• Évadez-vous du pays des Cèdres…

    une réalité alarmante

    Vero20 mai 2022 

    Quitter son pays, sa maison, sa famille, ses amis et ses proches est l’une des décisions les plus difficiles qu’un homme ou une femme puisse prendre.

    Bien sûr, la plupart des gens quittent leur maison d’enfance, mais juste pour déménager au village ou dans une ville voisine.

    Cependant, certaines personnes sont plutôt forcées de quitter leur pays, parfois pour une période temporaire, mais dans d’autres cas, la situation est permanente.

    L’histoire de l’émigration libanaise commence avec l’histoire du Liban lui-même.

    L’idée de fuir le pays a toujours été très répandue chez les jeunes et est toujours la solution préférée lorsque les choses tournent mal.

    Et ce n’est pas parce que ces enfants n’aiment pas leur pays, mais il est si difficile de survivre que la recherche d’une vie meilleure à l’étranger est la meilleure idée pour assurer un avenir digne à eux-mêmes et à leurs familles.

    Pour lire la suite c'est ICI

    Source https://www.proterrasancta.org/

    ------------------------------

    Articles récents

    votre commentaire
  • La solidarité doit s'adresser à toute la famille humaine sans distinction

    Le Souverain Pontife a reçu ce jeudi matin les nouveaux ambassadeurs près le Saint-Siège du Pakistan, des Émirats arabes unis, du Burundi et du Qatar, venus présenter leurs lettres de créances. François les a encouragés à poursuivre leur travail au service de la paix, alors que le monde demeure le théâtre de plusieurs guerres et situations de souffrance.
     

    Vatican News

    «Lors de ma dernière rencontre avec vos collègues en janvier, la famille humaine commençait à pouvoir soupirer de soulagement, nous étions lentement mais indubitablement en train de nous libérer de la morsure de la pandémie». Certes, rappelle le Pape, les plaies ouvertes laissées par le Covid n’avaient pas disparu mais le retour d’un certain sens de normalité semblait pointer. Mais «le nuage obscur de la guerre est tombé sur l’Europe de l’Est, enveloppant directement ou indirectement le monde entier» et cela, déplore le Saint-Père, malgré l’expérience de deux guerres mondiales, les menaces nucléaires lors de la guerre froide mais aussi la mise en place d’organisations politiques et économiques en faveur d’une cohésion de la communauté des Nations. «Une période particulièrement exigeante» pour les nouveaux ambassadeurs près le Saint-Siège, estime François qui souhaite la bienvenue aux quatre diplomates. 

    La guerre n’est plus «un lointain souvenir», mais comme l’a montré la pandémie, même en pleine tragédie peut «émerger le meilleur de l’humanité». François évoque les images «fortes et effrayantes de souffrance et de mort» diffusées en temps réel sur les réseaux sociaux et qui ont inspiré un élan de solidarité et de fraternité. «Je pense en particulier aux pays qui accueillent les réfugiés du conflit sans compter». Des personnes ont ouvert leur maison à des gens qu’ils ne connaissaient pas, se félicite le Pape.

    Pas de conditions à la solidarité

    François souligne toutefois que l’Ukraine n’est pas le seul conflit en cours, d’autres reçoivent «peu ou aucune attention des médias». Or «nous formons une seule et même famille humaine et le degré d'indignation exprimé, l'aide humanitaire offerte et le sentiment de fraternité ressenti à l'égard de ceux qui souffrent ne devraient pas être basés sur la géographie ou l'intérêt personnel», clame-t-il. Et cela vaut pour la guerre comme pour toutes situations d’injustice : changement climatique, faim, pauvreté, manque d’eau, l’accès à un travail digne ou à une éducation adéquate…

    Devant les nouveaux ambassadeurs, le Pape réaffirme l’engagement du Saint-Siège «à travers de nombreux canaux» pour favoriser des solutions pacifiques face aux situations de conflit et pour alléger les souffrances liées à des problématiques sociales. Le Saint-Siège s’engage «avec la conviction que les problèmes qui touchent l'ensemble de la famille humaine exigent une réponse unifiée de la part de la communauté internationale, chaque membre jouant son rôle.» C’est là qu’entre en jeu les ambassadeurs ; eux qui savent combien la guerre est une défaite pour l’humanité et comme elle est contraire au service qu’il accomplisse, juge François. Pour le Pape, les diplomates ont un rôle privilégié à remplir en faveur de la culture de la rencontre et du dialogue, même si, reconnait François, «ce c’est certainement pas un service facile». Le Pape les invite à ne pas perdre l’espérance dans leurs efforts afin de bâtir un monde où prévalent la fraternité et la compréhension mutuelles. Il les assure que dans cette optique commune, les bureaux du Saint-Siège leur seront toujours ouverts.

    source https://www.vaticannews.va/

    ----------------------

    Articles récents

    votre commentaire
  • Le Pape au Chemin Neuf: la politique est l’art de la rencontre fraternelle

    Le Pape a reçu environ 80 membres de la Fraternité politique de la Communauté du Chemin Neuf en salle Clémentine du Palais apostolique, lundi 16 mai. Devant ces jeunes de 18 à 35 ans, l’évêque de Rome a développé un programme de politique au sens chrétien du terme, organisé autour du triptyque suivant: rencontre, réflexion, action.
     

    Quelle est la signification de la politique pour les chrétiens? Le Souverain pontife a nourri sa réflexion autour de trois axes: la politique comme rencontre, réflexion et action.

    D'abord, la politique ou l'art de la rencontre: «Cette rencontre se vit par l’accueil de l’autre en acceptant sa différence, dans un dialogue respectueux», a relevé l’évêque de Rome.

    «Aimer ses ennemis politiques»

    Comme chrétien, cependant, il y a davantage. Puisque l’Évangile commande «d’aimer nos ennemis», l’on ne peut se contenter «d’un dialogue superficiel et formel, comme ces négociations souvent hostiles entre partis politiques», a remarqué le Pape. La rencontre politique doit être une rencontre fraternelle, surtout avec ceux qui sont le moins d’accord avec nous, «ce qui signifie voir en celui avec qui nous dialoguons un véritable frère, et un fils bien-aimé de Dieu». Cet art de la rencontre commence par un changement de regard sur l’autre, par un accueil et un respect «inconditionnel» de sa personne.

    “Cet art de la rencontre commence par un changement de regard sur l’autre.”

    Si ce changement du cœur n’a pas lieu, la politique risque de se transformer en une confrontation souvent violente pour faire triompher ses idées, en une recherche des intérêts particuliers plutôt que du bien commun: contre le principe que «l’unité prévaut sur le conflit» (cf. Evangelii gaudium, 226-230), a prévenu le Successeur de Pierre.

    «Le tout est supérieur à la partie»

    Du point de vue chrétien, la politique est aussi réflexion, c’est-à-dire la formulation d’un projet commun. Au XVIIIe siècle, l'homme politique et philosophe irlandais Edmund Burke expliquait ainsi aux électeurs de la ville de Bristol qu’il ne pourrait pas se contenter de défendre leurs intérêts particuliers, mais qu’il était plutôt envoyé en leur nom pour élaborer avec les autres membres du Parlement une vision pour le bien du pays tout entier, pour le bien commun.

    «Comme chrétien, nous comprenons donc que la politique, après la rencontre, se poursuit par une réflexion en commun, à la recherche de ce bien général, et non simplement par la confrontation des intérêts contradictoires et souvent opposés», a pointé le Saint-Père. En somme, «le tout est supérieur à la partie», et sa boussole est l’Évangile.   

    La réalité, plus importante que l’idée

    Dernier point mais non des moindres, la politique est aussi l’action. Le Pape a souligné là l’importance, comme chrétiens, de confronter ses idées «avec l’épaisseur du réel», «si nous ne voulons pas construire sur un sable mouvant qui finit toujours par se dérober un jour». N’oublions pas que «la réalité est plus importante que l’idée», a-t-il affirmé, saluant l’engagement de ces jeunes en faveur des migrants et de l’écologie, et félicitant certains d’entre eux pour avoir choisi de vivre ensemble au cœur d’un quartier populaire de Paris pour vivre à l’écoute des pauvres.

    «Voilà une manière chrétienne de faire de la politique!», s’est exclamé le Pape, citant ensuite Pie XI, qui considérait la politique comme «la forme la plus haute de la charité».

    “Confronter ses idées avec l’épaisseur du réel, si nous ne voulons pas construire sur un sable mouvant qui finit toujours par se dérober.”

    La Fraternité politique du Chemin Neuf regroupe des jeunes de 18 à 35 ans, de différents pays et cultures politiques, animés d'une même passion pour le Bien commun et les pauvres, et désireux d'agir en politique selon le cœur de Dieu.

    source https://www.vaticannews.va/

    ----------------------------

    Articles récents

     

     


    votre commentaire
  • Le Pape aux jeunes du diocèse de Viviers : faites grandir cet héritage de sainteté

    Un groupe de jeunes catholiques français a été reçu en audience ce samedi matin par le Saint-Père, à la veille de la canonisation de deux bienheureux de leur diocèse: Charles de Foucauld et Marie Rivier. Le Pape les a encouragés à «maintenir cet héritage de sainteté», en s’appuyant notamment sur «trois E: Évangile, Eucharistie et Évangélisation».
     

    Adelaide Patrignani – Cité du Vatican

    «L’air que l’on respire dans votre diocèse doit être particulièrement sain!», s’est d’abord exclamé le Pape François devant ces jeunes français venus à Rome pour la canonisation de dix bienheureux, dont Charles de Foucauld et Marie Vivier. Ces deux futurs saints ont en effet tous deux un lien avec le diocèse de Viviers, qui recouvre le département de l’Ardèche.

    Trois témoignages de sainteté

    C’est là que Charles de Foucauld est devenu moine, en entrant le 16 janvier 1890 à l’abbaye Notre-Dame des Neiges. Il reste sept mois seulement dans la Trappe la plus pauvre de France, mais le lien avec la communauté demeure toute sa vie: «J’ai gardé tout Notre-Dame des Neiges dans mon cœur», écrira-t-il plus tard aux frères dans une lettre. ll y revient en 1900-1901 pour se préparer à l’ordination sacerdotale qu’il reçoit à Viviers, le 9 juin 1901. Le lendemain, il célèbre sa première messe à Notre-Dame des Neiges. Il repasse au monastère en 1911.

    Marie Vivier quant à elle voit le jour à Montpezat, en Ardèche, le 19 décembre 1768. Elle passe la quasi-totalité de son existence en terre ardéchoise, y fondant une nouvelle famille religieuse, les sœurs de la Présentation de Marie, pour annoncer Jésus-Christ aux enfants et aux plus pauvres. Elle brûle de Le faire connaître et aimer au-delà des vallées de sa région natale. Aujourd’hui, la congrégation est présente dans 18 pays.

    Le Saint-Père a également mentionné le père Gabriel Longueville, lui aussi du diocèse de Viviers, béatifié en tant que martyr en 2019. Il était prêtre fidei donum en Argentine, où le Pape François l’a connu. «Son abnégation et son attention aux plus pauvres de la paroisse dans laquelle il œuvrait sont un modèle pour les prêtres de sa terre d’origine», a-t-il souligné lors de cette audience.

    source https://www.vaticannews.va/fr/

    -------------------------

    Articles récents

    votre commentaire
  • Le Pape François en voyage au Canada du 24 au 30 juillet

    Le voyage apostolique du Saint-Père l'emmènera à Edmonton, Québec et Iqaluit dans le Grand Nord canadien. Il s'agira de la quatrième visite d'un pape au Canada depuis Jean-Paul II en 2002.
     

    Le Saint-Siège a confirmé ce vendredi les dates du voyage apostolique du Pape François au Canada. Le Saint-Père est attendu dans le pays du 24 au 30 juillet prochains. «Accueillant l’invitation des Autorités civiles et ecclésiales ainsi que des communautés autochtones, le Saint-Père François accomplira un Voyage apostolique au Canada du 24 au 30 juillet prochain, visitant les villes d’Edmonton, Québec et Iqaluit» a précisé un communiqué de la salle de presse du Saint-Siège. 

    Le programme et les détails du voyage seront rendus publics dans les prochaines semaines. Cette visite comportera donc trois étapes: Edmonton, Québec et Iqaluit. La ville d'Edmonton, capitale de l'Alberta compte le deuxième plus grand nombre d’Autochtones vivant dans les centres urbains au Canada. Iqaluit, située dans le Grand Nord canadien, non loin de l'Océan Arctique, regroupe le plus grand nombre d’Inuits au Canada (environ 3 900). Le Pape François avait été personnellement invité par les délégués Inuits à visiter le Nord du pays lors de sa rencontre fin mars au Vatican. La ville de Québec, enfin «s’avère une destination accessible pour les personnes qui souhaitent voyager afin de voir le pape François» précise la Conférence épiscopale du Canada. La région abrite également la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré, l’un des lieux de pèlerinage les plus anciens et les plus populaires en Amérique du Nord.

    Le programme et les détails du voyage seront rendus publics dans les prochaines semaines.

    Mgr Pierre Goudreault, évêque de Saint-Anne-de-la Pocatière au Québec se réjouit de cette venue du Saint-Père et revient sur les principaux thèmes de ce voyage apostolique 

     


    votre commentaire
  • Journée mondiale des grands-parents : « Être des artisans de la tendresse »

    Dans son message pour la prochaine Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées, le Pape François rappelle l'importance de la contribution des plus anciens aux sociétés actuelles. «Nous devons veiller sur nous-mêmes et apprendre à mener une vieillesse active, même du point de vue spirituel» écrit-il.
     

    Olivier Bonnel - Cité du Vatican

    Le message du Pape François pour la deuxième Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées - qui aura lieu le 24 juillet prochain - a été présenté ce mardi 10 mai au Vatican. Basé sur le psaume 92, «vieillissant, il fructifie encore», «il va à contre-courant de ce que le monde pense de cet âge de la vie ; et aussi de l’attitude résignée de certains d’entre nous, personnes âgées, qui avancent avec peu d’espérance et sans plus rien attendre de l’avenir», souligne le Pape dès les premières lignes.

    François dresse d'abord un constat: «beaucoup de gens ont peur de la vieillesse. Ils la considèrent comme une sorte de maladie avec laquelle il vaut mieux éviter toute sorte de contact», dénonçant une nouvelle fois cette cette «culture du rebut» dont sont parfois victimes les plus anciens. L'Écriture au contraire enseigne qu'une vie longue «est une bénédiction, et les vieillards ne sont pas des rejetés desquels il faut prendre distance, mais des signes vivants de la bienveillance de Dieu qui donne la vie en abondance».

    La vieillesse, une saison difficile à comprendre

    «La vieillesse, en effet, est une saison difficile à comprendre, même pour nous qui la vivons déjà. Bien qu’elle arrive après un long chemin, personne ne nous a préparés à l’affronter, elle semble presque nous prendre par surprise» souligne le Pape. François déplore une double tentation, celle d'abord, «d’exorciser la vieillesse en cachant les rides et en faisant semblant d’être toujours jeunes», et d'autre part de vivre résignés à ne plus avoir de «fruits à porter». 

    Dans ce message, l'évêque de Rome développe une réflexion sur le passage du temps et ses conséquences sociales. «La conscience que les forces diminuent ou l’apparition d’une maladie peuvent mettre en crise nos certitudes», note t-il. En ayant confiance en Dieu, «nous découvrirons que devenir vieux n’est pas seulement la détérioration naturelle du corps ou le passage inéluctable du temps, mais le don d’une longue vie». 

    Le Pape invite ainsi à «mener une vieillesse active», y compris sur un plan spirituel, qui passe en particulier par la prière quotidienne, l’usage des sacrements et la participation à la Liturgie. En affinant nos sens à reconnaître la présence du Seigneur, nous serons comme de «beaux oliviers dans la maison de Dieu», écrit-il en citant le Psaume 52. 

    Prendre soin du monde

    Pour François, la vieillesse est donc loin d'être un temps inutile, mais une «saison où l'on peut porter encore des fruits». «La particulière sensibilité de nous autres, les personnes âgées, pour les marques d'attention, les pensées et les marques d'affection qui nous rendent humains, devrait redevenir une vocation pour beaucoup», poursuit-ilprécisant que «c’est notre contribution à la révolution de la tendresse, une révolution spirituelle et désarmée dont je vous invite, chers grands-parents et personnes âgées, à devenir les protagonistes». 

    Le Pape relève aussi les temps difficiles de l'époque, marquée par la pandémie et par «une guerre qui blesse la paix et le développement à l'échelle mondiale». «Ce n’est pas un hasard si la guerre est revenue en Europe au moment où la génération qui l’a vécue au siècle dernier est en train de disparaître» écrit-il, rappelant que la sagesse des anciens est toujours une source d'équilibre pour le monde.

    Dans ce monde heurté, François invite ainsi à «un changement profond, une conversion qui démilitarise les cœurs en permettant à chacun de reconnaître en l’autre un frère». Il souligne aussi la responsabilité des grands-parents et des personnes âgées de «voir les autres avec le même regard compréhensif et tendre que nous portons sur nos petits-enfants». Ce regard de compassion sur le monde est essentiel pour aujourd'hui, rappelle le Pape François qui exhorte les anciens à «prendre soin du monde». 

    «Chères grands-mères et chers grands-pères, chères personnes âgées, nous sommes appelés à être dans notre monde des artisans de la révolution de la tendresse !» conclut le Souverain Pontife, invitant à utiliser l'instrument précieux de la prière. Cette journée mondiale est à célébrer, note-t-il encore, en veillant à ce que personne, dans les paroisses comme dans les communautés, ne la vive dans la solitude. 

    source https://www.vaticannews.va/

    ----------------------

    Articles récents

    votre commentaire
  • «La guerre en Ukraine ne peut manquer d'interpeller la conscience de chaque Église»

    En recevant les membres du Conseil Pontifical pour la promotion de l’Unité des Chrétiens, le Pape François a rappelé combien le conflit actuel devrait pousser les différentes Églises à développer une communauté mondiale capable de vivre dans la paix et la fraternité. «Soit nous marchons ensemble, soit nous restons immobiles» a t-il expliqué. Le Pape est aussi revenu sur les fruits du premier concile œcuménique de Nicée, à redécouvrir pour faire face aux défis actuels.
     

    Olivier Bonnel - Cité du Vatican

    Le Pape François a reçu ce vendredi matin 6 mai les participants à la plénière du Conseil Pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens, qui s'est tenue ces jours-ci au Vatican. Une rencontre qui n'avait pu se tenir ces deux dernières années en raison de la pandémie de Covid-19. 

    «La pandémie avec son impact tragique sur la vie sociale du monde entier, a également fortement conditionné les activités œcuméniques», a d'ailleurs relevé François, mais elle a été en même temps une occasion de renforcer et de renouveler les relations entre chrétiens. «Un premier résultat œcuménique significatif de la pandémie a été une conscience renouvelée de l'appartenance à l'unique famille chrétienne, a souligné le Pape, une conscience enracinée dans l'expérience de partager la même fragilité et de ne pouvoir compter que sur l'aide de Dieu».

    Cette pandémie, a-t-il poursuivi, «nous a fait prendre conscience de notre proximité et de notre responsabilité les uns envers les autres. Il est essentiel que nous continuions à cultiver cette conscience, et que nous prenions des initiatives qui rendent explicite et accroissent ce sentiment de fraternité». «Aujourd'hui, pour un chrétien, il n'est pas possible d'aller seul avec sa propre confession. Soit nous marchons ensemble, toutes les confessions fraternelles, soit nous ne marchons pas» a t-il martelé. Le Pape n'a pas caché son inquiétude devant certains phénomènes de repli : «Dans certains pays, on assiste à des réveils égocentriques - pour le dire ainsi - de certaines communautés chrétiennes, ce qui constitue un retour en arrière et l'impossibilité d'avancer» a t-il relevé.

    Le défi de la guerre en Ukraine

    Mais outre cette pandémie, qui n’est pas encore finie, «le monde entier a été confronté à un nouveau défi tragique, la guerre en cours en Ukraine», a souligné le Pape François. «Cette guerre, aussi cruelle et insensée que n'importe quelle guerre, a une dimension plus grande et menace le monde entier, et ne peut manquer d'interpeller la conscience de chaque chrétien et de chaque Église», a-t-il relevé avec gravité.

     Cette guerre en Ukraine invite à se demander ce que peuvent faire les Eglises «pour contribuer au "développement d'une communauté mondiale, capable de réaliser la fraternité à partir de peuples et de nations qui vivent dans l'amitié sociale» (Encyclique Fratelli tutti, 154). Le Pape a ainsi invité à regarder le passé où les guerres et les atrocités ont conduit les communautés croyantes «sous la conduite de l'Esprit Saint, à désirer l'unité pour laquelle le Seigneur a prié et donné sa vie». 

    «Aujourd'hui, face à la barbarie de la guerre, cette aspiration à l'unité doit être nourrie à nouveau. Ignorer les divisions entre chrétiens, par habitude ou par résignation, c'est tolérer cette pollution des cœurs qui constitue un terrain fertile pour les conflits», a lancé le Souverain Pontife. François a ainsi rappelé que «l'annonce de l'Évangile de la paix, l'Évangile qui désarme les cœurs avant même les armées, ne sera plus crédible que si elle est proclamée par des chrétiens enfin réconciliés en Jésus», par un amour qui transcende les limites de leur propre communauté et nation. 

    source https://www.vaticannews.va/

    ----------------------------------------

    Articles récents

    votre commentaire
  • Le Pape François est «prêt à rencontrer Poutine à Moscou»

    Dans un entretien au quotidien italien Corriere della Sera, le Pape François confie «sentir», qu'avant d'aller à Kiev, il doit se rendre à Moscou. «Ce qui est clair, c'est que des armes sont testées sur ce territoire. C'est pour cela que les guerres sont faites: pour tester les armes que nous avons produites», regrette-t-il dans cette interview parue ce mardi 3 mai.
     

    «J'ai un ligament déchiré, je vais subir une opération avec des infiltrations et nous verrons». «Je suis comme ça depuis un certain temps, je ne peux pas marcher. Il fut un temps où les Papes se déplaçaient avec une chaise à porteurs. Il faut aussi un peu de douleur, un peu d'humiliation».

    C'est ainsi que le Saint-Père a justifié le fait qu'il n'a pas pu se lever pour saluer le directeur Luciano Fontana et la directrice adjointe Fiorenza Sarzanini du quotidien italien Corriere della Sera, tout deux reçus à la Maison Sainte-Marthe pour un entretien paru mardi 3 mai. La conversation a porté sur la guerre en Ukraine, contre laquelle le Pape s'était élevé dès le premier jour, le 24 février dernier; et pour laquelle de nombreuses tentatives de médiation ont été réalisées jusqu'à présent, à commencer par un appel téléphonique au président ukrainien, Volodymyr Zelensky, une visite à l'ambassade russe près le Saint-Siège pour demander de faire taire les armes, et surtout par une volonté de se rendre à Moscou mise immédiatement à la disposition du président Poutine.

    «J'ai demandé au cardinal Parolin, après vingt jours de guerre, d'envoyer le message à Vladimir Poutine disant que j'étais prêt à aller à Moscou. Bien sûr, il était nécessaire que le chef du Kremlin accorde un créneau», affirme le Pape. «Nous n'avons pas encore reçu de réponse et nous continuons à insister même si je crains que Vladimir Poutine ne puisse et ne veuille pas faire cette réunion à l'heure actuelle. Mais comment ne pas mettre fin à cette brutalité? Il y a vingt-cinq ans, nous avons vécu la même chose avec le Rwanda».

    Les guerres sont menées pour tester les armes que nous avons produites

    Les propos du Pape portent également sur les raisons de la guerre et du «commerce» des armes, qui reste pour lui un «scandale» auquel peu s'opposent. François parle d'une «colère facilitée», peut-être, par «les aboiements de l'OTAN à la porte de la Russie» qui ont conduit le Kremlin à «mal réagir et à déclencher le conflit». «Je ne sais pas comment répondre, je suis trop loin, à la question de savoir s'il est juste de fournir les Ukrainiens», raisonne-t-il. «Ce qui est clair, c'est que des armes sont testées là-bas. Les Russes savent maintenant que les chars sont peu utiles et pensent à d'autres choses. C'est pourquoi les guerres sont menées: pour tester les armes que nous avons produites». Peu de personnes luttent contre ce commerce, mais il faudrait en faire plus, et le Pape de citer l'arrêt à Gênes d'un convoi transportant des armes vers le Yémen, que les dockers ont choisi d'arrêter, «il y a deux ou trois ans».

    «Le patriarche n'est pas l'enfant de chœur de Poutine»

    Aucun voyage à Kiev n'est prévu pour le moment, il faut d'abord se rendre à Moscou. Passant en revue les efforts déployés ou à déployer pour arrêter l'escalade de la violence, le Pape précise: «Je ne vais pas à Kiev pour l'instant». «Je sens que je ne dois pas y aller. D'abord je dois aller à Moscou, d'abord je dois rencontrer Poutine. Mais je suis aussi un prêtre, que puis-je faire? Je fais ce que je peux. Si Poutine ouvrait la porte...». Une fois encore, le Pape se tourne vers Moscou pour trouver la possibilité d'agir de concert avec le patriarche de l'Église orthodoxe Kirill. Il cite la conversation de 40 minutes via Zoom le 16 mars dernier et les «justifications» de la guerre citées par Kirill, revenant sur le rendez-vous manqué de juin prochain à Jérusalem. «J'ai écoutéet je lui ai dit: je ne comprends rien à tout cela. Frère, nous ne sommes pas des clercs d'État, nous ne pouvons pas utiliser le langage de la politique, mais celui de Jésus. Nous sommes les pasteurs du même peuple saint de Dieu. C'est pourquoi nous devons chercher des moyens de paix, arrêter le feu des armes. Le patriarche ne peut pas devenir l'enfant de chœur de Poutine», déclare François dans l'entretien au Corriere della Sera. «J'avais prévu une rencontre avec lui le 14 juin à Jérusalem. Cela aurait été notre deuxième rencontre en face à face, rien à voir avec la guerre. Maintenant, même lui est d'accord qu'il pourrait s'agir d'un signal ambigu».

    La rencontre entre le Pape et Kirill en juin annulée
    22/04/2022 

    La rencontre entre le Pape et Kirill en juin annulée

    Dans une interview au quotidien argentin La Nación, publiée jeudi 21 avril, le Pape François a déclaré mettre tout en œuvre pour que cesse la guerre en Ukraine, et a annoncé ...

    Un monde en guerre pour les intérêts internationaux

    Le regard du Pape s'élargit encore pour parler des droits des peuples dans un monde en guerre, cette «troisième guerre mondiale», souvent évoquée et redoutée. Il ne s'agit pas d'une «alarme», précise-t-il, mais «du constat des choses: en Syrie, au Yémen, en Irak, en Afrique, une guerre après l'autre». «Il y a des intérêts internationaux dans chaque partie. Vous ne pouvez pas penser qu'un état libre peut faire la guerre à un autre état libre. En Ukraine, il semble que ce sont d'autres personnes qui ont créé le conflit. La seule chose reprochée aux Ukrainiens est d'avoir réagi dans le Donbass, mais nous parlons d'il y a dix ans. Cet argument est vieux. Bien sûr, c'est un peuple fier», poursuit-il.

    Le "scandale" du Chemin de Croix: pas assez de volonté pour la paix

    À cet égard, le Pape revient sur le Chemin de Croix du Vendredi saint au Colisée et sur les demandes du côté ukrainien qui ont conduit à l'arrêt de la lecture de la méditation à la treizième station, conduite par une Russe et une Ukrainienne. François a expliqué l'échange eu à ce propos avec l’aumônier apostolique, le cardinal polonais Konrad Krajewski, qui s'est rendu à Kiev pour Pâques, pour la troisième fois envoyé par le Pape depuis le début du conflit. «J'ai appelé Krajewski qui était là, il m'a dit: arrête, ne lis pas la prière. Ils ont raison, même si nous ne pouvons pas tout comprendre. Ils sont donc restés silencieux. Ils ont une susceptibilité, ils se sentent vaincus ou asservis parce qu'ils ont beaucoup payé pendant la Seconde Guerre mondiale. Tant d'hommes sont morts, c'est un peuple martyrisé. Mais nous sommes également attentifs à ce qui peut se passer maintenant en Transnistrie». Mais le 9 mai pourrait être la fin de tout. De son audience avec Viktor Orbán, Premier ministre hongrois, le 21 avril dernier au Vatican, le Pape dit avoir appris que «les Russes ont un plan». «On comprendrait donc aussi la célérité de l'escalade de ces jours-ci. Parce que maintenant, ce n'est pas seulement le Donbass, c'est la Crimée, c'est Odessa, c'est le port de la mer Noire qui est enlevé à l'Ukraine, c'est tout. Je suis pessimiste, mais nous devons faire tous les gestes possibles pour arrêter la guerre.»

    Conférence épiscopale italienne: à la recherche d'un cardinal qui veut innover

    Dans sa conversation avec le Corriere della Sera, le regard du Pape s'est enfin tourné vers l'Italie, vers la politique, de Napolitano à Mattarella, et vers la relation «très bonne» avec Mario Draghi, «une personne directe et simple». L'évêque de Rome a exprimé également son «respect» pour Emma Bonino, même s'il ne partage pas ses idées, «mais elle connaît l'Afrique mieux que quiconque». Puis, sur les réformes au Vatican et dans l'Église italienne, qui attend son nouveau président des évêques: «Une des choses que j'essaie de faire pour renouveler l'Église italienne est de ne pas trop changer les évêques. Le cardinal Gantin a déclaré que l'évêque est l'époux de l'Église, chaque évêque est l'èpoux de l'Église pour la vie. Quand il y a de l'habitude, c'est bien. C'est pourquoi j'essaie de nommer des prêtres, comme cela s'est produit à Gênes, à Turin, en Calabre. Je crois que c'est le renouveau de l'Église italienne». Quant au nom qu'il choisira pour diriger les évêques lors de la prochaine réunion de la CEI, le Pape a précisé: «J'essaie de trouver quelqu'un qui veut faire un bon changement. Je préfère que ce soit un cardinal, quelqu'un qui a de l'autorité et qui a la possibilité de choisir le secrétaire, quelqu'un qui peut dire "je veux travailler avec cette personne"».

    Source https://www.vaticannews.va/

    ----------------------------

    Articles récents

    votre commentaire
  • 29 avril 2022 | Édition nº 226

     

     

    Sri Lanka 
    Les victimes des attentats de Pâques se tournent vers le pape pour les aider à dévoiler la vérité 

    Les bombardements du dimanche de Pâques en 2019 ont tué 269 personnes et en ont blessé au moins 500 autres. Trois ans après l’incident, une délégation de victimes et de responsables de différentes communautés religieuses a rendu visite au pape François dans le cadre d’une campagne visant à révéler les vrais responsables des attentats. Le Saint-Père a demandé aux autorités sri-lankaises d’offrir une transparence quant aux bombardements du dimanche de Pâques 2019.

    Lire l’article 

     

     
     

    Irak
    Nouvelle école — signe d’espoir et de rétablissement

    Ce dimanche, une communauté de religieuses ouvrira officiellement les portes de son école, attendue depuis longtemps par les chrétiens d’Irak. Ce sera une étape importante sur la voie du rétablissement après ce qui a été un génocide.

    « Nous formons le caractère des élèves pour qu’ils deviennent des leaders dans la société, qu’ils prennent des responsabilités et qu’ils élaborent un plan pour rester dans ce pays. La présence des religieuses ainsi que cette école sont des signes d’espoir et donnent aux gens une raison de rester », a déclaré Sœur Huda.

    Lire

     

    Ukraine – 
    Du silence contemplatif à l’accueil et à l’aide des réfugiés

    L’œuvre de charité Aide à l’Église en Détresse (AED-ACN) vient d’approuver une aide extraordinaire pour les religieuses de toutes les congrégations féminines de rite latin qui accomplissent leur travail caritatif en accueillant dans l’archidiocèse de Lviv. Il s’agit entre autres des bénédictines de Solonka qui ont ouvert les portes de leur couvent aux réfugiés.

    Les bénédictines contemplatives du monastère de Solonka en Ukraine, qui jusqu’à récemment étaient habituées au silence et à une solitude extérieure, ont ouvert les portes de leur couvent et de leur cloître pour accueillir les personnes frappées par la guerre. Depuis la fin février 2022, elles ont accueilli des centaines de familles en détresse.

    Lire

     

     

    Projet de la semaine — République démocratique du Congo


    Des équipements techniques pour une station de radio catholique

    Depuis près de 30 ans, les Pères Assomptionnistes font un fructueux apostolat des médias dans le diocèse de Butembo-Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo. La station de radio catholique « Radio Moto Oicha », qu’ils ont fondée, est notamment un important instrument d’évangélisation, d’information et de communication dans une région en proie à des conflits sanglants depuis de nombreuses années.

    Selon les organisations de défense des droits de l’homme, l’est du Congo connaît la crise humanitaire la plus ancienne d’Afrique. On estime qu’il y a trois millions de personnes déplacées, des milliers de morts, et au moins 7 500 enlèvements. Et il ne cesse d’y avoir des massacres et d’autres atrocités. De nombreuses écoles et des établissements de santé ont été détruits, des églises ont été incendiées, et plusieurs villages ont été coupés du monde extérieur.

    Pour en savoir plus, cliquez sur Lire. 

    LIRE

    euses années.

    Selon les organisations de défense des droits de l’homme, l’est du Congo connaît la crise humanitaire la plus ancienne d’Afrique. On estime qu’il y a trois millions de personnes déplacées, des milliers de morts, et au moins 7 500 enlèvements. Et il ne cesse d’y avoir des massacres et d’autres atrocités. De nombreuses écoles et des établissements de santé ont été détruits, des églises ont été incendiées, et plusieurs villages ont été coupés du monde extérieur.

    Pour en savoir plus, cliquez sur Lire. 

    Lire

     

     
    --------------------------
     

    votre commentaire
  • François invite les jeunes à être des missionnaires de la joie

    Le Pape a reçu dans la matinée du samedi 23 avril des jeunes venus à Rome pour le Congrès missionnaire des jeunes, promu par la Conférence épiscopale italienne. Il les a exhorté à se lever, à prendre soin de leurs frères et sœurs et à témoigner par leur vie de l'Évangile de la joie, avec le sourire du cœur.
     

    Benedetta Capelli - Cité du Vatican

    Joyeux, ouvert à la vie nouvelle que Jésus donne, prêt à vivre une «charité discrète et efficace, imaginative et intelligente». François a offert des «conseils utiles» aux jeunes qu'il a rencontrés ce samedi matin l'occasion de la Convention des Jeunes Missionnaires. Une audience tenue 50 ans après la naissance du Mouvement des Jeunes Missionnaires des Œuvres Pontificales Missionnaires, appelé aujourd'hui Missio Giovani.

    Une foi forte et vivante

    Le Pape a indiqué trois verbes, trois pierres angulaires pour la mission qui, a t-il dit «doit être vécue chaque jour». Ces verbes sont : «se lever, prendre soin et témoigner», «trois mouvements très précis» pour soutenir le voyage. Se relever comme le jeune fils de la veuve de Naïn qui était mort et que Jésus ressuscite, ému par la douleur de sa mère, «la douleur de ceux qui souffrent souvent de manière posée et digne, de ceux qui ont perdu l'espoir, de ceux qui ne voient plus d'avenir (...) être relancé vers un avenir de vie, plein d'espoir et de charité envers nos frères et sœurs».

    “Jésus nous donne la force de nous lever et nous demande d'échapper à la mort du repli sur soi, à la paralysie de l'égoïsme, de la paresse, de la superficialité. Ces paralysies sont partout. Et ce sont elles qui nous bloquent et nous font vivre une foi de musée, pas une foi forte, une foi plus morte que vivante.”

    François s'est ensuite attardé sur la figure du Bon samaritain qui prend soin de l'homme battu et jeté sur le bord de la route. «Prendre soin» est le second verbe qu'il a indiqué pour «organiser la charité avec des projets de grande envergure». «Aujourd'hui, nous avons besoin de personnes, surtout de jeunes, qui ont des yeux pour voir les besoins des plus faibles et - a ajouté le Pape - un grand cœur qui les rend capables de se dépenser totalement». L'invitation est aussi de regarder les missionnaires du passé.

    Vivre comme des ressuscités

    En regardant le témoignage des apôtres, François a demandé aux jeunes de «partager le bonheur» avec les autres, après avoir reçu de Jésus le don de la vie nouvelle. Témoigner de sa vie, «mettre sa signature» sur ce que l'on veut partager, s'exposer, y mettre tout son cœur.

    «N'oubliez pas ces trois verbes : se lever de sa sédentarité, prendre soin de ses frères et sœurs et témoigner de l'Évangile de la joie (...) Je vous salue avec une phrase de saint Oscar Romero : "Plus un homme est heureux, plus la gloire du Christ se manifeste en lui» a conclu François souhaitant à ces jeunes «d'être des missionnaires de la joie, des missionnaires de l'amour. L'annonce doit être faite avec le sourire, et non avec tristesse».

    source https://www.vaticannews.va/

    ----------------------

    Articles récents

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique