qui ont tout de même été réservés pour l’acquisition et l’expansion de l’oléoduc, ainsi que les subventions fédérales et provinciales au secteur pétrolier et gazier, nous placent en ligne droite sur la voie de l’accélération de l’apparition de conséquences néfastes associées aux changements climatiques, entravant ainsi les efforts de nos gouvernements relativement à l’action climatique.

    Équiterre et d’autres organisations environnementales s’efforcent depuis plusieurs années de tenir le gouvernement fédéral responsable de sa promesse d’éliminer graduellement les subventions aux combustibles fossiles. Notre voix collective, renforcée par celle de nos appuis, retentit puissamment, et nous avons accompli des progrès. Il reste toutefois beaucoup à faire pour que notre pays s’affranchisse progressivement de la dépendance aux combustibles fossiles. Les économistes et les scientifiques conviennent que l’essor économique doit se fonder sur l’énergie propre.

    Ce n’est pas le moment d’adopter une attitude défaitiste face aux changements climatiques. C’est maintenant que nous devons faire front commun pour nous faire entendre; qu’il nous faut nous inspirer des initiatives et des progrès des acteurs environnementaux et des gouvernements près de chez nous et du monde entier; que nous devons entreprendre tout ce qu’il est possible d’accomplir pour produire des effets concrets dans nos collectivités et nos pays, au sein de nos familles et de nos milieux de travail. Le moindre geste compte.

     

    QUE POUVEZ-VOUS FAIRE?

    Les ministres de l’Environnement et de l’Énergie des pays du G7 se réuniront à Halifax la semaine prochaine et, à titre de président du G7 pour 2018, le Canada a le devoir de faire preuve de leadership dans la lutte contre les changements climatiques. D’ici la réunion de la semaine prochaine, vous pouvez aider Équiterre à exercer des pressions sur le gouvernement du Canada en vous rendant sur le nouveau site #findessubventionsfossiles qui vous offre la possibilité d’envoyer une lettre à la ministre de l’Environnement Catherine McKenna et à ses collègues pour réclamer la fin des subventions fédérales aux combustibles fossiles.

    Si les dirigeants nationaux tardent encore à prendre des mesures concrètes substantielles pour lutter contre les changements climatiques, les collectivités, les organismes sans but lucratif, les entreprises et les étudiants doivent se faire entendre haut et fort — par l’intermédiaire de votre voix et de nos voix collectives — pour les inciter à agir plus rapidement. Nous ne pouvons baisser les bras. Fort de votre appui, Équiterre continuera à œuvrer pour que nos enfants héritent d’un monde durable.

    source https://equiterre.org/

    --------------------------------

    Articles récents- OFS-Sherb

    votre commentaire
  • Il devient ton Ami de cœur tout au long de ta Vie.

    Jésus (3).jpg

    Dans toutes les activités humaines, dans la vie banale et courante de tous les jours, dans le boire et le manger, dans les rires et les pleurs, éprouve la présence de Christ.

    Avec Christ dans l’aventure du travail ; avec Christ dans l’aventure de la douleur ; avec Christ dans l’aventure de la mort. 

    Chaque jour, dans mes fonctions d’éducateur de rue, je vois Christ me parler lorsque tu évoques tes blessures. Je vois Christ rire quand ton rire éclate comme le diamant sur ton visage meurtri. Je vois Christ pleurer quand tes parents ont fermé la porte de leurs cœurs. 

     Je vois Christ bafoué, battu, massacré mais aussi, heureux de vivre quelques moments de paix. Je vois Christ trop souvent crucifié par la haine des hommes. Ou leur indifférence. 

    Alors, je me dis intérieurement que Dieu est partout au milieu des hommes et surtout, dans la rue là où le malheur, la pauvreté, la violence s’abattent comme des fatalités qu’elles ne sont pas. Oui, je me dis, Dieu est dans la rue et c’est bien ainsi. Le soir en rentrant chez moi, je prie en me souvenant des visages qui habitent encore ma conscience et je confie tout à Dieu. Il sait bien ce que tu vis et mieux que moi, puisqu’Il te suit jours et nuits dans les rues que tu arpentes avec ton désespoir. 

    Offre au Seigneur tous les instants de ta Vie ! 

     

    Bruno LEROY

    source http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com

    ----------------------

    Articles récents- OFS-Sherb

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires